À neuf mois de l’élection présidentielle, plusieurs signaux émanant du ministère de la Transition écologique alimentent les interrogations sur l’avenir de l’écologie d’État en France. Officiellement, il ne s’agit que d’un chantier administratif destiné à améliorer l’efficacité de l’action publique. Pourtant, la désignation de deux préfigurateurs chargés d’imaginer une nouvelle organisation du ministère dépasse le simple exercice technique. Pour la première fois depuis près de vingt ans, le modèle hérité du Grenelle de l’environnement semble pouvoir être remis en question.
Lorsqu’il avait été conçu sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le « grand ministère » devait précisément éviter que les enjeux environnementaux soient traités de manière marginale. L’idée était alors de réunir sous une même autorité les questions d’énergie, de transports, de biodiversité, d’aménagement du territoire ou encore de logement afin que les impératifs écologiques irriguent l’ensemble des politiques publiques. Cette architecture traduisait une vision politique forte : l’environnement n’était plus un secteur parmi d’autres mais un principe structurant de l’action publique. Depuis, le contexte a profondément évolué. Les crises énergétiques, les tensions économiques, les enjeux de souveraineté industrielle, les difficultés du monde agricole ou encore la crise du logement ont progressivement modifié les priorités nationales. De nombreux élus, entreprises et acteurs territoriaux dénoncent aujourd’hui la complexité croissante des procédures environnementales et les délais qu’elles imposent à la réalisation des projets. Pour leurs défenseurs, ces règles constituent pourtant des garanties indispensables permettant d’intégrer durablement les enjeux écologiques dans les décisions publiques. La réorganisation actuellement envisagée apparaît ainsi comme le reflet d’un débat plus profond : faut-il maintenir l’environnement au cœur de toutes les politiques publiques ou revenir à une approche davantage sectorielle, dans laquelle les impératifs économiques et d’aménagement retrouveraient une place plus importante dans les arbitrages de l’État ? Derrière les réflexions administratives se dessine donc une interrogation beaucoup plus politique sur l’équilibre futur entre protection de l’environnement, développement économique et attentes des territoires...
alabillebaude
La chasse... demain !

Contrairement aux notions habituelles de sécheresse ou de pénurie, qui supposent un retour à l'équilibre après une période difficile, la faillite hydrique décrit un état durable dans lequel les prélèvements et les pollutions dépassent les capacités de renouvellement des milieux naturels. Les chiffres sont éloquents : plus de la moitié des grands lacs mondiaux ont perdu du volume depuis les années 1990. D’ailleurs, 70 % des grands aquifères montrent des signes de déclin et près de 410 millions d'hectares de zones humides ont disparu depuis 1970. Or ces milieux constituent le véritable capital hydrique de la planète. Ils stockent l'eau, régulent les crues, soutiennent les débits des rivières et abritent une biodiversité essentielle. Leur dégradation entraîne déjà des conséquences mesurables sur les écosystèmes. Les oiseaux d'eau perdent des zones de reproduction, les amphibiens voient leurs habitats se fragmenter et de nombreuses espèces deviennent plus vulnérables aux épisodes climatiques extrêmes. Dans plusieurs régions du monde, les réserves souterraines mettent désormais des décennies, voire beaucoup plus à se reconstituer. La question n'est donc plus seulement de savoir si l'eau manque temporairement, mais si certaines ressources peuvent encore être considérées comme véritablement renouvelables...
