Le ton change chez les verts les plus radicaux, y compris chez la capricieuse gamine Greta Thunberg. Elle voulait, il n’y a pas si longtemps encore, révolutionner le monde en accusant les adultes de « saboter l’avenir de leurs enfants ». Rictus aux lèvres pour déplorer les effets du changement climatique dont elle accuse l’humanité d’en être la responsable, elle vient d’expliquer à la chaîne de télévision allemande ARD, que miser sur le charbon était « une mauvaise idée » et qu’il était préférable de continuer à utiliser les centrales nucléaires… Les neutrons en berne, l’activiste a choqué la coalition au pouvoir en Allemagne, formée des sociaux-démocrates, des Verts et des Libéraux. Le ministre allemand des Finances, Christian Lindner, s'est aussitôt réjoui sur Twitter des déclarations surprenantes de Greta Thunberg, saluant : « les encouragements de l'initiatrice du mouvement Fridays for Future, pour la position des Libéraux de maintenir en service nos centrales nucléaires ».