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Ourse tuée en Ariège : la polémique enfle

La semaine dernière, le Parquet de Foix annonçait l'ouverture d'une information judiciaire, au motif que la battue organisée le 20 novembre, à Seix en Ariège, à l'origine de la mort d'une ourse, était peut-être illégale. Le président de la FDC, Jean-Luc Fernandez a aussitôt réagi, affirmant que : « Tout a été fait dans les règles, d’ailleurs un arrêté préfectoral autorise la chasse aux sangliers, notamment en battue, dans la réserve de chasse et de faune sauvage du Mont Valier ». Mais de son côté, la substitut du procureur de la République précisait que : « une enquête est ouverte pour les contraventions de chasse dans une réserve de chasse et de faune sauvage, ainsi que chasse sur le terrain d'autrui sans consentement ». L’arrêté préfectoral, signé le 10 mai 2021 par la préfète de l'Ariège, indique bien qu'il est possible de chasser dans la réserve de chasse et de faune sauvage du Mont Valier, mais… avec des « dispositions spécifiques » qui précisent que « L’ONF est autorisé à organiser, avec les chasseurs locaux, des battues aux sangliers dans la réserve de chasse et de faune sauvage du Mont Valier durant la période d’ouverture de la chasse de cette espèce pour ce territoire ». Seulement l’ONF assure maintenant n'avoir pas autorisé la battue du 20 novembre et qu’aucun de ses agents n’y avait participé. Entre accord tacite, tolérance, absence de limite précise et d’alerte, l’ONF et l’OFB sont pointés du doigt par le président de la FDC qui ajoute : « Dans toute la vallée, il y des pièges à poils et des caméras installés par des agents de l'OFB. Ils savaient donc qu'une ourse était dans le secteur, mais les chasseurs n'ont pas été alertés. L'application créée pour signifier quotidiennement la présence de l'animal n'a été mise à jour que le mardi après l'accident… ». C’est ce que devra démontrer l’enquête en cours…

(Photo ONCFS Equipe Ours)


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Climat : avec 2° de plus, le sanglier aura-t-il la fièvre ?

« Quels moyens l’homme doit-il mettre en œuvre, à l’échelle planétaire, pour limiter le réchauffement de notre espace vital à 1,5° ou 2°, voire au pire 3°C, d’ici à la fin du siècle ? ». De la réponse à cette question découle directement, à court terme, la capacité de pouvoir maintenir dans leur zone actuelle, les espèces animales et végétales, inféodées à leur milieu. Avec un déplacement prévu de quelques centaines de kilomètres vers le nord, la ligne isotherme va profondément modifier la nature et dans quelques décennies, la garrigue, le chêne-liège, le chêne kermès et la lavande, seront probablement au nord de Lyon et peut-être même aux portes de la Bourgogne. Ce premier point impactera indéniablement la chasse du grand gibier : milieux plus fermés, glandées beaucoup plus abondantes, et c’est l’espèce sanglier qui devrait en profiter le plus. Ajoutons à cela que la production forestière de type méditerranéenne ne pourra pas être gérée de la même façon que les forêts de feuillus du nord, tout simplement parce que les bois récoltés n’auront pas la même valeur. Côté massifs montagneux, cette élévation de température, même très limitée, va modifier sensiblement les niveaux d’enneigement moyens à une altitude donnée. Ce phénomène pourrait pousser vers des sommets aujourd’hui inaccessibles, quelques espèces de grand gibier, si elles trouvent la nourriture nécessaire à leur survie (cerfs, chevreuils, sangliers). Cette évolution se fera-t-elle au détriment d’espèces plus spécifiquement montagnardes (chamois, isards, mouflons, bouquetins), qui devront sans doute partager une plus grande proportion de leur aire de répartition et la quote-part due aux grands prédateurs, loups et lynx. Bien des incertitudes subsistent, mais les premiers changements sont déjà là, et bien visibles.


