Au terme d’une battue organisée à l'est du pays, le propriétaire de la chasse avait déclaré que : « Les politiques étaient responsables de la surpopulation de sangliers, notamment parce qu'il est interdit de chasser la nuit à partir de l'affût perché, mais aussi parce que l'État n'organise aucune chasse au Haff Réimech, une réserve naturelle, et que de cet endroit, les sangliers se propagent dans toute la région. Le ministère a réagi et faisait savoir, dans son communiqué : « Nous sommes en dialogue permanent avec la fédération des chasseurs et nous sommes sur la même longueur d'onde sur plus d'un point. Le bien-être de l'animal est au premier plan, et il est important de minimiser le plus possible les blessures des animaux. Le fait que la chasse de nuit aide à baisser la population de sangliers est indiscutable, mais le sujet est controversé parmi les chasseurs eux-mêmes. Il n'est pas prévu d'ouvrir la chasse toute la nuit, mais la ministre voudra sans doute autoriser un appareil de vision nocturne pendant les heures autorisées par la loi afin d'augmenter la sécurité ainsi que la précision des tirs. Mais pour ce qui concerne les battues, elles sont considérées comme étant une nécessité pour garantir les plans de tir. 80% des sangliers sont abattus lors de ces chasses en battue… ».