En 2020, le Danemark éliminait plus de 17 millions de visons d’élevage, à la suite de la découverte d’une mutation dangereuse et transmissible à l’Homme de SARS-CoV-2. Selon un rapport de l’OMS Europe publié début 2021 : « Il existe bien un risque élevé d’introduction et de propagation du virus de la Covid-19, à partir des élevages d’animaux à fourrure ». Une autre étude expliquait que le vison et le chien viverrin pouvaient être des hôtes intermédiaires entre la chauve-souris et l'Homme, pour la transmission de ce coronavirus. Une nouvelle étude, dont les résultats ont été publiés en juin dernier, confirme que ces animaux sont à risques élevés, et que 49% de toutes les espèces de carnivores sont porteuses d'un, ou de plusieurs agents zoonotiques uniques, ce qui, chez ceux qui ont un système immunitaire défectueux, en font des réservoirs parfaits pour toutes sortes d’agents pathogènes » a détaillé Clare Bryant, chercheuse en médecine vétérinaire à l'université de Cambridge et auteure principale de l'étude.