C’est fait ! Présentée par la Commission européenne, elle a été publiée mercredi dernier. Sous la forme d'un projet de règlement, elle définit une série de concepts clés, et fixe des objectifs juridiquement contraignants pour la restauration de la nature. Cela signifie que les États membres devront élaborer leurs propres plans nationaux de restauration, déterminer les mesures à prendre et effectuer les travaux nécessaires. Du point de vue de la Fédération des chasseurs européens, cette loi devrait apporter des avantages importants pour la petite faune, chassable et non-chassable, dans les écosystèmes agricoles, afin de favoriser une augmentation globale de la biodiversité. Les plans nationaux de restauration doivent couvrir la période allant jusqu'en 2050, et seront révisés au moins tous les 10 ans. La Commission européenne évaluera les projets de plans nationaux de restauration dans un délai de six mois à compter de la date de réception. Les obligations de suivi et de rapport pour les États membres sont également définies dans la proposition. La première mesure générale implique que, d'ici 2030, les mesures de restauration couvrent au moins 20% des zones terrestres et maritimes de l'UE et, d'ici 2050, tous les écosystèmes nécessitant une restauration.