La Commission européenne vient de publier un document d'orientation destiné à accompagner les États membres dans l'adaptation du réseau Natura 2000 aux effets du changement climatique. D'emblée, Bruxelles précise toutefois qu'il ne s'agit pas d'un nouveau texte réglementaire. Ce guide n'a aucune valeur juridique contraignante et ne modifie ni les directives « Oiseaux » ni « Habitats ». Il expose simplement la position de la Commission et propose des pistes de réflexion afin d'aider les États à définir les mesures les plus adaptées à leur contexte national. Pour la Commission, le constat est sans appel : l'Europe se réchauffe près de deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Cette évolution se traduit par une multiplication des vagues de chaleur, des sécheresses, des incendies, des inondations et une modification progressive des écosystèmes.
De nombreuses espèces animales et végétales voient déjà leur aire de répartition migrer vers le nord ou vers des altitudes plus élevées, remettant en question les stratégies de conservation mises en place depuis plusieurs décennies. Face à cette évolution, Bruxelles considère que la protection de la biodiversité constitue également un outil d'adaptation au changement climatique. Les forêts, les zones humides, les tourbières, les prairies et les autres milieux naturels jouent un rôle essentiel dans le stockage du carbone, la régulation des ressources en eau, la limitation de l'érosion et la réduction des risques d'inondation. C'est pourquoi la Commission encourage le développement de « solutions fondées sur la nature », consistant à restaurer ou gérer les écosystèmes afin qu'ils répondent simultanément aux objectifs climatiques et à ceux de la conservation. Le document recommande ainsi aux gestionnaires des sites Natura 2000 d'intégrer davantage les évolutions climatiques dans leurs plans de gestion. Il préconise d'évaluer la vulnérabilité des habitats, d'identifier les futurs refuges climatiques, de restaurer les milieux dégradés, de renforcer les continuités écologiques et, lorsque cela s'avère nécessaire, d'adapter les limites de certains sites afin d'accompagner les déplacements naturels des espèces. La Commission souligne également que les enjeux écologiques dépassent largement le cadre des espaces protégés. Elle souhaite renforcer la coordination entre les politiques de conservation, l'agriculture, la forêt, l'aménagement du territoire et la gestion des risques naturels. Cette approche s'inscrit dans les engagements pris par l'Union européenne au titre de l'Accord de Paris, de la loi européenne sur le climat et du futur règlement sur la restauration de la nature. Enfin, Bruxelles annonce la préparation d'un nouveau cadre européen intégré de résilience climatique, attendu au cours du second semestre 2026. Celui-ci devra permettre d'intégrer plus largement les enjeux climatiques dans la gestion des espaces naturels tout en renforçant leur contribution à la protection de la biodiversité, des populations et des activités économiques.
Dimanche 2 août 2026 : Grande fête Chasse et Campagne à Bresse sur Grosne (Saône et Loire)

Dans une étude publiée dans la revue Conservation Biology, des scientifiques de l'université de Cordoue expliquent que ces images inventées modifient progressivement la perception du public. Des vidéos montrent par exemple des oiseaux protégeant tendrement leurs petits sous la pluie ou des prédateurs entretenant des relations affectueuses avec leurs proies. D'autres mettent en scène des ours polaires exprimant une gratitude presque humaine envers des pêcheurs venus les sauver. Ces scénarios, totalement fictifs, véhiculent une vision anthropomorphique de la faune qui ne correspond pas aux connaissances scientifiques. Le risque est loin d'être anodin. En présentant les animaux sauvages comme dociles, reconnaissants ou capables de comportements inspirés des émotions humaines, ces productions peuvent conduire le public à sous-estimer les dangers liés à la faune sauvage et à développer une perception erronée de son comportement. Elles peuvent également encourager l'engouement pour les animaux exotiques comme animaux de compagnie, alimentant indirectement le trafic d'espèces protégées. Les chercheurs craignent également que ces contenus privilégient systématiquement les espèces les plus « photogéniques », notamment les grands mammifères. Cette surreprésentation pourrait détourner l'attention et les financements des programmes consacrés à des espèces moins populaires mais tout aussi essentielles au fonctionnement des écosystèmes, comme les amphibiens, les reptiles, les insectes ou certains poissons.
