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Sécurité à la chasse

Deux nouveaux accidents de chasse sont à déplorer. Samedi, dans les Landes, un homme a été blessé par un plomb de chevrotine, alors qu’il participait à une battue aux sangliers, dans un domaine privé. Bien que légère, la blessure à l’abdomen a nécessité l’évacuation de la victime vers le centre hospitalier de Dax. L’auteur du tir a été interrogé par les gendarmes de la communauté de brigades de Castets, ainsi que le responsable de la battue. En Dordogne, dimanche matin sur la commune de Campsegret, dans le bergeracois, un autre accident de chasse a fait un mort. Un chasseur a été touché au thorax par un projectile tiré par un autre chasseur participant à la battue. La victime, originaire de Saint-Félix-de-Villadeix, n'a pu être réanimée. Quant à l’auteur du coup de feu mortel, il a tiré à deux reprises sur un sanglier, et l'un des tirs aurait touché son collègue de chasse. Le Parquet de Bergerac a confié une enquête pour « homicide involontaire en action de chasse » à la gendarmerie, ainsi qu'à l'OFB. Elle devra déterminer notamment s’il y a eu des manquements aux règles de sécurité. Malgré tous les appels au respect des trois fondamentaux de la sécurité (Identification, Tir fichant et respect de l’angle des 30°), la passion l’emporte encore trop souvent sur la raison. Le Sénat, qui a reçu une pétition de plus de 120 000 signatures, va donc commencer ses travaux. Les commissions des affaires économiques et des lois ont nommé, à la proportionnelle des groupes politiques, les 19 sénateurs, membres de la mission conjointe sur la sécurisation de la chasse. Ils examineront la pétition, et réaliseront une étude approfondie des questions relatives à la sécurité, à la délivrance et la validation du permis de chasser, aux conditions de détention d’armes de chasse, à la répartition spatiale et temporelle de l’usage des espaces naturels, aux sanctions encourues, ainsi qu’à la prise en charge des victimes. Les sénateurs dresseront un premier bilan de la loi du 24 juillet 2019 en matière de sécurité à la chasse (formation, rétention et suspension du permis de chasser en cas d’accident grave...), et la commission s’appuiera sur l’audition de toutes les parties prenantes, des personnalités et associations compétentes et reconnues, effectuera des visites de terrains, et procèdera à une étude de législation comparée, pour s’inspirer des meilleures pratiques européennes. Les 19 membres de la Commission sont : Sophie Primas, présidente de la commission des affaires économiques (Yvelines) ; François-Noël Buffet, président de la commission des lois (Rhône) ; ainsi que : Catherine Belrhiti (Moselle) ; Martine Berthet (Savoie) ; Bernard Buis (Drôme) ; Maryse Carrère (Hautes-Pyrénées) ; Patrick Chaize (Ain) ; Cécile Cukierman (Loire) ; Dominique Estrosi-Sassone (Alpes-Maritimes) ; Laurence Harribey (Gironde) ; Loïc Hervé (Haute-Savoie) ; Anne-Catherine Loisier (Côte d’Or) ; Pierre Louault (Indre-et-Loire) ; Franck Menonville (Meuse) ; Marie Mercier (Saône-et-Loire) ; Serge Mérillou (Dordogne) ; Sébastien Pla (Aude) ; Daniel Salmon (Ille-et-Vilaine) ; Laurent Somon (Somme).


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Sanglier : une compagnie sur la piste de l’aéroport de Rennes

Elle n’était pas là pour le maintien de l’ordre, mais a bien créé le désordre, jeudi dernier, quand le pilote de l’Airbus A320 de la compagnie EasyJet qui s’apprêtait à décoller vers Lyon Saint-Exupéry a annoncé à ses passagers : « Nous allons devoir patienter quelques minutes, une harde de sangliers est présente sur la piste… ». « Nous nous sommes tous regardés dans l’avion, mi-amusés, mi-médusés » a raconté une passagère. Pendant ce temps, les autorités de l’aéroport avait fait appel aux pompiers de service sur la plateforme, pour éloigner les animaux et permettre la reprise du trafic en toute sécurité. « Cela fait partie de la prévention du péril animalier. Nous avons régulièrement affaire à des oiseaux, des renards et autres, mais des sangliers, c’est quand même plus rare » ont indiqué les autorités. Tout s’est bien terminé et les passagers ont posé les pieds sur le sol lyonnais avec une petite demi-heure de retard.


