Pendant que des milliers d'hectares partaient en fumée, que des pompiers, des agriculteurs, des chasseurs, des élus locaux et des bénévoles luttaient jour et nuit contre les flammes, une étrange agitation régnait loin du front de feu. À peine les incendies étaient-ils maîtrisés que certains mouvements écologistes retrouvaient leur cheval de bataille : réclamer, une fois encore, l'interdiction de la chasse. Le contraste est saisissant. D'un côté, ceux qui ouvrent leurs pistes, mettent leurs citernes à disposition, connaissent chaque chemin forestier et prêtent main-forte aux services de secours. De l'autre, ceux qui, derrière leurs communiqués, leurs pétitions et leurs réseaux sociaux, semblent voir dans chaque catastrophe une occasion supplémentaire de poursuivre une croisade idéologique.
Les premiers éteignent les feux ; les seconds soufflent sur les braises de la polémique. Où étaient donc ces grands donneurs de leçons lorsque les flammes ravageaient les massifs ? Beaucoup auront surtout retenu les appels de certaines associations à faire des dons. Une initiative qui peut avoir son utilité, certes, mais qui paraît bien dérisoire face à l'ampleur des moyens humains mobilisés pour sauver des vies, des habitations et des milliers d'hectares de forêt. Le plus étonnant reste cette propension à désigner systématiquement les mêmes coupables : les chasseurs, les forestiers, les agriculteurs. Pourtant, lorsqu'il faut débroussailler, entretenir les espaces naturels, limiter les risques ou participer concrètement à la vie des territoires ruraux, ce sont toujours ces acteurs qui répondent présents. À force de faire de la chasse l'ennemi absolu, certains mouvements écologistes donnent le sentiment d'avoir perdu de vue l'essentiel : protéger la nature suppose d'abord de bien la connaître, de dialoguer avec ceux qui y vivent et d'accepter que la gestion de la biodiversité ne se résume pas à des interdictions. Une question finit alors par s'imposer : que deviendraient ces associations si la chasse disparaissait ? Sans cette cible idéale, il leur faudrait convaincre autrement, par des actions visibles, des résultats mesurables et une présence sur le terrain. Ce serait sans doute un exercice plus exigeant que la dénonciation permanente. Certains découvriraient alors qu'ils ont perdu bien davantage qu'un adversaire : ils auraient perdu le moteur même de leur mobilisation. Une drôle de victoire, en somme. Après tout, un ennemi utile est parfois plus précieux qu'une victoire définitive. Voilà pourquoi ils continuent à tirer sur les chasseurs… mais sans jamais vraiment souhaiter leur disparition. À force d'en faire leur adversaire indispensable, les chasseurs sont devenus, bien malgré eux, la meilleure raison d'être du mouvement anti-chasse.
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La chasse... demain !

Cette reconnaissance constitue un gage de compétence dans des domaines nécessitant une expertise approfondie. La nouvelle liste couvre un large éventail de disciplines. Elle comprend notamment l'anatomie pathologique, l'anesthésie et l'analgésie, la biologie médicale vétérinaire, la chirurgie des animaux de compagnie et des équidés, la dermatologie, l'imagerie médicale, la neurologie, l'ophtalmologie, la nutrition clinique ou encore la reproduction animale. Des spécialités consacrées aux productions animales figurent également au catalogue, comme la gestion de la santé des bovins, des porcs ou des élevages avicoles, ainsi que la santé publique vétérinaire et la médecine des populations. Cette actualisation s'inscrit dans une démarche d'adaptation permanente de la profession. Les attentes des propriétaires d'animaux, les progrès des techniques diagnostiques et thérapeutiques, ainsi que les enjeux sanitaires liés aux élevages et à la faune sauvage nécessitent des compétences toujours plus pointues. Pour les éleveurs, les chasseurs et les gestionnaires de la faune, cette reconnaissance officielle est également une garantie de pouvoir s'appuyer sur des praticiens hautement qualifiés pour répondre à des problématiques spécifiques, qu'il s'agisse de maladies émergentes, de reproduction, de surveillance sanitaire ou de médecine des populations animales. En modernisant la liste des spécialités reconnues, le ministère de l'Agriculture accompagne ainsi l'évolution d'une profession dont le rôle dépasse désormais largement le seul soin des animaux domestiques, en contribuant pleinement à la santé animale, à la sécurité sanitaire et à la préservation de la biodiversité.