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Charles Stépanoff : l'homme face à l'animal, une histoire de violence et d'empathie…

Anthropologue engagé, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, membre du Laboratoire d'anthropologie sociale du Collège de France, Charles Stépanoff vient de publier « L'animal et la mort - Chasses, modernité et crise du sauvage » aux Editions de la Découverte. Dans son ouvrage, il appréhende la chasse avec le recul du scientifique, s’appuyant sur les origines de l’Homme, ce qui a édifié ses traditions et son évolution au fil des siècles. Il aborde ce qui nous bouscule aujourd’hui, la contradiction entre deux mondes qui s’éloignent et ne se comprennent plus. Mais où il y a conflit, Charles Stépanoff est indulgent et voit, lui, une relation de complémentarité entre deux pôles : « une bienveillance contemplative envers quelques espèces que l’on protège, et la froideur envers celles que l’on exploite… ». Quant à la chasse, elle peine selon lui, non pas à trouver sa place, mais à s’y maintenir. A la question : « Que vous inspirent les différents accidents qui ont mis très récemment la chasse au cœur de l'actualité ? », il répond sobrement : « La multiplication des accidents humains liés à la chasse, mais aussi notre attention croissante au bien-être animal, amènent une défiance grandissante des Français à l’égard des chasseurs… C'est vrai que ces accidents se reproduisent chaque année. C'est dramatique, absolument, comme tout accident mortel… ». A une autre question : « Willy Schraen a récemment déclaré que les chasseurs n'en avaient -rien à foutre- de réguler. En tant qu'anthropologue de la chasse, comment analysez-vous ce discours ? ». Et là, bien indulgent envers le président de la FNC, il poursuit : « On voit les difficultés des institutions de la chasse à tenir un discours cohérent. Elles se sont engagées, ces dernières décennies, dans un travail d'encadrement et de discipline, qui consistait à enseigner non seulement la sécurité, mais aussi la gestion du gibier. C'est ce que j'ai appelé une révolution gestionnaire, pour nommer une rationalisation de pratiques paysannes jugées trop vivrières. On a enseigné un rapport sportif à la chasse. C'est une vision bourgeoise, et un choix de classe. Il n'y a pas d'homogénéité dans le monde de la chasse. Quand on parle des chasseurs dans les médias, qu'il s'agisse des institutions ou des critiques anti-chasse, le discours homogénéise un groupe, en réalité très divers. Entre la chasse paysanne, qui est tournée vers un aspect vivrier, et la chasse en parc commercial où la viande part directement à Rungis, il n'y a quasiment pas de rapport. C'est très différent encore de la chasse en safari ou de la chasse à courre… et on perd de vue les conflits internes à ce milieu en globalisant toutes les modes de chasse… ». Pas d’angélisme dans ce livre, que l’on soit en phase avec ses idées ou qu’on les réfute, mais l’analyse posée par ce scientifique mérite que l’on se plonge dans ces pages... 

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Maltraitance animale : la loi est publiée au Journal Officiel

La loi visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes a été publiée au Journal officiel du 1er décembre. Pour le monde de la chasse, rappelons que cette loi a pour objectif : la lutte contre les abandons d’animaux domestiques ; l’interdiction d’offre sur internet de cession d’animaux de compagnie ; lors d’un achat, toute personne physique qui acquiert à titre onéreux ou gratuit un animal de compagnie signe un certificat d’engagement et de connaissance des besoins spécifiques de l’espèce. La loi renforce les sanctions dans la lutte contre la maltraitance à l’encontre des animaux domestiques. Ainsi, l’article 521-1 du code pénal est modifié : « le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de trois (et non plus deux) ans d’emprisonnement et de 45 000 (avant, 30 000) euros d’amende. Lorsqu’ils sont commis avec circonstance aggravante, et n’ont pas entraîné la mort de l’animal, ces délits sont punis de quatre ans d’emprisonnement et de 60 000 euros d’amende… ».


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Mangez du gibier pour les fêtes de fin d’année...