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​​​​​​​Hurler… contre les loups et… l’OFB !

Le collectif « Pâturage et Biodiversité », qui rassemble plusieurs associations d’éleveurs, ne mâche pas ses mots. Il accuse l’OFB de ne pas dire toute la vérité sur la réalité des effectifs de loups sur le territoire métropolitain, et réclame une remise à plat totale du dossier. « Affirmer que l’OFB ment ne se fait pas à la légère, et c’est en raison de preuves nombreuses que nous nous permettons de le dire haut et fort », affirme le collectif. Selon le bilan de la dernière campagne de suivi hivernal établi le 31 mars 2021 par l’OFB, la population de loups était de 624 spécimens (contre 577 un an plus tôt), avec une marge de précaution comprise entre 414 et 834 individus. « La fourchette, qui va du simple au double, confirme une fois de plus que les méthodes de comptage de l’OFB ne sont pas sérieuses », a déclaré Mélanie Brunet, co-présidente du Cercle 12. De son côté, l’OFB juge que « le ralentissement de la progression démographique se confirme », mettant en avant un taux de 8% contre 9% l’année précédente. Le collectif des éleveurs reproche à l’OFB de baser, en partie, son relevé d’indices sur les empreintes dans la neige, alors qu’elle est absente sur des nouveaux territoires investis par le loup. Autre remarque : les loups détectés le sont uniquement sur les zones de présence permanente (ZPP), excluant ainsi les autres individus hors de ces zones. Pour les éleveurs, qui s’appuient aussi sur les estimations de l’association Ferus, « la sous-évaluation des effectifs de loups serait de l’ordre de 40% » a confirmé Mélanie Brunet, qui a cité le cas de la Drôme où la FDC a estimé, en 2018, que l’effectif de loups sur le département (26), était de l’ordre de 70 à 90 loups, alors que l’OFB en recensait 38. Le Groupe national Loup, qui s’est réuni mardi dernier à la préfecture du Rhône a donc pris la décision : les éleveurs seront associés aux comptages de loups, puisque ce sont à partir de ces chiffres que sont décidés les quotas de prélèvements autorisés chaque année. Les syndicats espèrent une mise en application de ce nouveau dispositif dès la prochaine campagne 2022.


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Chamois : en Savoie, leur territoire pourrait se réduire de 30 % d’ici 2100

« Dans les Bauges, on connaît le chamois « comme nulle part ailleurs dans le monde » déclarait la semaine dernière, lors d’un séminaire qui a réuni 98 scientifiques, le directeur de l’OFB de Savoie et Haute-Savoie, François-Xavier Nicot. Mais si la réserve nationale de chasse et de faune sauvage du massif est une référence scientifique internationale pour cet animal, le milieu est soumis aussi aux aléas climatiques puisqu’on apprenait également que la zone favorable au développement des populations de chamois pourrait se rétracter de 30 %, d’ici 2100, notamment en raison de la modification des disponibilités fourragères, conséquence du réchauffement climatique. C’est l’une des hypothèses qui étaient abordées mardi dernier, aux spécialistes de la faune sauvage, réunis à Bellecombe-en-Bauges, sous l’égide d’Anne Loison, directrice de recherche au CNRS (Centre national de la recherche scientifique) au Laboratoire d’écologie alpine. La réserve nationale des Bauges, créée il y a un siècle, couvre 5265 hectares. Elle est gérée par l’OFB et les animaux (chamois, bouquetin, lagopède, tétras et lièvre variable) y sont étudiés en coopération avec le CNRS, l’INRAE et les universités de Savoie, de Grenoble et de Lyon.