En cas de gêne récurrente, une consultation chez un podologue et une analyse de la marche permettent d'identifier l'origine du problème. Des semelles orthopédiques réalisées sur mesure peuvent alors corriger efficacement ces déséquilibres. Avant d'investir dans une nouvelle paire de chaussures de chasse, quelques recommandations méritent d'être suivies :
Chaque lot a été soigneusement retenu afin d'offrir aux enchérisseurs des opportunités uniques tout en valorisant le patrimoine cynégétique international. Mais cette vente va bien au-delà du simple plaisir d'acquérir une pièce rare ou une chasse d'exception. Les fonds récoltés contribueront directement au financement des actions menées par le CIC à travers le monde en faveur de la conservation de la faune sauvage. L'organisation œuvre notamment au développement d'une gestion scientifique des populations animales, au dialogue avec les institutions internationales, à la promotion de l'utilisation durable des ressources naturelles ainsi qu'à la défense des communautés rurales qui vivent au contact de la grande faune. En participant à cette vente, chaque enchérisseur devient ainsi un acteur de la conservation. Son engagement contribue au maintien de territoires riches en biodiversité, à la préservation des traditions cynégétiques responsables et au soutien de projets qui démontrent qu'une faune sauvage valorisée constitue souvent le meilleur gage de sa protection à long terme. Que vous soyez à la recherche d'un séjour de chasse prestigieux, d'un objet de collection ou d'un cadeau original, cette édition 2026 offre de nombreuses occasions de concilier passion et engagement. Les enchères sont ouvertes jusqu'au 14 août. Les amateurs sont invités à découvrir l'ensemble des lots proposés et à participer à cette vente solidaire dont chaque enchère constitue un soutien concret aux missions internationales du CIC. Une belle occasion de faire plaisir… tout en contribuant activement à la conservation de la faune sauvage et à la promotion d'une chasse durable à travers le monde.
Cette opération, conduite depuis près de dix ans grâce au soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Département de l'Ain, porte à plus de 3 000 le nombre de postes de tir installés dans le département. Présent lors de cette remise, Philippe Meunier, vice-président de la Région, a rappelé que plus de 10 000 miradors avaient déjà été financés à l'échelle régionale. Pour Gontran Bénier, président de la FDC 01, cet investissement illustre l'engagement constant des chasseurs en faveur d'une chasse toujours plus responsable et plus sûre.
Le groupe énergétique entend ainsi participer à l'effort national de restauration des espaces naturels détruits par les flammes. Dans un communiqué, l'entreprise souligne que cette contribution doit permettre d'accompagner les opérations de reboisement et de financer des initiatives visant à renforcer la résilience des écosystèmes forestiers face aux effets du changement climatique. Engie évoque également le « choc humain, environnemental et économique » provoqué par les incendies qui ont touché plusieurs régions, notamment la Gironde et le massif de Fontainebleau. Depuis le début de l'année, les feux de forêt ont parcouru plus de 116 000 hectares en France, un niveau inédit qui laisse présager un chantier colossal de restauration. Selon le ministère de la Transition écologique, le coût de reconstitution d'un hectare de forêt varie entre 5 000 et 10 000 euros, en fonction des travaux nécessaires et des essences à replanter. Ce soutien financier d'Engie vient compléter les efforts annoncés par les pouvoirs publics. L'État a en effet prévu d'augmenter de 20 millions d'euros les crédits alloués à l'Office national des forêts (ONF) en 2026 afin d'accompagner la remise en état des massifs les plus durement touchés et de préparer des forêts plus résistantes aux aléas climatiques...
