Ces écosystèmes, qui rendent des services inestimables dans tous les domaines, sont bien malmenés depuis des décennies. La dégradation et la régression spatiale de ces zones ont déclenché, dans les années 1970, les relevés typologiques, les inventaires et des actions de préservation. Mais, les zones humides de petites superficies, échappaient aux dispositifs de protection. Elles sont désormais progressivement intégrées aux politiques d’aménagement du territoire. Les textes nationaux qui les régissent, figurent dans le code de l’environnement (Livre II, titre I sur les milieux aquatiques, et Livre III sur les espaces naturels). Ils sont complétés par le code forestier, le code de l’urbanisme, le code rural et le code général des collectivités territoriales. Le code de l’environnement définit l’objectif d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et la protection de ces zones humides, qui sont au cœur des politiques de préservation de la diversité biologique. En conséquence, les aides publiques doivent être attribuées pour soutenir une agriculture, un pastoralisme, une sylviculture, une chasse, une pêche et un tourisme adaptés à la gestion durable des zones humides (Art. L 211-1-1). Les textes, étant relativement complexes et en constante évolution, il est important de se tenir informé régulièrement. Pour cela, des veilles juridiques, spécifiques à la thématique des zones humides, identifient, à travers différentes sources d’informations sélectionnées, toute nouvelle disposition juridique, texte de droit ou jurisprudence, puis traitent et diffusent ces informations aux personnes intéressées.