Dans ce modèle d’incohérence dispensé par l’ASPAS, association foncièrement anti-chasse, mais en plus anti-lapins de garenne, une vocation nouvelle vient de naitre : la défense des « petits paysans ». Dans un communiqué du 31 août dernier, l’ASPAS attaque : « À Cadenet, dans le Vaucluse, les autoproclamés - 1ers écolos de France - relâchent des lapins pour le seul plaisir de les flinguer, tout en éliminant les petits prédateurs qui leur feraient concurrence (renards, fouines…), le tout avec l’aval de l’Etat via le dispositif controversé de l’éco-contribution ! Résultat : les petits herbivores prolifèrent et génèrent quantité de dégâts sur les cultures maraîchères, au grand dam des petits paysans… ». Suit une diatribe sur la chasse et les chasseurs, le ministère de la Transition écologique, la préfecture, les ESOD, qui se termine par ce conseil : « Laissons la nature s’auto-réguler ! ». L’écolo-dingo de service ne doit pas connaitre grand-chose de la nature, la vraie, pas celle qu’il préconise sur laquelle les animaux sauvages s’épanouiraient à l’abri de ces vilains hommes qui ne leur veulent que du mal, sur des sanctuaires de biodiversité de quelques hectares, ou des « HVS » (havre de vie sauvage) dont le premier vient d’être créé à Melle (79) sur… 5 hectares. Sur qu’avec ça, la planète est sauvée. Bêtise ou inconscience ? Mais les deux à la fois mon général !