Prélevé le 7 août 2025 par Thomas Bétems, ce brocard présente une anomalie particulièrement rare : il ne porte qu'un seul bois parfaitement développé. Le bois gauche affiche une conformation de six pointes, dominée par un andouiller antérieur très puissant, qui contribue largement à l'équilibre esthétique de l'ensemble. Malgré l'absence du bois opposé, la perche conservée s'est développée normalement, signe que l'animal bénéficiait d'un excellent état physiologique. À la place du bois droit, on distingue un petit bourrelet cicatriciel nécrosé, très caractéristique d'un arrachement ancien du pivot. Ce type de traumatisme peut résulter d'un choc violent, d'un accrochage lors du velours ou d'un combat entre mâles.
Tiré le 18 septembre 2025 dans le massif forestier de Saverne, ce superbe cerf de seulement quatre ans présente déjà une ramure de douze cors d'une qualité remarquable. Les empaumures sont constituées de doubles fourches décalées, une architecture élégante qui traduit un fort potentiel génétique. L'ensemble se distingue également par une coloration très sombre, presque noire, contrastant avec des extrémités ivoire parfaitement polies. La symétrie des merrains et la régularité des différents andouillers témoignent d'une croissance harmonieuse et d'excellentes conditions alimentaires. La Commission fédérale chargée de l'examen des trophées lui a attribué un double point rouge, signalant un prélèvement considéré comme prématuré.
C'est le 13 août 2025, sur le territoire de Cunel, aux portes de l'Argonne, que Peter de Schutter a prélevé ce remarquable brocard. Son trophée présente une architecture classique de six pointes, parfaitement équilibrée. Les merrains, longs et réguliers, sont bien perlés et d'une coloration homogène qui témoignent d'une bonne maturité. Les mensurations confirment cette qualité : volume de 145 ml, poids net de 387 g et des longueurs de perches de 24,2 et 24,8 cm. Les andouillers sont bien implantés et présentent une symétrie sans anomalie notable. La cotation finale est arrêtée à 109,95 points.
Avec une cotation officielle de 212,96 points CIC, ce cerf constitue le plus grand trophée enregistré dans les Ardennes au cours de la saison 2025-2026. Prélevé le 28 septembre 2025 par Philippe Moes, sur le domaine privé de Thyrissart, il porte une impressionnante ramure de 19 cors dont les dimensions le placent immédiatement parmi les grands trophées français. Les merrains atteignent respectivement 91,8 et 92,9 cm, avec une envergure de 59,3 cm et un poids net de 7,9 kg. Les circonférences particulièrement importantes des meules et des merrains traduisent une masse osseuse exceptionnelle, tandis que les longues chevillures renforcent encore le volume général de la tête. Les 16,5 points de beauté récompensent l'harmonie de l'ensemble.
Présenté lors de l'exposition des trophées de Joinville, ce brocard attire immédiatement le regard par la qualité exceptionnelle de ses perlures. Les bois, massifs et presque noirs, présentent une véritable dentelle couvrant une grande partie des merrains. La structure générale demeure celle d'un six pointes classique, avec des andouillers relativement courts et peu marqués. La richesse de l'ornementation osseuse est conséquente, signe d’une forte activité de vascularisation au cours de la croissance des bois, ce qui confère à ce trophée une des plus belle tête récoltée dabs le département.
Ce cerf de type douze cors irrégulier provient du massif des Vosges du Nord, où il a trouvé la mort à la suite d'une collision avec un véhicule. Son âge est estimé entre huit et neuf ans, soit celui d'un animal mature. Sa ramure se caractérise par des merrains largement ouverts, relativement clairs, et une structure générale puissante malgré quelques irrégularités. L'élément le plus remarquable demeure l'orientation inhabituelle du surandouiller gauche, qui s'écarte nettement de l'axe classique de développement. Cette forme peut résulter d'une prédisposition génétique, mais également d'un traumatisme subi pendant la croissance des bois ou d'une lésion du velours. Malgré cette particularité, l'ensemble conserve un bon équilibre et témoigne de la qualité des cervidés du massif vosgien.