Plus qu'une chasse, c'est souvent un jeu d'observation et de patience où chaque détail compte. La carabine constitue naturellement la pièce maîtresse de l'équipement. Les calibres de 6 et 7 mm offrent généralement le meilleur compromis entre précision, efficacité et confort de tir. Une bretelle démontable facilite les déplacements, et un modérateur de son améliore le confort auditif, sans nuire à l'efficacité. Les munitions doivent être parfaitement adaptées à l'arme et au chevreuil ; des projectiles de 6 à 10 grammes permettent généralement de préserver la venaison. La lunette de visée reste incontournable, mais nul besoin de grossissements excessifs : un 1,5-6x ou un 2,5-10x répond à la quasi-totalité des situations rencontrées à l'approche. Les jumelles méritent souvent davantage d'attention que la lunette. Un modèle 8x42 représente probablement le meilleur compromis entre luminosité, poids et stabilité. Une règle simple : les jumelles doivent rester autour du cou et non dans le sac. La canne de pirsch, bipode ou tripode, sécurise considérablement le tir. Quant à la plume de chapeau ou à la poire à talc, elles demeurent les meilleurs alliés pour vérifier les courants d'air. Enfin, l'appeau, utilisé avec parcimonie pendant le rut, peut provoquer des rencontres aussi spectaculaires qu'inoubliables. Sans omettre, bien sûr, le permis de chasser validé et le ou les bracelets de marquage, indispensables à toute sortie légale...
L’air qui les entoure s’ionise partiellement et produit une faible émission lumineuse accompagnée parfois d’un léger crépitement. Jusqu’à présent, ces décharges n’avaient été observées qu’en laboratoire. Des chercheurs avaient notamment reproduit le phénomène sur des aiguilles d’épicéa soumises à de fortes tensions électriques. Mais démontrer son existence dans une tempête réelle s’avérait beaucoup plus complexe. Les conditions météorologiques, les variations du vent et la faible intensité lumineuse rendaient toute observation directe extrêmement difficile. Des météorologues américains ont finalement réussi à franchir cette étape grâce à des caméras sensibles aux ultraviolets. Lors d’un épisode orageux en Caroline du Nord, ils ont enregistré 41 décharges coronales sur un seul arbre en l’espace de 90 minutes. Invisibles pour l’homme, ces micro-décharges émettent pourtant des quantités considérables d’énergie lumineuse, estimées à près de cent milliards de photons ultraviolets chacune. Cette découverte dépasse la simple curiosité scientifique. Les chercheurs estiment que les forêts pourraient influencer davantage qu’on ne le pensait les échanges électriques entre l’atmosphère et le sol. Les arbres agiraient comme d’immenses réseaux de dissipation des charges électriques, modifiant localement les conditions précédant la foudre. Certains travaux suggèrent même que ces décharges produisent de petites quantités d’ozone et de composés réactifs de l’azote, susceptibles d’intervenir dans la chimie de l’atmosphère. La découverte pourrait également améliorer la compréhension des mécanismes de déclenchement de la foudre et affiner les modèles météorologiques. Elle rappelle surtout que les forêts ne sont pas de simples spectatrices des phénomènes climatiques : jusque dans leurs feuilles, elles interagissent en permanence avec les forces électriques qui traversent l’atmosphère.
Les chercheurs ont comparé l’effet des phares halogènes traditionnels et des phares à LED, tout en évaluant l’apport d’un éclairage supplémentaire grâce à une barre lumineuse installée sur le véhicule. Au total, 95 parcours nocturnes ont été réalisés sur un itinéraire de 75 kilomètres afin d’observer les réactions des animaux dans des conditions réelles. Les résultats montrent que les phares LED n’ont pas modifié le comportement d’évitement des cerfs. En revanche, chez les sangliers, ils ont entraîné une réaction de fuite plus précoce, permettant aux animaux de s’éloigner davantage avant l’arrivée du véhicule. Les chercheurs estiment que cette différence pourrait être liée à la sensibilité visuelle particulière des sangliers aux longueurs d’onde émises par les LED. L’ajout d’un éclairage frontal renforcé s’est révélé particulièrement intéressant. Chez les cerfs, il a réduit les situations où les animaux restaient immobiles face au danger et diminué le nombre de rencontres jugées critiques lorsque les véhicules circulaient à vitesse élevée. Chez les sangliers, cet éclairage supplémentaire a également augmenté la distance de fuite, offrant davantage de temps de réaction aux conducteurs. Les auteurs concluent que de simples améliorations des équipements d’éclairage pourraient contribuer à réduire le nombre de collisions avec la faune sauvage. Contrairement aux clôtures ou aux passages à faune, souvent coûteux à mettre en place, ces solutions embarquées pourraient être déployées à grande échelle et bénéficier à l’ensemble des usagers de la route confrontés au risque de collision avec les grands ongulés.
