- Dordogne : lors d’une partie de chasse, un jeune chasseur s’est tiré accidentellement une balle de carabine, calibre 30-06, dans le pied. L’accident s’est produit mardi dernier au soir à Saint-Géry. Les secours ont été appelés vers 20 heures, et après les premiers soins prodigués sur place, le blessé a été héliporté vers le centre hospitalier universitaire Pellegrin à Bordeaux.

- Haute-Saône : le pare-brise d’un poids lourd vole en éclat : balle perdue ou corps étranger ? « J'ai pris une balle perdue » a déclaré le chauffeur qui roulait de nuit entre Vesoul et Dijon, précisant : « ça a fait une grosse explosion et j'avais plein de verre sur moi ». Immédiatement, il s'arrête et prévient la police. Le chauffeur routier a porté plainte, mais selon le commissariat de Vesoul, cité par France Bleu Besançon, les policiers seraient moins affirmatifs sur l'hypothèse de braconniers, et privilégient la piste d'un morceau tranchant, du style morceau de ferraille. L'enquête se poursuit…

- Haute-Savoie : le bouquetin qui avait un crampon coincé dans la mâchoire a été secouru et… débarrassé de l’encombrant objet. Dans le massif de la Dent d'Oche en Haute-Savoie, cher au cœur de Gabon dans la chanson « Le printemps à Novel », une équipe composée de trois agents de l’OFB et d’un vétérinaire a pu porter secours à l’étagne, le mardi 26 septembre. « L’animal a été anesthésié et au terme de l’opération, a pu repartir librement, rapidement rejoint par son cabri qui observait la scène » précise l’OFB dans son communiqué. 

- Bouches du Rhône : l’OFB a annoncé, mercredi dernier, avoir récupéré la dépouille d’un chacal doré femelle. Le cadavre de 9 kg a été retrouvé début juin sur le bord d’une route de la commune d’Ensuès-la-Redonne, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Marseille. D’après l’autopsie réalisée, cette femelle serait probablement née en 2022, supposant une vraisemblable reproduction de l’espèce dans la région.

- Bas-Rhin : le Conseil municipal (vert et anti chasse) de Strasbourg a approuvé, en serrant les dents, le renouvellement des baux de chasse. Département où le « droit local » est appliqué, ce sont les communes qui détiennent le droit de chasser sur les propriétés se situant dans le ban communal, et les recettes des locations reviennent soit à la commune, soit au propriétaire et c’est à ce dernier de décider ce qu’il souhaite. Mais le détenteur du droit de chasse est aussi responsable des dégâts commis par le gibier, et c'est lui qui indemnise... Dans sa délibération de lundi dernier, le Conseil municipal a donc expliqué que : « … nous sommes dans l’obligation de mettre en œuvre des techniques de chasse et de régulation d’animaux en surdensité… » a commenté Marc Hofsess, adjoint à la maire de Strasbourg, qui souhaite aussi l'arrivée massive et rapide des loups et autres grands prédateurs... Inconscience et incompétence sont bien les deux problèmes des écolos !  

- Landes et Gers : pour marquer le lancement de la vaccination contre la grippe aviaire, le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, sera aujourd'hui,  en déplacement dans les Landes et le Gers, pour le lancement de ce qui est une première en France. Les éleveurs de canards mettent beaucoup d’espoirs après plusieurs années de crises successives liées au virus, et des dizaines de millions de canards abattus en préventif. Les vétérinaires sont à la manœuvre pour la délivrance des doses dans les élevages.

- Bouches du Rhône : une jeune fille a été sérieusement mordue à la jambe par une laie. En compagnie de son père, la collégienne observait une compagnie de sangliers quand elle a été soudainement chargée et blessée par deux animaux. « Je suis partie en courant mais il y a un sanglier qui est venu et qui m’a couru après. Je suis un peu traumatisée », a raconté la victime transportée aux urgences par son père qui a voulu faire passer ce message : « même s’ils paraissent paisibles, les sangliers restent des animaux sauvages… ».

- Pyrénées Orientales : le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté, mercredi dernier, la requête de l'association One Voice, qui attaquait l'arrêté préfectoral autorisant la chasse à la perdrix grise sous certaines conditions. Un premier arrêté préfectoral avait été suspendu, mais le préfet avait aussitôt répliqué, non pas en faisant appel de la décision, mais en prenant un second arrêté, en date du 8 septembre qui fixe un plafond maximal de 410 animaux à l'échelle du département. Le Tribunal maintient donc l'autorisation de la chasse de la perdrix grise dans les Pyrénées-Orientales jusqu'au 11 novembre 2023.

- Et en Belgique : depuis 2018, la guerre larvée entre chasseurs et anti-chasseurs a déclenché un certain nombre de plaintes, dans la région de Charleroi et bien au-delà. Des enquêtes ont donc été diligentées et sont à présent terminées. Selon les rapports effectués, les autorités judiciaires ont décidé de renvoyer une trentaine de militants anti-chasse devant le tribunal correctionnel de Charleroi, qui statuera prochainement. Affaires à suivre…