Chablis Premier Cru Fourchaume

 

 

 

A Chablis, depuis 1713, les successeurs de Jean Vocoret ont tous hérité de la passion des vignes et de ses métiers. La renommée du domaine s’est affirmée au fil des générations, et aujourd’hui, Huguette, Christine, Yvon et Laurent ont toujours la même motivation, afin que la noblesse de leurs vins continue. Avec ce Chablis Premier Cru Fourchaume, subtilement travaillé du débourbage statique très léger jusqu’à sa mise en bouteille après un élevage de neuf mois, ce vin est à consommer à une température de 10 à 12°, qui lui permettra d’exprimer tous ses arômes et sa subtilité. Avec un potentiel de garde de 3 à 10 ans, il accompagnera, avec bonheur tous les fruits de mer et autres poissons.

 

Visitez le domaine de Yvon et Laurent Vocoret, à Chablis

 

Un sanglier atteint de la PPA découvert en Grèce

C’est un nouveau cas signalé depuis 2020, qui prouve que la maladie, mortelle pour les suidés, s’étend encore, et gagne le sud de l’Europe. L’annonce a été faite lundi dernier par l’Organisation mondiale de la santé animale (WOAH), après la découverte d’un cadavre de sanglier, dans la région de Serres, au nord de la Grèce, qui borde la Bulgarie et la Macédoine du Nord. Les autorités grecques ont immédiatement pris des mesures d’isolement pour éviter la propagation de la maladie. Le ministère grec de l’Agriculture a également sensibilisé les éleveurs à garder leurs porcs confinés jusqu’à nouvelle autorisation de sortie. Les signes typiques de la PPA sont les suivants : fièvre, perte d’appétit, manque d’énergie, hémorragie interne, et hémorragies visibles sur les oreilles et les flancs. Une mort subite peut survenir. Les souches virulentes du virus sont généralement fatales (le décès survient dans les 10 jours après infection). La transmission de la maladie est favorisée par un contact avec des animaux infectés, y compris un contact entre des porcs en liberté et des sangliers, l’ingestion de viande ou de produits carnés provenant d’animaux infectés (déchets de cuisine, alimentation à base de déchets liquides), le contact avec n’importe quel article contaminé par le virus (vêtements, véhicules ou autres équipements) et des morsures de tiques infectieuses.

Ministère de la Transition écologique : Christophe Béchu a présenté son plan anti-sécheresse

Afin de mieux prévenir les vagues de sécheresse, et mieux gérer la quantité d'eau disponible, le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a détaillé le plan du gouvernement pour lutter contre les épisodes de sécheresse, qui sont de plus en plus fréquents. Celui de 2022 avait durement affecté plusieurs départements, et selon le ministre, trop de communes ont connu des difficultés d'approvisionnement en eau potable, et cela ne devrait pas s’arranger dans les années à venir. « La nature ne nous laisse pas le choix… » a-t-il dit, ajoutant : « le gouvernement souhaite réduire d’environ 10% le volume d'eau prélevé dans le sous-sol, ce qui représenterait une baisse de 4 milliards de mètres cubes d’eau, sur un total de 33 milliards collectés chaque année… ». Est visée l’agriculture, grosse consommatrice de cette eau, que le ministre appelle à plus de sobriété, modérant cependant ses propos car a-t-il précisé : « Il serait hypocrite de fixer trop de restrictions à l'agriculture française, ce qui nous pousserait à importer…». Pour ce qui concerne les particuliers, si Christophe Béchu souhaite changer certaines règles de construction, il préconise un plan de communication audiovisuelle fait de « conseils simples car beaucoup de Français sont prêts à agir… ». Mais le gouvernement entrevoit aussi la possibilité de modifier la gestion territoriale des ressources, car : « On ne peut pas garder des communes qui gèrent seules la compétence eau potable. L'objectif d'installer la gestion de l'eau en intercommunalités en 2026 doit être tenu » a confirmé le ministre.

