A la suite des dégâts constatés dans les champs de maïs en fin d’été sur la presqu’île de Rhuys, du côté de la réserve naturelle du Loch et aux abords des massifs boisés de Camors et de Brocéliande, les « JA » (Jeunes Agriculteurs) viennent de demander au préfet du Morbihan d’autoriser la chasse à l’affût, de nuit, pour freiner la prolifération des sangliers. « Les battues ne sont pas suffisantes. Nous demandons une autorisation de chasse à l’affût, et de nuit » a déclaré Thibaut Le Masle, président du syndicat des « JA ». Le nouveau préfet du Morbihan, Pascal Bolot, a bien reçu la demande et s’est engagé à être l’interface entre les agriculteurs et les chasseurs sur ce dossier, en relançant des réunions entre les deux parties. Pour les « JA », les chasseurs, de moins en moins nombreux et de plus en plus âgés, ne sont plus suffisamment efficaces et s’opposent entre eux sur le mode de chasse. Bien évidemment, derrière se profile le problème des indemnisations des dégâts, toujours payés par les chasseurs. Attention au beurre, à l’argent du beurre et à ne pas mettre le loup dans la bergerie…