Tout est bon pour sensibiliser les consommateurs à gérer leur dégagement de CO², et il y aurait même, dans ce genre de présentation, de quoi vous couper l’appétit. Alors que les fêtes de fin d’année se préparent activement, des empêcheurs de déguster en rond viennent de publier les résultats de leurs savants calculs, transformés en émission de CO². Voici quelques-uns de leurs chiffres, issus de l’analyse d’une réunion de huit personnes. Inutile de préciser que, si avec ça, vous ne vous sentez pas coupable, c’est sans doute parce que vous avez déjà perdu, comme la plupart d’entre nous d'ailleurs, quelques neurones de citoyenneté. Accrochez-vous, vous allez frémir ! Pour la décoration, un bouquet de roses venu du Kenya : 6 550 km pour 5,2 kg de CO² par bouquet. Des légumes verts du Pérou : 10 500 km et 18,5 kg de CO². Des langoustines acheminées, une fois décortiquées et congelées, par bateau depuis l’Indonésie : 14 000 km et 1,6 kg de CO². (A noter, disent les chercheurs-statisticiens, qu’il vaut mieux acheter des langoustines élevées en Asie du sud-est plutôt que celles d’Ecosse qui, pêchées dans les eaux européennes, vont faire un périple en Thaïlande d’où, une fois décortiquées et ensachées, elles reviennent sur le marché : 33 000 km soit 6,7 kg de CO². Un gigot d’agneau de Nouvelle-Zélande : 18 000 km et 19,2 kg de CO². Une salade d’Espagne : 2,1 kg de CO². Du fromage de Hollande : 1,1 kg de CO². Des fruits exotiques : 6 500 km et 9,5 kg de CO². Des vins australiens : 9,4 kg de CO². On peut donc en conclure qu’une belle gigue de chevreuil ou un cuissot de sanglier, provenant de nos territoires, accompagné de l’un de nos excellents crus (à consommer modérément), contribueront bien plus à lutter contre le réchauffement climatique. Alors pour les prochaines fêtes, et pour sauver la planète, mangez et dégustez du gibier… français !


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A table : crépinettes de sanglier, sauce chocolat

Une cuisine créative et de saison ! Voilà une recette simple à réaliser, bien que le mélange des genres interpelle un peu. Mais n’en doutez pas, à la fin vous vous en lécherez… les doigts !

Ingrédients pour 4 personnes : 1 kg de viande de sanglier, 1 betterave rouge cuite, 1 orange, de la crépinette et pour la garniture : 2 oignons émincés, 2 carottes en rondelles, 1,5 litre de vin rouge, 1 branche de thym, 2 feuilles de laurier.

Préparation de la sauce chocolat : 20 cl d’eau et 150 gr de sucre. Faites bouillir et mélangez avec 65 g de cacao amer et 65 g de crème épaisse.

Progression : faites cuire le sanglier dans le vin rouge, avec la garniture, pendant 3 heures. Puis émiettez-le à chaud, ajoutez le persil plat et partagez en 4 portions. Puis enrobez chacune d’elle avec la crépinette. Pour la sauce : faire bouillir le jus de cuisson du sanglier débarrassé de sa garniture avec la betterave et le zeste d’une moitié d’orange. Réduire aux trois-quarts puis l’ajouter à la préparation de la sauce chocolat et faire réduire jusqu’à ce qu’elle épaississe.

Service : poêlez légèrement les crépinettes pour les colorer, puis passez les pendant 10 minutes dans le four à 180°. Placez ensuite chaque crépinette au centre d’une assiette et nappez-les de sauce chocolat. Comme accompagnement, vous pouvez disposer, autour de la crépinette, quelques fines lamelles de radis noir, une quenelle de tartare de betterave (betterave, mayonnaise, purée de Raifort) et, dans un petit bol, des spätzles (petites pâtes alsaciennes).


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Chasse : bilan des accidents de la précédente saison (2020/2021)

Il y a eu 80 accidents de chasse au cours de la saison 2020-2021, dont 7 mortels, selon les chiffres annoncés par le secrétariat d’État chargé de la Biodiversité. « Au total, ils ont fait « 83 victimes », morts ou blessés, « très majoritairement des chasseurs (86 %) ». Dans le détail, la chasse au grand gibier enregistre 59 % des accidents et 29 % sont des « auto-accidents » (dont 3 mortels). Les chiffres sont en baisse par rapport à la saison 2019-2020, qui avait enregistré 141 accidents au total, dont 11 mortels, avec un mort non-chasseur. Si ces derniers chiffres couvrent une saison en partie perturbée par les confinements, ils s’inscrivent dans une tendance globale à la baisse depuis vingt ans. « Nos efforts pour les réduire doivent se poursuivre. Un accident de chasse est toujours un accident de trop », relève l’OFB. Selon le communiqué du secrétariat d’État, depuis le début de l’actuelle saison de chasse, il y a eu 42 accidents, dont trois mortels. L’annonce de ces chiffres intervient alors que des cas spectaculaires ont remis cette question dans le débat public, comme le récent décès d’un automobiliste touché dans sa voiture par la balle d’un chasseur près de Rennes. Pour assurer une meilleure information des usagers et des riverains, le secrétariat d’État annonce, dans son communiqué, la mise en ligne d’un calendrier des chasses en forêt domaniale.