Lutte contre l'engrillagement des forêts : la loi est définitivement adoptée

Le 6 octobre dernier, le texte porté par le député de la 6e circonscription du Loiret, Richard Ramos, à l’Assemblée nationale, et inspiré par le texte du sénateur du Loiret, Jean-Noël Cardoux, avait été adopté à l’unanimité en première lecture. Il a également été voté au Sénat le 6 décembre 2022, et il vient de subir l’examen ultime, en deuxième lecture, à l’Assemblée nationale, où il a été définitivement adopté mercredi dernier. C’est donc la fin du parcours législatif qui a fait couler beaucoup d’encre depuis octobre 2021, slalomant entre la volonté de limiter l'engrillagement des espaces naturels, et protéger la propriété privée. Mais, au fur et à mesure de l’avancée des débats, d’autres enjeux émergeaient, entre autres faciliter l'intervention des sapeurs-pompiers et la fuite des animaux lors des incendies. Désormais, les nouvelles installations ne devront être ni vulnérantes, ni constituer des pièges pour la faune, être située à au moins 30 centimètres au dessus du niveau du sol et avoir une hauteur maximale de 120 cm. De même, toutes celles installées depuis moins de trente ans, à compter de la publication de la loi, devront être mises en conformité avant 2027. En parallèle, les moyens de la police de l’environnement seront renforcés et les agents de l'OFB pourront librement contrôler les espaces concernés. Quelques exceptions sont cependant prévues par le texte, de manière à prendre en compte l'existence d'élevages, d'exploitations agricoles, ou dans le but de favoriser la régénération forestière. La loi renforce également les sanctions prises à l'encontre des personnes qui pénètreraient sans autorisation au sein de propriétés privées rurales ou forestières, comportement puni d'une contravention de 4ème classe (amende forfaitaire de 135 euros).

Lancement national de la « Journée mondiale des zones humides 2023 »

Chaque année, la « Journée mondiale des zones humides » est célébrée le 2 février, date anniversaire de la signature, en 1971, de la convention internationale sur les zones humides dans la ville iranienne de Ramsar. Cette convention, officiellement « Convention relative aux zones humides d'importance internationale », est un traité qui a été adopté le 2 février 1971 pour la conservation et l'utilisation durable des zones humides. Il vise à enrayer leur dégradation ou disparition, en reconnaissant leurs fonctions écologiques, ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative, sous la désignation de site Ramsar, du nom de la ville d’Iran. L’idée était née lors de la Conférence internationale du programme MAR (Maris, marshes, marismas) qui s'est tenue aux Saintes-Maries-de-la-Mer en 1962, à l'initiative de l'UICN et de deux ONG (Wetlands International et Birdlife international). Dans le cadre de cette convention Ramsar, cet événement, coordonné au niveau national en France, sera célébré pendant un mois complet, avec plusieurs temps forts. L'Association Ramsar France, l'OFB, les Pôles-relais zones humides, la LPO, la Société nationale de protection de la nature et le Réseau français d'éducation à la nature et à l'environnement, invitent le plus grand nombre à faire connaître et découvrir les animations proposées sur le Portail national zones humides à l’occasion d’un mois entier qui va leur être consacré. Cette année, la Journée mondiale des zones humides sera célébrée du 28 janvier au 28 février, et le lancement national de cette manifestation aura lieu aujourd’hui 27 janvier, à l'Espace nautique d'Hyères.