Pourtant, malgré ces prélèvements records, les populations continuent de progresser dans de nombreux territoires. Le sanglier s’est imposé partout : grandes forêts, plaines céréalières, zones de montagne, périphéries urbaines et parfois même centres-villes. Cette expansion s’explique par plusieurs facteurs qui se combinent. Le réchauffement climatique joue un rôle majeur avec des hivers plus courts et moins rigoureux favorisant la survie des jeunes. Les ressources alimentaires se sont également multipliées grâce à l’extension des cultures attractives comme le maïs, le tournesol ou certaines céréales d’hiver. À cela s’ajoutent les remarquables capacités d’adaptation du sanglier, animal opportuniste capable d’exploiter tous les milieux. Dans plusieurs régions, la diminution des activités humaines traditionnelles en milieu rural et l’augmentation des zones peu chassées offrent également des refuges particulièrement favorables à l’espèce. Certaines zones périurbaines, réserves naturelles ou secteurs où la chasse reste limitée deviennent ainsi de véritables réservoirs démographiques à partir desquels les animaux recolonisent rapidement les territoires voisins. Les conséquences économiques atteignent désormais des niveaux très préoccupants. Les dégâts agricoles imputés principalement aux sangliers représentent aujourd’hui près de 90 millions d’euros par an d’indemnisation, financés majoritairement par les chasseurs....
Créé pour mettre en lumière des projets exemplaires, le Prix Markhor s'adresse aussi bien aux institutions qu'aux associations, entreprises, collectivités ou particuliers engagés dans la préservation de la biodiversité. Son objectif est de valoriser les démarches capables d'associer protection de la nature, développement local et utilisation raisonnée des ressources naturelles. Le nom du prix fait référence au markhor (Capra falconeri), majestueuse chèvre sauvage des montagnes d'Asie centrale. Longtemps menacée, l'espèce est aujourd'hui souvent citée comme l'un des exemples les plus emblématiques de conservation réussie, grâce à une chasse strictement réglementée. Les revenus générés par cette activité ont permis de financer la protection des habitats, de lutter contre le braconnage et d'inciter les communautés locales à préserver une espèce devenue une ressource économique durable. Résultat : dans plusieurs régions du Pakistan et d'Asie centrale, les populations de markhors ont connu une nette progression.
Décerné lors de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP Biodiversité) et soutenu par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Prix Markhor est devenu au fil des années, une vitrine internationale des projets démontrant que conservation et utilisation durable ne sont pas incompatibles, mais peuvent au contraire se renforcer mutuellement. Cette vision s'inscrit pleinement dans le Cadre mondial pour la biodiversité à l'horizon 2030. Son objectif 5 reconnaît explicitement le rôle de l'utilisation durable des espèces sauvages dans les stratégies de conservation, en soulignant l'importance des bénéfices économiques et sociaux pour garantir l'adhésion des populations locales. Les candidatures sont ouvertes à l'échelle mondiale, sans restriction liée au pays ou au mode de gouvernance. Tous les projets démontrant une contribution mesurable à la conservation, y compris à travers la chasse durable, peuvent être présentés. Les dossiers seront évalués selon la qualité des résultats obtenus, l'implication des communautés locales et la possibilité de reproduire ces modèles dans d'autres territoires. Les candidatures devront être déposées avant le 14 août 2026.