Cette décision est toutefois vivement contestée par l'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS), qui estime que les populations de chamois ont fortement diminué ces dernières années et souligne le rôle de la prédation naturelle exercée par le lynx dans leur régulation. En abaissant significativement le quota maximal de prélèvement, la préfecture semble avoir privilégié une approche mesurée, cherchant à anticiper l'avenir en ajustant progressivement la gestion de cette espèce emblématique plutôt qu'en maintenant les niveaux de chasse des années précédentes.
Les données recueillies alimenteront le réseau scientifique national AéroRad, qui rassemble déjà plusieurs dizaines de millions de signaux librement accessibles aux chercheurs et au grand public. Après une première analyse par les techniciens de la FDC 31, les informations seront transmises à la FNC afin d'enrichir cette base de connaissances. Au-delà du suivi des migrations, cet équipement permettra d'étudier les effets du changement climatique, de la pollution lumineuse ou encore des parcs éoliens sur les déplacements de l'avifaune, renforçant ainsi les connaissances scientifiques au service de la biodiversité.
Aujourd'hui, une fois ces ouvrages supprimés, la situation est radicalement différente. Le niveau de la rivière s'abaisse parfois de plusieurs dizaines de centimètres, voire davantage. L'eau se concentre dans le chenal principal et s'écoule rapidement sur le fond du lit. La surface de contact entre l'eau et les sols diminue fortement. L'infiltration existe toujours, mais dans de nombreux secteurs elle est potentiellement réduite par la baisse du niveau d'eau et par la diminution des zones durablement immergées. Cette réalité est rarement évoquée dans les débats publics, alors même que la France connaît des sécheresses de plus en plus longues et que la recharge des nappes phréatiques devient un enjeu stratégique. Le plus étonnant est que cette politique est justifiée par la nécessité de restaurer une prétendue continuité écologique qui, dans de nombreux cours d'eau, n'avait jamais véritablement disparu. Depuis des décennies, voire des siècles, poissons, amphibiens, insectes, oiseaux, mammifères et végétation ont colonisé l'ensemble des rivières françaises, des confluents jusqu'aux sources. Les écosystèmes observés aujourd'hui se sont construits autour de ces ouvrages anciens, devenus eux-mêmes des habitats pour une biodiversité riche et parfois remarquable. Vouloir effacer systématiquement ces héritages hydrauliques au nom d'une vision uniforme des rivières apparaît comme une approche particulièrement dogmatique. Chaque ouvrage possède sa propre histoire, ses caractéristiques hydrologiques et ses enjeux écologiques. Les traiter indistinctement revient à ignorer la diversité des territoires. À l'heure où l'eau devient une ressource stratégique, la priorité devrait être de ralentir les écoulements plutôt que de les accélérer. Restaurer ou maintenir certaines retenues, lorsqu'elles présentent un intérêt hydraulique et environnemental, pourrait contribuer à soutenir les niveaux d'eau en période sèche, favoriser l'infiltration locale, limiter les assecs et renforcer la résilience des territoires face au changement climatique. Il est temps d'abandonner les réponses idéologiques au profit d'une véritable gestion de bon sens. Avant de poursuivre le démantèlement d'ouvrages parfois pluriséculaires, un bilan scientifique complet de leurs effets sur les nappes, les étiages, les zones humides et la biodiversité devrait être réalisé. Car lorsque l'eau quitte trop vite les territoires, ce sont les rivières, les agriculteurs, les milieux naturels… et finalement tous les usagers qui en paient le prix.