Pour découvrir le programme des animations proposées partout en France : c’est ICI

Belgique : pour assainir et pérenniser la chasse, les chasseurs prennent les devants…

Dans un courrier adressé au ministre de tutelle de la chasse, Willy Borsus, des chasseurs « responsables », devant ce qu’ils considèrent « des dérives » appellent à plus de responsabilité. « L’ensemble des signataires du présent courrier, chasseurs exerçant ou ayant exercé une ou plusieurs fonctions dans des associations parties prenantes de la ruralité (RSHCB, Conseils Cynégétiques, propriétés privées, forêts, agriculture,…) et désireux de s’unir en vue de tendre vers une chasse durable en adéquation avec l’évolution de la société, estime que certains points, ou certaines pratiques, sont, à ce jour, inacceptables, et que l’avis de la plus grande association représentative du monde de la chasse en Belgique, ne doit pas uniquement guider vos choix et décisions, ni ceux et celles du Gouvernement wallon. Nous sommes intimement convaincus qu’une activité comme la chasse, qui, légalement, est strictement encadrée, doit s’exercer dans une bonne harmonie, et en accord avec l’ensemble des autres acteurs de la ruralité… ». Suit une liste de pratiques que les chasseurs responsables voudraient voir disparaitre, conscients qu’elles desservent la chasse, provoquant des fractures de société et des incompréhensions chez différents citoyens et/ou associations. Et de préciser : « Nous ne voulons pas : - le lâcher massif d’oiseaux de tir ; - le nourrissage artificiel du grand gibier et en particulier du sanglier ; - les surdensités de l’espèce cerf… ».

Pour lire l’intégralité du courrier, c’est ICI

​​​​​​​Déploiement du fonds vert

Dans une circulaire publiée le 18 janvier, le ministre de la Transition écologique et de la cohésion des territoires, Christophe Béchu, donne ses instructions aux préfets de région et département sur le déploiement des crédits du fonds vert. D’un montant de deux milliards d’euros et destiné à toutes les collectivités, il doit permettre de financer des investissements locaux dans le cadre de la transition écologique. Le ministre rappelle que ce fonds doit répondre à un triple objectif : renforcer la performance environnementale, s’adapter au changement climatique et améliorer le cadre de vie. Ces trois axes sont ensuite déclinés en quatorze types de mesures finançables, telles que la rénovation énergétique des bâtiments publics locaux, la renaturation des villes et villages ou le recyclage des friches. Avec la gestion des fonds entièrement déconcentrée, chaque préfet aura toute latitude, selon le ministre, pour identifier les priorités qui lui semblent devoir être retenues dans sa région ou département, tout en continuant à mobiliser les autres outils de financements existants. Une limite cependant : le tout devra respecter le plafond de 80% d’aides de l’Etat. Ces crédits seront répartis entre les territoires en fonction de critères démographiques et des besoins propres. Une plateforme « Aides territoires » permettra aux collectivités de connaître les soutiens proposés au titre du fonds vert, mais aussi d’accéder à l’ensemble des autres dispositifs financiers existants, en fonction des thématiques.

Encore un sondage qui tue !

C’est la « Fondation 30 millions d’amis » qui l’affirme : pour la 6e année consécutive, le baromètre annuel qu’elle mesure avec l’IFOP montre que la protection animale est au cœur des préoccupations des Français. C’est sans doute vrai et personne n’en doute, mais l’affaire se complique quand la fondation affirme que 4 Français sur 5 demandent l’interdiction de la chasse en période de repos (dimanche, vacances scolaires, jours fériés), y compris chez les ruraux et chez les électeurs du Président de la République (sic !). « Ainsi, 79% des sondés disent oui au dimanche sans chasse, un chiffre en constante augmentation au fil des ans, et en progression de 3 points par rapport à 2022 » reprend la Fondation qui ajoute : « 76% des personnes interrogées et qui sont favorables à ce que le dimanche soit un jour non chassé… sont originaires de communes rurales ! Voilà qui met à mal l’argumentaire des défenseurs de la chasse assimilant grossièrement leur activité à la ruralité, arguant que l’interdiction de la chasse le dimanche ne serait qu’une élucubration de citadins déconnectés des territoires ». Mais là où tout part à vau l’eau, c’est quand la fondation avoue que… « l’enquête a été menée pour la Fondation 30 Millions d’Amis par l’IFOP, du 4 au 5 janvier 2023, auprès d’un échantillon de 1007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans. Représentativité de l’échantillon assurée par la méthode des quotas après stratification des régions et catégorie d’agglomération ». Alors là, on tombe en pamoison ! Car, et tenez-vous bien, 76% de 1007 sondés, ça donne exactement 765 personnes âgées de 18 ans qui seraient représentatives de la société française. Avec de tels arguments, nous sommes morts… de rire !

