Dans les Alpes, un poney dévoré, un chien patou tué, un autre blessé et des dizaines d’ovins occis par les loups : quand cessera donc cette sinistre farce ? La naïveté des écolos, grands défenseurs des prédateurs, est sans limite, en témoigne l’idiotie de ce père de famille qui projette d’emmener épouse et enfants au plus près des ours dans les Pyrénées. L’inculture règne chez les bobos quant aux comportements des fauves, et croire que la cohabitation est possible ne relève que de la chimère. Ce qui arrive était annoncé, et à l’époque du sevrage des jeunes, les attaques se multiplient sur les proies les plus faciles à croquer : les animaux d’élevage. Les paysans sont à bout, pleurent leur détresse depuis des années et demandent de l’aide. Alors qu’en Drôme trois loups ont été tués depuis le début de l’année et que l’OFB préconise l’élimination de 174 sujets par an, les interventions se multiplient, mais sont entravées par les écolos. Ainsi, le 11 juillet, un lieutenant de louveterie était accusé d’avoir appâté un prédateur, par les ONG « Animal Cross », « LPO » et « FNE Auvergne-Rhône-Alpes » qui ont diffusé des images prises à Neuvas-Dessous en Haute-Savoie. « Le lieutenant de louveterie était en train de monter un troupeau de chèvres, sans la présence de berger, pour appâter le loup qu’il était en charge de tirer, ce qui serait une violation caractérisée de l’arrêté préfectoral » selon les associations. Alors qu’un tir de défense avait été accordé par la DDT de Haute-Savoie, « Animal Cross » indique son intention de porter plainte. Parallèlement, on apprenait que deux loups venaient d’arriver dans le parc « Alpha » de Saint-Martin-Vésubie, dans le Mercantour, partiellement détruit lors du passage de la tempête Alex. D’où viennent ces animaux, soi-disant en voie de disparition, dont une meute de 5 sujets vit sur 2600 m², les deux derniers arrivés étant mieux lotis avec un demi-hectare (5000 m²) ?