Décidément, les verts n’ont peur de rien, en témoigne cette déclaration de France Nature Environnement : « Les économies d’eau ne doivent pas uniquement être imaginées en période de crise, c’est toute l’année et de manière systémique qu’elles nous permettront de nous adapter aux changements climatiques » déclare-t-elle dans un communiqué. Elle critique par ailleurs la gestion de l’eau « inadaptée à la réalité », préconisant la sobriété, la remise en cause du modèle agricole et la préservation des écosystèmes qui s’imposent désormais. Dommage que tous ceux qui crient « au sec… » aujourd’hui, aient la mémoire courte, si courte d’ailleurs qu’ils se gardent bien de rappeler que ce sont eux, les verts, qui depuis plus de dix ans ont fait démonter les ouvrages de retenues que les anciens avaient construit sur les cours d’eau, pour ralentir l’écoulement du précieux liquide, et faciliter ainsi son infiltration vers les nappes souterraines. Ce sont eux aussi qui ont combattu, parfois violement, le monde agricole qui souhaitait créer des réserves, oubliant que : « l’eau, c’est la vie ». Et tout ça pour quoi ? Pour permettre, au titre de la continuité écologique, aux tritons et autres salamandres de gagner l’amont. Depuis, les ruisseaux ne coulent plus, les rivières sont à sec et les fleuves à l’agonie. Qu’il s’agisse d’éolien, de véhicules électriques, d’énergie nucléaire, le cumul des erreurs des écolos-verts nous entraine vers un retour au Moyen-Âge. Pour l’eau, il y a des solutions, relativement simples à mettre en œuvre, et nous en avons parlé ici à plusieurs reprises, encore faudra-t-il s’appuyer sur le monde agricole et… mettre la main à la poche.