Signé par Luis de la Peña, président du CIC, et José Luis López Schümmer, président de la Fondation Artemisan, cet accord marque une nouvelle étape dans le développement de la coopération internationale en matière de recherche et de gestion durable de la faune sauvage. L’objectif est de réunir, dans un même ouvrage, les connaissances les plus récentes sur l’évolution, l’écologie, la biologie et la gestion des différentes populations de chamois réparties à travers leur vaste aire de distribution. Intitulé « Le chamois : évolution, écologie et gestion », ce futur ouvrage analysera les populations présentes dans les Pyrénées, la cordillère Cantabrique, les Alpes, les Carpates, les Balkans, le Caucase ainsi qu’en Anatolie.
Il abordera notamment l’histoire évolutive de l’espèce, son adaptation aux milieux montagnards, la dynamique de ses populations, les défis sanitaires auxquels elle est confrontée ainsi que les différents modèles de gestion appliqués selon les contextes géographiques et réglementaires. L’intérêt du projet réside également dans sa dimension comparative. Pour la première fois, un travail de synthèse réunira les expériences acquises dans l’ensemble des grands massifs occupés par le chamois. Cette approche permettra de mieux comprendre les facteurs de réussite des politiques de conservation et d’identifier les bonnes pratiques susceptibles d’être partagées entre gestionnaires, chercheurs et décideurs publics. Afin de garantir la rigueur scientifique de la publication, un comité scientifique et technique conjoint supervisera l’ensemble des travaux. Des spécialistes reconnus issus de nombreux pays européens seront associés à la rédaction des différents chapitres, faisant de cet ouvrage une véritable somme de connaissances sur l’espèce. Publié en anglais et en espagnol, le livre ambitionne de devenir un outil de référence pour les scientifiques, les gestionnaires d'espaces naturels, les administrations, les universités et le monde cynégétique.
À l’heure où les écosystèmes de montagne sont confrontés aux effets du changement climatique, aux évolutions de l’usage des territoires et à de nouveaux défis sanitaires, cette initiative illustre parfaitement la contribution de la science, de la gestion durable et de la coopération internationale à la conservation du patrimoine naturel. Le chamois, symbole de liberté et d’adaptation en altitude, disposera ainsi d’un ouvrage à la hauteur de son importance dans les paysages montagneux du continent.
En déplacement dans la forêt de Haguenau, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a promis de « se battre » à l'automne pour obtenir les financements nécessaires au fonctionnement de l'ONF. Selon elle, l'établissement devra disposer de moyens suffisants pour poursuivre ses missions d'adaptation des massifs forestiers, alors que le prochain contrat État-ONF pour la période 2026-2030 est en cours de négociation. Le constat est connu : sécheresses répétées, épisodes de chaleur extrême, ravageurs, espèces invasives ou encore déséquilibres hydriques fragilisent de nombreuses essences.
Face à cette situation, l'ONF expérimente de nouvelles pratiques sylvicoles et teste l'introduction d'espèces supposées mieux adaptées au climat futur. Mais derrière ce volontarisme affiché, se cache une réalité plus dérangeante. La forêt, qui devrait constituer une richesse durable, capable de contribuer à son propre entretien grâce à la valorisation du bois, devient progressivement un secteur sous perfusion budgétaire. Après avoir vu ses effectifs fondre, passant de près de 13 000 agents en 2000 à moins de 8 000 aujourd'hui, l'établissement public réclame désormais des moyens supplémentaires pour financer des stratégies dont personne ne peut garantir l'efficacité à long terme. Car c'est bien là que réside l'interrogation. Planter aujourd'hui les forêts censées résister au climat de 2070 relève davantage du pari que de la certitude scientifique. Déplacer des essences, modifier profondément les modes de gestion ou expérimenter de nouveaux itinéraires sylvicoles peut s'avérer pertinent... ou produire des effets inattendus, voire contre-productifs. Le risque existe que le remède se révèle pire que le mal. À vouloir réinventer dans l'urgence des écosystèmes façonnés sur plusieurs siècles, avec l'argent du contribuable comme unique garantie, la prudence devrait rester de mise. Plus que jamais, la forêt mérite une vision de long terme fondée sur l'observation, l'humilité et le bon sens. Car, en matière de sylviculture, les erreurs d'aujourd'hui ne se corrigent souvent qu'à l'échelle de plusieurs générations.