Il était question d'adapter les massifs au nouveau contexte climatique, de renforcer les infrastructures de défense des forêts contre l'incendie, de créer de véritables coupures de combustible et d'anticiper les interventions des secours. Quatre ans plus tard, force est de constater que nombre de ces aménagements sont encore réalisés dans l'urgence, au moment où les flammes menacent déjà les peuplements. Voir revenir en catastrophe les abatteuses et les bulldozers pour ouvrir de larges coupe-feux interroge forcément : ces travaux n'auraient-ils pas dû être planifiés bien en amont ? La conception même de certains massifs mérite également d'être examinée. Les grandes plantations homogènes de pins maritimes constituent un atout économique majeur, mais leur continuité végétale facilite la progression du feu lorsqu'un incendie éclate. Les travaux de l'INRAE invitent d'ailleurs à réfléchir à une diversification progressive des essences, à une meilleure préservation des zones humides et à une mosaïque d'âges plus favorable à la résilience des forêts. Dans le même temps, certaines pratiques sylvicoles, notamment la multiplication des cloisonnements destinés à la mécanisation, soulèvent des interrogations quant à leurs effets sur le microclimat forestier. Sans être à l'origine des incendies, ces ouvertures peuvent favoriser l'assèchement des peuplements et l'accumulation de rémanents, autant de facteurs susceptibles d'accroître la vulnérabilité des massifs...
Le vaccin, développé à l’origine pour protéger les volailles domestiques, cible la protéine H5 du virus. Les jeunes manchots ont reçu une première injection à l’âge de 45 jours, puis un rappel un peu plus d’un mois plus tard. Les résultats sont particulièrement encourageants : aucune conséquence négative n’a été observée sur leur développement, tandis que leur système immunitaire a produit une réponse forte, durable et capable de neutraliser efficacement le virus. Au-delà du cas des manchots royaux, cette expérimentation ouvre des perspectives inédites pour la conservation de nombreuses espèces sauvages. Depuis 2021, la panzootie de H5N1 est considérée comme la plus importante jamais enregistrée. Elle a provoqué des mortalités massives chez les oiseaux marins, les albatros, les fous de Bassan, les sternes, les pélicans ou encore des rapaces emblématiques. Des espèces déjà fragiles, comme le condor de Californie, ont également été touchées. Pour les gestionnaires de la faune et le monde cynégétique, cette avancée scientifique présente un intérêt particulier. Les oiseaux sauvages, notamment les migrateurs, jouent un rôle majeur dans la circulation naturelle des virus influenza. Comprendre leur immunité et disposer, dans certains cas exceptionnels, d'un outil vaccinal pourrait contribuer à préserver des populations menacées sans perturber leur fonctionnement naturel. Il n'est évidemment pas question de vacciner l'ensemble de la faune sauvage. Une telle stratégie serait irréaliste à grande échelle. En revanche, elle pourrait être envisagée pour des espèces rares, insulaires ou en danger critique d'extinction, lorsque la survie d'une population entière est en jeu. L'arrivée du H5N1 dans le sud de l'océan Indien à l'automne 2024 confirme que cette maladie continue de gagner de nouveaux territoires.
Les animaux y trouvent une alimentation abondante, mais aussi une protection efficace contre les dérangements. Les dégâts agricoles atteignent souvent leur maximum à cette période, ce qui explique l'intérêt des ouvertures anticipées dans de nombreux départements. Avant les premières battues ou les premières approches, quelques reconnaissances de terrain s'imposent. Les coulées empruntées entre les remises et les zones d'alimentation sont désormais bien marquées. Les souilles récentes, les arbres de frottis, les empreintes dans les chemins humides ou encore les parcelles fraîchement retournées permettent de localiser les secteurs les plus fréquentés. L'ouverture est également le moment de vérifier que tout le matériel est opérationnel. Miradors, postes de tir, équipements de sécurité, optiques, radios, vêtements et chaussures de marche méritent un contrôle attentif. Les chiens doivent retrouver progressivement leur condition physique afin d'être prêts à fournir un effort prolongé lors des premières journées de chasse. La sécurité demeure la priorité absolue. Les cultures hautes limitent fortement la visibilité et imposent une parfaite identification de l'animal avant tout tir. Les consignes doivent être rappelées à l'ensemble des participants, notamment lors des premières battues où chacun retrouve progressivement ses automatismes. Enfin, les chasseurs jouent un rôle essentiel dans la limitation des dégâts agricoles. Une bonne connaissance des habitudes estivales du sanglier, associée à une préparation sérieuse de l'ouverture, permet d'améliorer l'efficacité des prélèvements tout en garantissant une pratique responsable et respectueuse de la sécurité de tous. Une ouverture bien préparée commence toujours par une observation attentive du terrain : c'est souvent avant le premier coup de feu que se construit le succès de la saison.
