Si les chasseurs ne sont concernés que par la régulation de ces prédateurs aquatiques, les pêcheurs et pisciculteurs font grise mine devant les dégâts qu'ils causent. Auparavant, la gestion des populations de ces redoutables « chasseurs de poissons » était possible sur les eaux libres, cours d'eau des AAPPMA, plans d'eau à valorisation touristique, ainsi que sur les piscicultures extensives en étangs. Désormais, pour le prochain programme 2022-2025, la régulation sera limitée aux seules piscicultures extensives en étangs. Les quotas annuels sont partout revus à la baisse, ce qui, pour la France, les fait passer de 50 283 oiseaux à 27 892, (soit 83 876 oiseaux pour la période triennale 2022/2025, contre 150 849 pour le programme 2019-2022). Pour voir l’arrêté et les quotas départementaux : c’est ICI