Aujourd'hui, l'espèce ne subsiste plus que dans quelques noyaux de population de l'ouest de la France et du pourtour méditerranéen. Dans la plaine de l'Ain, seules quelques observations ponctuelles réalisées ces dernières années témoignaient encore de sa présence. Le choix du camp militaire de La Valbonne n'est pas le fruit du hasard. Ce site de près de 1 600 hectares conserve l'un des plus vastes ensembles de pelouses sèches steppiques d'Auvergne-Rhône-Alpes. Protégés de l'urbanisation et de l'agriculture intensive par l'activité militaire, ces milieux accueillent une biodiversité remarquable et plus de 150 espèces d'oiseaux. Plus de 1 100 hectares sont par ailleurs intégrés au réseau Natura 2000. Le programme LIFE La Valbonne, doté d'un budget supérieur à 4,5 millions d'euros, vise à restaurer durablement les habitats naturels du camp tout en maintenant sa vocation militaire. Trois axes majeurs structurent l'action : la restauration de 700 hectares de pelouses sèches, la réhabilitation des anciennes lônes du Rhône et l'amélioration de la qualité écologique des massifs forestiers. La réintroduction de l'Outarde constitue l'une des opérations les plus emblématiques de ce programme. Engagée depuis 2025, cette réintroduction repose à la fois sur la restauration préalable des habitats steppiques et sur des lâchers d'oiseaux destinés à recréer une population viable. L'objectif est de rétablir durablement une espèce emblématique des milieux ouverts tout en démontrant qu'un terrain militaire peut également devenir un territoire pilote en matière de conservation de la biodiversité. Cette opération s'inscrit plus largement dans le Plan national d'actions 2019-2028 consacré à l'Outarde canepetière et constitue aujourd'hui l'une des initiatives les plus ambitieuses menées en France pour la sauvegarde de cette espèce menacée.
Fini les formulaires papier, les documents égarés ou les démarches administratives fastidieuses : les données sont saisies en temps réel et peuvent être transmises rapidement aux services vétérinaires compétents. L’intérêt de cette innovation dépasse largement le simple confort d’utilisation. À l’heure où la valorisation alimentaire du gibier constitue l’un des grands enjeux de la chasse moderne, la question sanitaire est devenue centrale. La France prélève chaque année plusieurs centaines de milliers de sangliers, chevreuils et cervidés, mais seule une partie de cette ressource rejoint les circuits commerciaux. Parmi les freins identifiés figurent justement la complexité des procédures sanitaires et le manque de fluidité dans la transmission des informations. En facilitant la traçabilité des carcasses, Zacharie répond à une attente ancienne de la filière. L’application contribue à sécuriser l’ensemble de la chaîne alimentaire, depuis le prélèvement jusqu’au consommateur final. Elle offre également une meilleure visibilité aux services vétérinaires et permet un suivi plus efficace des éventuelles anomalies. Autre atout majeur : sa dimension pédagogique. Les chasseurs peuvent bénéficier de retours d’expérience et d’un accompagnement technique leur permettant d’améliorer leurs pratiques. Cette approche favorise une montée en compétence collective tout en renforçant l’image d’une chasse moderne, responsable et soucieuse des exigences sanitaires. À l’heure où la venaison est de plus en plus présentée comme une ressource locale, durable et porteuse d’avenir, Zacharie apparaît comme un outil particulièrement pertinent. En rapprochant le monde de la chasse des standards modernes de traçabilité alimentaire, l’application pourrait contribuer à lever l’un des principaux obstacles au développement d’une véritable filière française du gibier sauvage.