Présentée comme une mesure de bon sens, cette demande relève pourtant davantage de l'affichage militant que de la gestion rationnelle de la faune sauvage. La première réalité est d'ordre écologique. Les incendies ont effectivement détruit 2 200 hectares du massif de Fontainebleau. C'est considérable à l'échelle locale, mais cela représente environ 10 % d'une forêt de plus de 22 000 hectares. À l'échelle nationale, la situation mérite également d'être replacée dans son contexte. Depuis le début de l'année, 43 000 hectares ont brûlé en France. Un chiffre inquiétant, certes, mais rapporté aux 17,5 millions d'hectares de forêts métropolitaines, cela représente moins de 0,25 % du couvert forestier national. La seconde réalité est biologique. Les grands mammifères ne disparaissent pas avec les flammes. Cerfs, chevreuils ou sangliers disposent d'une remarquable capacité de déplacement et rejoignent rapidement les secteurs épargnés, où nourriture, eau et couvert restent disponibles. Les territoires incendiés sont rarement isolés, ils s'inscrivent dans un vaste réseau forestier où les animaux recolonisent progressivement les espaces sinistrés au fur et à mesure de leur régénération. Suspendre la chasse sur de vastes territoires ne ferait d'ailleurs qu'accentuer les déséquilibres. Les animaux survivants se concentreraient dans les massifs voisins, augmentant localement les densités, les dégâts agricoles, les collisions routières et la pression sur la végétation déjà fragilisée. Les plans de chasse, établis chaque année à partir de suivis biologiques précis, perdraient toute cohérence. La gestion adaptative de la faune ne se décide pas sous le coup de l'émotion, mais à partir de données de terrain. Il est d'ailleurs frappant de constater que les mêmes associations qui réclament aujourd'hui un arrêt de la chasse demeurent beaucoup plus discrètes lorsqu'il s'agit d'évoquer les véritables causes de ces catastrophes...
Voir un père et sa descendance directe s'imposer simultanément sur la scène internationale témoigne de la solidité d'une lignée, de la pertinence des choix de sélection et d'un travail d'élevage conduit avec une remarquable constance. Rien, dans une telle réussite, ne relève du hasard. Elle est le fruit de nombreuses années d'exigence et d'une passion sans cesse renouvelée. Pour Dominique Bernard, propriétaire de ces deux chiens d'exception, cette consécration représente l'aboutissement d'un engagement de longue haleine envers le Drahthaar. Son travail s'inscrit dans une vision fidèle aux qualités fondamentales de la race : équilibre, morphologie, aptitudes naturelles et respect du standard. Une telle réussite est également celle d'une équipe. Il convient de rendre hommage au professionnalisme d'Audrey Garcia, handleuse des deux chiens, dont la présentation irréprochable sur le ring a parfaitement mis en valeur leurs nombreuses qualités. À ses côtés, Jérôme Pain a également contribué à cette aventure avec compétence et discrétion. Ensemble, ils ont offert une prestation exemplaire, digne du plus haut niveau de la cynophilie mondiale. L'élevage français n'était d'ailleurs pas venu à Bologne en simple spectateur. Plusieurs affixes prestigieux (De la Colline des Alphas, des Douves du Château, Vom Hundegelaut, de Grenoble, des Lagopèdes de Charminelle et du Domaine de la Barbich) avaient fait le déplacement pour représenter les couleurs françaises face à une concurrence particulièrement relevée. Si tous ne sont pas repartis avec un titre, chacun a défendu avec sérieux, passion et sportivité la qualité de l'élevage français, démontrant que celui-ci occupe aujourd'hui une place reconnue sur la scène internationale. Cette édition 2026 restera ainsi comme une référence pour tous les amateurs de Drahthaar. Ce doublé, réalisé à Bologne, dépasse largement le cadre d'un simple palmarès. Il illustre l'excellence d'une sélection réfléchie, la force d'une génétique parfaitement maîtrisée et l'engagement de passionnés qui portent la race avec talent.