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Une originalité française sur les terrains de chasse : le fusil « Véloce » de Verney-Carron

En 2017, Verney-Carron lançait son fusil « Véloce », aujourd’hui proposé en trois versions, « Gibier d’eau », « One » et « Classique », pour satisfaire le plus grand nombre de chasseurs qui souhaitent exercer leur passion avec une arme qui n’est ni un fusil à pompe, ni un fusil semi-automatique. Le « Véloce » est donc une arme de chasse innovante, à répétition manuelle, dotée du système « Stop&Go® » qui, avec sa capacité de 6 coups, lui confère une puissance de feu inégalée en France pour un fusil de chasse. Son design particulier est le fruit de recherches approfondies effectuées par le bureau R&D de Verney-Carron, accompagné par un cabinet de design externe. Un premier point fort est à souligner : les trois modèles sont également disponibles, sans supplément, pour gaucher...

 

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Comment faire d’un trophée un inoubliable souvenir de chasse

Si, depuis la Préhistoire, l'homme maîtrise les bases du tannage des peaux, il a, à partir du 16e siècle, développé des techniques nouvelles qui ont permis la conservation des animaux tués à la chasse. Au retour des grandes explorations, afin d’enrichir les connaissances, il était alors de coutume de ramener, des contrées nouvellement découvertes, les animaux inconnus dans les pays du vieux monde. C’est ainsi que l'Ashmolean Museum, à Oxford, a possédé je corps empaillé du dernier dodo. Aujourd’hui encore, la taxidermie, en plus d’être un art, est une vitrine de la science, car elle a permis des découvertes insoupçonnées. Si les matériaux utilisés ont changé, le principe de base est resté le même : construire une structure ou un squelette (en métal, en bois, en polyéthylène) sur laquelle on reconstitue les formes de l'animal et ses caractéristiques dans différentes actions (repos, chasse, fuite, etc…). Passé maitre dans cet art, et pas avare de conseils, Laurent Thévenez transforme, et fige dans le temps, tous les animaux naturalisables, du petit au grand gibier de nos contrées ainsi que le gros gibier d’autres continents. Si vous avez un projet, n’hésitez pas à l’appeler, car quelques conseils vous aideront à préparer, sans erreur, le trophée de votre vie que vous souhaitez conserver, qu’il soit entier, en cape ou en massacre. Laurent Thévenez, tél. : 03 25 31 51 07 ou 06 70 82 98 88. 


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La biodiversité artificielle des écolos : tromperie sur toute la ligne !

Les animalistes aiment, idéologiquement, les animaux, mais pas tous et pas de la même façon. Si les grands prédateurs sont leurs chouchous, c’est surtout parce qu’ils tuent beaucoup d’autres animaux classés gibier, et que, dans la façon de voir des écolos, moins il y aura de gibier, moins il y aura de chasseurs, ce qui à terme, doit mener à la fin pure et simple de toutes les formes de chasse. Mais, en corollaire à cette situation, c’est qu’il y a aussi des dommages collatéraux, qu’ils sont bien gênés d’expliquer, donc de justifier. Pour l’ethnologue Sergio Dalla Bernadina, professeur d’ethnologie à l’université de Brest, les conflits entre urbains et ruraux dépassent de beaucoup la chasse, qui ne relèverait que de l’idéologie. Le malaise est bien plus profond, car il s’agit désormais de déterminer à qui est la nature : aux agriculteurs, aux forestiers, aux promeneurs, aux ramasseurs de champignons, aux chasseurs ou... à personne, c'est à dire à tout le monde ?

