Après la première étape de décomposition « naturelle », le corps est placé dans une cuve avec de la paille, de la luzerne et des copeaux de bois. Il y séjournera un mois, puis, les os restants seront brisés avant que l’ensemble ne soit transformé en compost… qui sera remis à la famille. Cette « haute valeur ajoutée » servira, affirment ses promoteurs, à faire pousser fruits et légumes, peut-être des courgettes avec le « compost » de ceux que l’on n’appréciait pas trop, ou des concombres pour les moins doués, ou encore du raisin pour les copains de beuverie… Avec une telle pratique disparait, évidemment, toute la grandeur d’une civilisation qui sait rendre hommage à ses morts, et qui respectait une sépulture digne pour chaque défunt. « Tu es fait de poussière et tu retourneras à la poussière… ». Oui, c’est certain, mais pas trop vite quand même…