Les territoires les plus fragmentés correspondent aux grands pôles urbains, aux régions d'agriculture intensive, comme les Hauts-de-France ou la Beauce, ainsi qu'aux principaux axes de transport, notamment le couloir rhodanien et les vallées de la Seine, de la Loire et de la Garonne. Routes, autoroutes et voies ferrées constituent de véritables barrières écologiques pour de nombreuses espèces. À l'inverse, les grands massifs forestiers, comme les Landes ou la Sologne, ainsi que les zones montagneuses des Alpes, des Pyrénées, du Massif central ou de la Corse, conservent des espaces naturels plus continus et donc moins fragmentés. Dans les départements d'outre-mer, la fragmentation se concentre principalement sur les zones littorales, soumises à une forte pression urbaine et touristique. L'étude montre également une évolution dans le temps. Entre 1990 et 2000, la fragmentation s'est fortement accélérée avec la construction de nombreuses infrastructures autoroutières et ferroviaires. La taille effective de maille est ainsi passée de 213 km² à 172 km², soit une diminution moyenne de 4,1 km² par an. Depuis le milieu des années 2000, le phénomène se poursuit mais à un rythme beaucoup plus lent, avec une baisse moyenne de seulement 0,3 km² par an. Cette tendance nationale masque toutefois des situations locales contrastées. Certains territoires sont restés relativement stables depuis plus de trente ans. D'autres, à l'image du bocage normand, ont connu une forte dégradation liée à la création ou à l'élargissement de grands axes de communication. Si le ralentissement observé constitue un signal encourageant, les auteurs soulignent que la fragmentation continue de progresser et demeure un enjeu majeur pour la préservation de la biodiversité. La prise en compte de la continuité écologique dans les futurs projets d'aménagement apparaît plus que jamais indispensable afin de préserver les déplacements de la faune et le bon fonctionnement des écosystèmes.
Ancienne responsable du Fonds pour l'environnement mondial puis de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, elle possède une solide expérience internationale. Mais une fois arrivée rue de Grenelle, les grands principes se heurtent à une réalité autrement plus complexe. Le ministère de la Transition écologique ne se résume pas à la biodiversité : il couvre aussi les forêts, l'eau, la chasse, la faune sauvage et entretient de nombreux liens avec l'agriculture. Le dossier de l'acétamipride illustre ces tensions. En défendant une ligne très ferme contre le retour de certaines substances interdites, Monique Barbut s'est attiré les critiques d'une partie du monde agricole, tandis que les organisations écologistes refusent tout recul. Le débat est rapidement devenu politique. L'annonce de sa possible démission, puis son maintien après un entretien avec le Premier ministre, n'ont pas dissipé les interrogations. Cette séquence laisse l'impression d'une autorité fragilisée, à huit mois de l'élection présidentielle, où chaque arbitrage est désormais analysé à travers son impact électoral. Les agriculteurs réclament davantage de stabilité, tandis que les chasseurs attendent un dialogue fondé sur la connaissance des territoires. Les décisions concernant la gestion de la faune sauvage, les arrêtés de chasse ou les missions de l'OFB influencent directement leurs activités. Au-delà de la personne de Monique Barbut, c'est la capacité de l'État à bâtir des politiques publiques équilibrées qui est en jeu. La transition écologique ne pourra réussir ni contre les agriculteurs, ni contre les forestiers, ni contre les chasseurs, pas plus qu'elle ne peut ignorer les impératifs de préservation des écosystèmes. Les prochains mois diront si cette séquence n'était qu'un incident de parcours ou le symptôme d'un ministère dont l'autorité s'est progressivement érodée.
Mais cinq ans après l'entrée en vigueur du dispositif, aucun fichier ne recense les personnes concernées. C'est pour combler cette lacune que l'association Mobilisation pour la cause animale (MCA) demande la création d'un registre national sécurisé recensant les personnes faisant l'objet d'une telle décision de justice. Selon ses promoteurs, ce fichier serait réservé aux seuls professionnels habilités : refuges, fourrières, vétérinaires, éleveurs, animaleries et associations de protection animale. Son objectif ne serait pas de constituer un « casier des propriétaires », mais de permettre à ces structures de s'assurer qu'une adoption, une cession ou une vente ne contrevient pas à une interdiction prononcée par un tribunal. Pour les défenseurs du projet, un tel outil donnerait enfin une véritable efficacité à cette peine. Faute de contrôle, une personne condamnée peut aujourd'hui acquérir un nouvel animal auprès d'un établissement qui ignore son passé judiciaire. La mise en place d'un tel registre devra toutefois respecter les règles relatives à la protection des données personnelles et à la vie privée. C'est pourquoi ses promoteurs préconisent un accès strictement limité aux professionnels autorisés, uniquement dans le cadre de la vérification des décisions judiciaires en vigueur.