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Brucellose, Reblochon et bouquetins du Bargy

Deux semaines après la confirmation d’un cas de brucellose chez une vache d’une exploitation laitière, en Haute-Savoie, qui avait déclenché un rappel massif de Reblochon par mesures de précautions, les résultats des analyses épidémiologiques ont été révélés. Ils confirment que la vache était porteuse de la même souche de bactérie que celle qui avait atteint les bouquetins du Bargy, en 2012. Faisons donc un point de situation : le bouquetin, espèce protégée, est non chassable dans les Alpes françaises. En revanche il l’est en Suisse, à une encablure du massif du Bargy, selon un plan de chasse rigoureux. Chez nous, des hardes bien trop importantes en nombre d’animaux, se sont constituées, faisant le bonheur des photographes animaliers et autres randonneurs, mais extrêmement dangereuses en cas d’épizootie...

 

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Idée cadeau : le coffret de 6 CD : Hymne à la trompe de chasse

Un monument musical à offrir... pour les fêtes de fin d'année

Les sonneurs de trompe… de chasse, ceux qui sont restés fidèles aux traditions de la vénerie, vont être heureux d’apprendre la sortie de ce coffret de 6 CD qui couvrent tout l’art de la musique de chasse : Cd 1 : « Au Panthéon de la vénerie » (45 fanfares). Cd 2 : « Protocole et déontologie de la vénerie d’hier et d’aujourd’hui » (84 fanfares). Cd 3 : « Hommages, honneurs et dédicaces » (64 fanfares). Cd 4 : « Fanfares d’animaux et de circonstances » (72 fanfares). Cd 5 : « La chasse à tir en fanfares » (54 fanfares). Cd 6 : « Histoire et modernité à l’épreuve des exigences de la musique » (30 fanfares). Dans le livret qui accompagne cette collection magistrale, Philippe Dulac souhaite la « Bienvenue dans ce panthéon sonore », et Pierre de Rouälle « félicite Hubert Heinrich pour l’originalité de son initiative, contribuant avec faste à l’élargissement d’un patrimoine commun à la trompe des sonneurs et à l’activité des équipages ». Ce magnifique coffret, d’une richesse musicale incomparable, est disponible au prix de 64 €, frais d’envoi compris auprès de : Institut Hubert Heinrich, 8 rue du Bout Dessous, 25250 Gémonval. Internet : www.ihh.gemon@yahoo.fr

 

 


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Loup : présence dans le Calvados, cellule de veille dans les Deux-Sèvres et meute confirmée en Belgique

Les spécialistes de l'OFB l’ont vérifié, c’est bien un loup gris qui a été observé, à plusieurs reprises, dans le Calvados, près de Bayeux. Plusieurs personnes avaient signalé avoir vu un grand canidé à proximité de Sully et à Sommervieu notamment. « Jusqu’alors nous n’avions eu aucun signalement de présence de loup dans le Calvados » a précisé l’OFB qui a ajouté : « un loup gris était en Seine-Maritime, probablement de novembre 2019 à février 2021 et une présence a aussi été confirmée dans l’Eure depuis avril 2021 ». Dans les Deux-Sèvres, le 9 novembre dernier, une cellule de veille a été mise en place par le préfet. Autour des services de l'État, se trouvaient des représentants des éleveurs et de l'environnement. « Nous n'avons pas, à ce jour, aperçu de loup, mais il a été observé dans le Limousin, en Charente-Maritime et en Charente. En début d'année, un cadavre a été retrouvé dans la Vienne et un loup a été observé en Vendée… ». Enfin, en Belgique, c’est une meute qui est en train de s’installer en Wallonie. Une femelle a rejoint un loup mâle, dont la présence était signalée depuis 2018. La rencontre fut fructueuse, puisque trois louveteaux sont nés. Dans les Hautes-Fagnes, là où la petite meute est localisée, les attaques sur les troupeaux augmentent et un plan loup est en phase d’installation.