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Sanglier : on reparle contraception en Espagne

Depuis mai 2016, des chercheurs espagnols testent un vaccin contraceptif pour tenter de freiner la prolifération des sangliers. Ces animaux, trop nombreux, s’aventurent partout, y compris dans les agglomérations à la recherche d’une nourriture facile, qu’ils trouvent eux-mêmes d’une part, et que certains habitants leur distribuent généreusement d’autre part. Un vaccin de ce type, qui inhibe les hormones de reproduction, a déjà été utilisé aux Etats-Unis pour lutter contre la surpopulation des cerfs de Virginie. Dans une première phase les chercheurs ont évalué l'efficacité du vaccin, dans la seconde, ils ont étudié l’évolution des populations de suidés, a expliqué le directeur de projet, Manel Lopez-Bejar, de la faculté vétérinaire de l'Université autonome de Barcelone. L'un des chercheurs de l'université a souligné l’efficacité du vaccin chez toutes les femelles étudiées, et quel que soit leur classe d’âge, elles cessent leur ovulation. Moins de laies en chaleur se traduit également, chez les mâles, par une perte de leur capacité de reproduction pendant ces longues périodes d’abstinence forcée artificiellement. La libido en berne, les mâles se montrent même moins agressifs lorsqu'ils sont confrontés aux humains. L’étude, qui est menée dans des parcs naturels des communes de Terrassa, Sant Cugat del Vallès, Matadepera et Vacarisses, se poursuit, mais administrer le vaccin sur des sangliers en liberté nécessite de les mettre sous sédation à l’aide de fléchette, et quand cette opération est réussie, elle ne bloque que deux ans environ l’ovulation des femelles.  Bref grandeur nature, la contraception générale n'est pas encore pour demain...

 

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Enclos de chasse : projet de loi déposé

C’est le député du Cher, François Cormier-Bouligeon, qui est à la manœuvre. Il vient de déposer une proposition de loi contre l'engrillagement des forêts, problème qui touche particulièrement la Sologne, mais qui est aussi présent dans toutes les régions de France. Depuis le début des années 2000, certains élus ont pris la mesure de la défiguration des paysages due à ces clôtures qui bordent les routes et enferment dans des enclos des animaux qui sont ensuite « chassés », ou plutôt abattus, car le mot chasse résonne mal à l’intérieur d’enceintes fermées, desquelles le « gibier » ne peut s’échapper. Ce sujet a été soutenu par une partie de la population et aussi par les anti-chasse qui se sont également emparés de ce sujet, au titre de la maltraitance animale. Pour le député, qui dénonce l’attitude de quelques propriétaires de forêts privés, ces grillages ont un but précis, organiser la surpopulation de grands animaux. Il propose donc une mesure concrète dans sa proposition de loi : « interdire le prélèvement de grands animaux dans les propriétés qui sont en tout ou partie encloses et limiter la hauteur des clôtures à 1,20 m, ce qui permettrait la libre circulation des cervidés, et des passages au sol qui laisseraient passer les petits animaux. A contrario, certains propriétaires argumentent que ces grillages leur permettent d'assurer la sécurité de leurs biens, trop souvent foulés par des promeneurs indélicats, à la recherche de champignons ou autres produits du sol. François Cormier-Bouligeon espère que son projet de loi pourra être débattu avant la fin de la mandature actuelle…


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Trichinellose : suspicion de cas en Lozère

A la suite d’analyses réalisées par un abattoir agréé sur des sangliers abattus à la chasse, et porteurs de vers, la préfecture de Lozère recommande aux chasseurs de la région d'être très vigilants. La trichinellose est présente, et le risque de contamination est élevé. Cette maladie, qui touche principalement les suidés, se manifeste par la prolifération rapide de parasites, vers et larves. Des cas avaient été identifiés en février dernier, et cette recrudescence ne surprend pas les spécialistes. « L'infestation humaine se produit en consommant de la viande contaminée crue, ou insuffisamment cuite » alertent les autorités, qui confirment que cette parasitose est un problème de santé publique, en raison notamment de la gravité de cette maladie et de son potentiel épidémique qui se traduit chez l’homme par des vomissements, maux de ventre, courbatures et fièvre ». Prudence donc et attention aux fabrications familiales de produits à base de viandes crues, tel que le saucisson par exemple.