Si leurs objectifs sont jugés légitimes, le SEFB regrette l'absence de véritable concertation avec les professionnels de la filière. Le premier constat est simple : près de 75 % des forêts françaises appartiennent à des propriétaires privés. Ce sont les exploitants forestiers qui assurent quotidiennement les travaux de récolte, d'entretien, de renouvellement et de sécurisation des massifs. Renforcer les moyens de l'Office national des forêts ne doit donc pas occulter le rôle essentiel de ces entreprises. Or, leur activité est de plus en plus contrainte. Les normes environnementales, les procédures administratives et les restrictions liées aux espèces protégées réduisent fortement les périodes de travail. Entre les arrêtés préfectoraux pris lors des fortes chaleurs, les limitations imposées pendant plusieurs mois pour préserver la faune et les contraintes liées aux zones protégées, les exploitants disposent de peu de temps pour intervenir. Cette situation soulève une contradiction.
Alors que les incendies deviennent plus fréquents et plus violents, ceux qui entretiennent les parcelles, retirent les arbres dépérissants, évacuent les bois morts et entretiennent les pistes forestières sont régulièrement empêchés d'agir. Selon le SEFB, ce manque d'entretien favorise l'accumulation de combustible et augmente les risques de propagation des feux. À ces difficultés s'ajoutent des enjeux économiques. Les exploitants supportent chaque année des coûts importants liés aux aléas climatiques, tandis que l'application prochaine du règlement européen contre la déforestation (RDUE) alourdira encore les démarches administratives. La création d'une nouvelle REP représenterait, selon eux, une charge supplémentaire pour une filière déjà fragilisée. Le SEFB plaide ainsi pour des mesures pragmatiques : simplifier les procédures, mettre en place un dispositif d'indemnisation des aléas climatiques, reconnaître officiellement le rôle des exploitants dans la prévention des incendies, leur permettre d'intervenir lorsque les conditions le permettent et faciliter l'accès au cadastre pour identifier les propriétaires de parcelles abandonnées. Pour le syndicat, la forêt française ne sera pas préservée par une accumulation de normes, mais grâce à une gestion active, durable et fondée sur l'expertise de ceux qui l'entretiennent au quotidien. Restaurer la confiance envers les professionnels apparaît, selon lui, comme une condition essentielle pour adapter les forêts aux défis climatiques et renforcer leur résilience face aux incendies.
Son objectif est simple : valoriser les chasseurs qui, sur le terrain, innovent et agissent concrètement pour une chasse responsable, moderne et pleinement intégrée aux enjeux environnementaux actuels. Chaque saison, des milliers de bénévoles consacrent du temps et des moyens à restaurer des habitats, aménager des zones favorables à la faune, entretenir les milieux naturels ou développer des projets utiles aux territoires ruraux. Ces initiatives restent pourtant souvent méconnues. La Fondation souhaite aujourd'hui leur offrir la reconnaissance qu'elles méritent. Le jury examinera les 50 premières candidatures complètes reçues avant la date limite. Les projets peuvent être portés par un chasseur individuel, une société de chasse, une association ou tout autre groupement cynégétique. De nombreuses actions peuvent être récompensées, notamment : la création ou la restauration d'habitats favorables à la faune sauvage ; la restauration de zones humides ou de réservoirs de biodiversité ; la mise en place de pratiques cynégétiques innovantes ; les actions de dialogue avec les agriculteurs, les riverains ou les acteurs locaux ; l'ouverture des territoires aux non-chasseurs à travers des animations pédagogiques ; la valorisation locale de la venaison ou toute initiative favorisant une meilleure intégration de la chasse dans la société. Ce prix s'inscrit donc pleinement dans la philosophie de François et Jacqueline Sommer, qui considéraient la chasse comme un engagement au service de la nature. Dès 1968, François Sommer rappelait déjà que les chasseurs avaient la responsabilité de préserver le patrimoine naturel pour les générations futures. Au-delà des 10 000 euros attribués au lauréat, ce Prix constitue une formidable occasion de faire connaître le travail souvent discret mais essentiel des chasseurs engagés au service de la nature. Alors, si vous pensez que votre action peut inspirer d'autres territoires, ne tardez pas : les candidatures sont ouvertes jusqu'au 31 août 2026.