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En Ariège, attaqué par un ours, il le tue

Samedi, un chasseur qui participait à une battue aux sangliers, sur la commune de Seix, a été attaqué et gravement blessé par une femelle ourse. Il était posté en zone de haute montagne, quand il a vu arriver deux oursons, mais pas la mère qui était dans son dos, et lui a littéralement sauté dessus. Le chasseur a été cruellement mordu et trainé sur une quinzaine de mètres avant qu’il ne fasse usage de son arme à deux reprises, tuant l’animal furieux, qui a été retrouvé sur les lieux. Les jambes déchiquetées, le blessé a quand même pu appeler ses collègues de chasse, et c’est une participante à la battue, pompier volontaire, qui est arrivée rapidement et a donné les premiers soins. Les gendarmes du PGHM sont intervenus et ont fait évacuer le blessé, touché au niveau de l’artère fémorale, vers l’hôpital de Foix, puis vers le CHU de Toulouse en raison de la gravité des blessures, a indiqué la préfecture du département. Une enquête judiciaire a été ouverte sur les circonstances de cet accident. « C’est ce que l’on redoutait, la cohabitation, c’est compliqué », a réagi la présidente du conseil départemental de l’Ariège, Christine Tequi. Quant à l’association pro-ours, Férus, elle a fait savoir que : « Ferus, déplore l'accident, une première depuis 25 ans… » ajoutant aussitôt : « Une ourse ne mord pas un homme sans raison. La seule explication possible est qu’elle ait senti ses oursons menacés. Pourquoi, comment, c’est impossible à dire sans connaître le déroulement exact des faits. L’enquête, rapide et complète, devra établir les circonstances précises ayant mené à la blessure du chasseur et à la mort de l’ourse. Elle seule permettra de tirer les leçons de cet évènement malheureux, par exemple en renforçant la sensibilisation et la formation des chasseurs pratiquant en zone à ours… Il y a maintenant deux oursons orphelins, qui restent maintenant isolés dans le secteur. L’expérience montre qu’ils peuvent se débrouiller seuls à cet âge, à la condition qu’ils soient protégés jusqu’à leur entrée en tanière dans quelques semaines. Il est important que l’OFB suive particulièrement ces animaux, que les battues soient suspendues dans le secteur, et nous appelons les chasseurs de la vallée à la plus grande vigilance envers ces oursons inoffensifs et encore fragile… ». Ben voyons, c’est encore de la faute des chasseurs. Dommage que Férus n’ait pas invité également les promeneurs, les randonneurs, les skieurs à déserter ces lieux…

 

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Association Française des Mensurations de Trophées : concours photos "Prix Alain François"

Comme l’a écrit, à la création de l’AFMT dont il fut le premier président, André-Jacques Hettier de Boislambert : « La gestion moderne et rationnelle du grand gibier se fonde sur la connaissance de la biologie et du comportement des espèces sauvages, dans le cadre de la capacité d'accueil des biotopes… Les informations (recueillies) prennent tout leur intérêt, en permettant de suivre à travers le temps et la variété des territoires, l'évolution qualitative des cheptels… ». C’est donc dans l’esprit de celui qui fut un grand visionnaire, et qui développa les bases de la chasse éthique du grand gibier, que le président actuel de l’AFMT lance un grand concours photographique, le « Prix Alain François ». Doté de 500 €, il récompensera l’auteur de la photo qui sera sélectionnée par le jury, selon les critères suivants : concours annuel qui concerne uniquement les têtes bizarres (ou bizardes pour certains) des ongulés français et européens : cerf, brocard, daim, chamois, isard, sanglier. Les clichés pourront concerner des animaux vivants ou des trophées très bien préparés, détourés, crâne entier de préférence. La qualité de la photo sera évidemment prise en compte, de même que son originalité et sa rareté. Pour des raisons techniques, les photos transmises par téléphone ne pourront être acceptées. La clôture de cette première est fixée au 1er septembre 2022. Chaque photo devra être accompagnée des renseignements suivants : nom, prénom, adresse postale, téléphone et adresse courriel de son auteur, et envoyée, par courriel (mail) uniquement, à l’adresse suivante : bib.bussy@wanadoo.fr

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