Parmi les sujets majeurs figuraient l'Examen du commerce important (ECI), qui permet d'identifier les espèces ou les pays nécessitant un contrôle renforcé lorsque des inquiétudes apparaissent sur les niveaux d'exportation, ainsi que les Constatations de non-préjudice (NDF). Ces évaluations scientifiques sont indispensables avant toute autorisation d'exportation d'espèces inscrites à la CITES. Elles doivent démontrer que les prélèvements restent compatibles avec le maintien des populations à l'état sauvage. FACE a pris part aux discussions aux côtés de plusieurs partenaires internationaux, dont le Conseil international de la chasse et de la conservation du gibier (CIC), Safari Club International (SCI) et la Safari Club International Foundation (SCIF). Ensemble, ces organisations défendent une approche de la conservation fondée sur les connaissances scientifiques, la gestion durable des ressources naturelles et le rôle que peut jouer la chasse réglementée dans la préservation de certaines espèces et de leurs habitats. Pour les chasseurs européens, les travaux de la CITES revêtent une importance particulière. La Convention fixe en effet les règles encadrant les importations et les exportations de trophées de chasse, mais son influence dépasse largement cette seule question. Les orientations adoptées à Genève contribuent à façonner les politiques internationales de conservation de la biodiversité, à définir les critères de gestion durable des espèces sauvages et à harmoniser les pratiques entre les différents États. À l'issue de cette réunion, les comités Animaux et Plantes ont tenu une session commune consacrée aux priorités transversales de la Convention. Les conclusions de ces travaux alimenteront les prochaines décisions de la CITES et les futures négociations internationales sur la conservation de la faune sauvage. FACE a d'ores et déjà annoncé qu'elle poursuivrait son implication afin de défendre une gestion des espèces reposant sur des données scientifiques robustes, une coopération internationale renforcée et le principe d'une utilisation durable de la biodiversité.
L'OFB souhaite disposer d'indicateurs fiables afin d'adapter les stratégies de communication des établissements publics des parcs nationaux. L'étude devra notamment mesurer la connaissance des onze parcs, leur rôle dans la protection de la biodiversité, l'opinion des Français sur les espaces protégés ainsi que les moyens par lesquels le public découvre ces territoires. Une attention particulière sera également portée à l'image, à la crédibilité et au niveau de confiance accordés à la marque Esprit parc national, avec des comparaisons aux résultats de l'enquête réalisée en 2020. Pour mener cette mission, le prestataire devra réaliser une enquête en ligne auprès d'un échantillon représentatif de plus de 2 000 personnes âgées de 18 à 70 ans, résidant en métropole et en outre-mer et ayant effectué un séjour touristique en France au cours des trois dernières années. Les habitants des territoires ultramarins devront être suffisamment représentés afin de prendre en compte les trois parcs nationaux d'outre-mer. Le marché, conclu pour une durée maximale de douze mois, prévoit la remise de nombreux livrables : questionnaire définitif, analyses statistiques détaillées, rapport complet, notes de synthèse et supports de présentation destinés au comité de pilotage composé de représentants de l'OFB et des parcs nationaux. Les candidats devront présenter une équipe pluridisciplinaire, détailler leur méthodologie, leur calendrier d'exécution ainsi que leurs références. L'OFB privilégiera les offres démontrant une solide expertise en évaluation, sociologie, communication, sciences de gestion ou écologie. Le choix final reposera sur l'offre économiquement la plus avantageuse, avec la possibilité d'une phase de négociation entre les meilleurs candidats avant l'attribution définitive du marché.