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Nouvelle PAC : l'Europe veut mettre l’accent sur l’environnement

Après plus de trois ans de négociations, le Parlement européen a donné son feu vert à la nouvelle PAC la semaine dernière. Le texte avait déjà été approuvé par le Parlement, et le Conseil de l’UE devrait également faire de même début décembre. Les nouvelles règles seront applicables à compter du 1er janvier 2023. Dans son communiqué, la FACE relève que : « La nouvelle PAC a soulevé de nombreuses controverses, tant à Bruxelles que dans les États membres, et selon certaines critiques, ne fournit pas un cadre juridique solide pour faire face à la perte de biodiversité en Europe. De plus, par rapport à la proposition initiale de la Commission, certains éléments de conditionnalité ont été affaiblis. Ce faisant, nous avons peut-être perdu une occasion importante d'inverser les tendances à la baisse des populations de petit gibier, bien que les états membres soient tenus de garantir, par le biais de leurs plans nationaux, qu'au moins 35 % du budget du développement rural et au moins 25 % des paiements directs seront consacrés aux mesures environnementales et climatiques. Les éco-programmes et les programmes agro-environnementaux n'étant pas obligatoires pour les agriculteurs, le risque est qu'une utilisation limitée de ces mesures produise peu de résultats pour le petit gibier et les autres espèces des terres agricoles, qui ont continué à décliner dans les paysages agricoles européens ». Comme la FACE l'avait souligné, dans sa récente déclaration sur les politiques agricoles nationales, il est désormais vital que les États membres veillent à ce que les plans stratégiques de la PAC contribuent à la biodiversité. Les programmes agro-environnementaux (AES) et les nouveaux éco-programmes doivent encourager des pratiques respectueuses de l'environnement, qui récompensent les agriculteurs pour la création d'habitats, par exemple en fournissant des habitats de qualité pour les oiseaux, les pollinisateurs, d'autres insectes et les espèces des terres agricoles. Des mesures efficaces ont un potentiel considérable pour profiter aux espèces chassables, telles que la perdrix grise, le lièvre d'Europe, les oiseaux d'eau reproducteurs ainsi que les pollinisateurs, les insectes et la biodiversité au sens large. Torbjörn Larsson, président de la FACE, a déclaré : « Les gouvernements européens doivent intensifier leurs efforts pour garantir que les plans agricoles nationaux contribuent à la biodiversité. Les membres de la FACE ont activement appelé à de bonnes mesures environnementales dans les plans stratégiques nationaux de la PAC pour promouvoir la biodiversité des terres agricoles ».


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Convention du Safari Club International

La date est confirmée : la Convention du Safari Club International (SCI) aura bien lieu du 19 au 22 janvier 2022, au Mandalay Bay Resort and Casino, à Las Vegas, aux Etats Unis. Tous les secteurs de la chasse de tous les pays du monde y seront représentés, avec les entreprises et les industriels concernés. Ce grand rendez-vous relance donc les activités de ce salon, après la crise due à la pandémie, que les organisateurs espèrent désormais derrière eux. Le Safari Club International qui a fêté ses 50 ans de défense de la liberté de chasser en 2021, revient à Las Vegas avec une incroyable liste de divertissements.  Les nombreux conférenciers internationaux, les animateurs et hôtes invités feront de cet évènement pro-chasse la vitrine mondiale de la faune sauvage. Pour les réservations, toutes les chambres d'hôtel pour la Convention ne sont disponibles que via les blocs de chambres SCI (Mandalay Bay, Delano, Luxor, Excalibur et Four Seasons). Pour réserver, appelez le 1-877-632-7800 ou en ligne en précisant bien le code du groupe : : SSCI22 . Le lien est ICI

 


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