Ceux qui se croient capables d’empêcher la terre de ne pas toujours tourner rond, et remuent les océans à la petite cuiller pour les purifier, persistent. Après des années de militantisme aveugle, la liste de leurs inepties ne cesse de s’allonger :

- Ils ont voulu l’interdiction d’abandonner des carcasses d’animaux morts dans la nature, et aujourd’hui, les vautours affamés s’attaquent au bétail sur pied. Ce sont les éleveurs qui l’ont affirmé : « ces charognards sont devenus de véritables prédateurs », lors d’un rassemblement organisé devant la DDT à Rodez afin d’alerter sur le phénomène…

- Les rivières qui ne coulent plus, mais cela fait dix ans maintenant qu’ils font démonter tous les petits barrages qui retenaient une eau qui ne demandait qu’à s’infiltrer…

- Des éoliennes, installées pour quelques poignées d’euros de retombées économiques dans des régions où elles ne brassent rien, par manque de vent et tournent seulement à 15% de leur capacité…

- Des voitures électriques, dont les spécialistes ne cachent pas qu’elles viennent d’entrer en soins palliatifs avant débranchement, par manque d’autonomie et de composants pour fabriquer les batteries…

- Le nucléaire dont ils ont voulu la fin, et qui a fait perdre à notre pays l’avance qu’il avait dans ce domaine. Résultat, comme en Allemagne : remise en service des centrales à charbon et coupures en vue si l’hiver est un peu plus rude…

- Et si on ajoute toutes les interdictions qu’ils prônent, il n’y aura plus de jets privés en France, ce qui n’empêchera pas leurs propriétaires de les immatriculer à l’étranger. Il n’y aura plus de camping-cars, véhicules trop encombrants et polluants et qui ne servent qu’aux loisirs des oisifs retraités. Il n’y aura plus de promenades aériennes en avion ou hélico, qui ne servent à rien d’autre que polluer pour amuser la galerie. Il n’y aura plus d’agriculture productiviste, trop gourmande en énergie et polluante. En revanche, ils nous promettent des cantines scolaires végétariennes et du chauffage au bois… qu’ils dénonçaient pour son dégagement excessif de CO². Passons sur leurs slogans : « l’essence pollue, vive le diésel » en l’an 2000, puis « le diésel pollue, vive l’essence » en 2015, et maintenant « vous n’avez qu’à pédaler, ça vous réchauffera », exception faite pour le Tour de France, manifestation stérile qui n'apporte rien d'autre que de la pollution. Finissons par la dernière, qui date de septembre dernier : six associations de ces écolos-punitifs demandent l’interdiction de la « Route du Rhum », car trop de personnes se déplacent sur la pointe du Grouin pour assister au départ de la course, piétinant sans retenue le site protégé…