En un demi-siècle, la planète aurait perdu entre 50 et 60% de ses populations d'animaux sauvages, selon l'évaluation de référence du Fonds mondial pour la nature (WWF) publiée jeudi dernier. Poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles, sont les plus touchés, ce qui amène le WWF à montrer du doigt la destruction des habitats naturels, principalement pour développer l'agriculture, la surexploitation et le braconnage. « Ce rapport est une alerte rouge pour la planète et donc pour l'humanité » a déclaré M. Lambertini, directeur du WWF, oubliant de préciser que, si la planète a perdu plus de la moitié de sa faune sauvage, elle a gagné dans ce même laps de temps, 5 milliards d’habitants… ce qui amène aujourd'hui la population humaine mondiale à quelques 8 milliards d'habitants. La relation de cause à effet n’étant pas encore entièrement assimilée par les écolos, ils persistent à vouloir atténuer le changement climatique, ajoutant que : « le rapport plaide pour l'intensification de la production et la consommation d'aliments plus durables et la décarbonation rapide de tous les secteurs économiques… ». Pour nourrir les 3 milliards supplémentaires qui arriveront d’ici 2050 ? Cherchez l’erreur !