Dans le communiqué ci-dessous, la FNC tient à établir la vérité sur la polémique créée de toutes pièces, suite à la publication de ses comptes annuels : « Pas un sous d’argent public n’est dépensé sans justification. Chaque année, nos comptes annuels sont disponibles sur le site internet de la FNC, et transmis au ministère de tutelle. Si les contributions reçues sont en forte augmentation (11,45 millions d’€), c’est que l’État peut compter sur les Fédérations de chasseurs et nous transférer des missions de service public qu’il avait avant à sa charge. Nos ennemis en profitent et nous attaquent à tort ! Dans nos comptes les « subventions d’exploitation » (11,45 millions d’euros) comprennent les dotations publiques, mais aussi celles des organismes privés ainsi que les contributions financières régies par la loi du 24 juillet 2019, qui ne sont pas des subventions à proprement parler. Ce qui a changé entre 2016/2017 et 2020/2021, est le vote de la loi « chasse ». Cette loi a acté notamment des transferts de missions de service publics aux Fédérations des chasseurs. Il s’agit en l’occurrence de prendre en charge, la gestion et la coordination des associations communales de chasse agréées (ACCA), et l’attribution des plans de chasse individuels, missions autrefois exercées par les préfets. La compensation financière pour ces missions est de 9 millions d’euros par an. Par ailleurs, la FNC perçoit pour le pilotage de ses propres projets dans le cadre du dispositif de l’éco-contribution issu de cette même loi, (dont l’OFB est contrôleur et financeur) : 1,8 million d’euros en 2020/2021 sur une enveloppe nationale d’un peu moins de 15 millions (dont la contribution des chasseurs est de 5 millions). Dans ce cadre, à ce jour près de 500 projets éco-contribution en faveur de la biodiversité ont été engagés par les FDC. Sur cette même année 2020/20211, les dotations d’organismes publics atteignent 480 594 € (notamment Sagir, qui est un réseau de veille sanitaire et une mission d’intérêt général réalisée par les FDC. Les subventions privées, quant à elles, totalisent 183 550 € (2020/2021). Au lieu de chercher à nous stigmatiser, les anti-chasse devraient respecter nos actions au service de la biodiversité et de la ruralité ».