Dans l’étude menée par le WWF et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), et publiée par le Conseil International pour la Conservation du Gibier et de la Chasse : « Le conflit homme-faune sauvage (HWC), est l'une des plus grandes menaces pour la survie à long terme de certaines des espèces les plus emblématiques du monde ». Les auteurs appellent à l'utilisation de mesures qui s'attaquent aux causes sous-jacentes des CHF, telles que l'incitation communautaire via une utilisation durable. Selon le rapport, les tueries liées aux conflits affectent plus de 75% des espèces, allant du chat sauvage aux ours polaires et autres grands herbivores tels que les éléphants. Il s'est avéré que les HWC affectaient principalement les communautés sous la forme de pertes de bétail, de dommages aux récoltes et aux biens, ainsi que de décès et de blessures aux personnes. Cela amène généralement des personnes à tuer des animaux, soit parce qu’elles sont en état de légitime défense, soit par représailles après les dégâts commis. Le rapport attire l'attention sur l'ampleur du problème des CHF et demande que des mesures soient prises pour y remédier sous la forme de processus nationaux et internationaux. Sous quelles formes ? Nous chasseurs, savons qu’il n’y en a qu’une, mais que les « scientifiques » auréolés des logos des ONG anti-chasse, se refusent bien d’aborder…