​​​​​​​Trop d’ours en Roumanie pour le ministre de l’Environnement

Les écolos roumains ne sont pas contents et reprochent encore à leur ministre de l’Environnement, Barna Tanczos, sa position jugée anti-ours. Il est vrai que l’ancien sénateur avait déclaré que son pays était devenu le « zoo de l’Europe », et qu’il envisageait l’élimination de plus de 4 000 ours, soit la moitié des effectifs estimés du plantigrade. S’en est suivie une guerre des chiffres, les parties n’étant pas d’accord sur l’estimation du nombre d'ours qui serait de 2 000 têtes pour les pro-ours, et plus de 10 000 pour les opposants à sa dangereuse présence. Il faut dire que ces animaux font des dégâts considérables, d’une part sur les troupeaux alors que les éleveurs ne sont pas indemnisés, et d’autre part sur les humains, puisque les Roumains déplorent plusieurs dizaines d’attaques mortelles tous les ans. La chasse aux trophées est interdite depuis 2016, mais l’an dernier, le Sénat roumain a adopté une proposition législative qui retire les ours de la liste des espèces interdites de chasse, pendant des périodes spécifiques de l’année, et ce pendant cinq ans…

L’enseignement agricole se mobilise pour le renouvellement forestier français

En déplacement sur l’agro-campus Tours-Fondettes, Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, a annoncé le lancement d’un challenge dédié à l’enseignement agricole, « Une Forêt d’idées ». Le but est de mobiliser la jeunesse et la faire contribuer à l’objectif fixé par le Président de la République de replantation d’un milliard d’arbres d’ici 10 ans. Véritable poumon vert du territoire, les forêts sont plus que jamais confrontées au dérèglement climatique entraînant une augmentation des maladies ou des incendies, comme ce fut le cas l’été dernier, causant la disparition d’essences et d’espaces forestiers. Jusqu’au 17 février 2023, tous les élèves des établissements de l’enseignement agricole, encadrés par les équipes pédagogiques, et dans le cadre de leur programme d’enseignement, sont invités à se saisir de ce chantier d’exception pour imaginer, concevoir et réfléchir aux outils contribuant à la réussite de l’objectif fixé par le Président de la République. Le challenge vise à imaginer les moyens de répondre aux enjeux du renouvellement forestier : plantation, agroforesterie, innovations techniques, révisions organisationnelles…. Tous les projets sont possibles dès lors qu’ils s’inscrivent dans l’objectif de fabriquer la forêt française et contribuer à son développement. Tous les établissements pourront relayer leur participation au challenge, sous forme de vidéo et/ou de photos sur les réseaux sociaux. A cet effet, un kit dédié leur sera fourni et les opérations seront relayées par les canaux de communication du ministère. Les projets les plus pertinents seront sélectionnés par un jury composé de professionnels et de personnalités qualifiées qui se réunira fin février. Les trois meilleurs projets seront récompensés par des dotations exceptionnelles remises lors d’une cérémonie présidée par le ministre à l’occasion du salon international de l’agriculture.

Les lauréats de « L’arbre de l’année » 2022

Créé en 2011 par le magazine Terre Sauvage et l’ONF, ce concours récompense chaque année les plus beaux arbres de France. Présentés par des groupes (famille, association, communes…), ils ont été sélectionnés pour leurs caractéristiques naturalistes, esthétiques, historiques mais aussi pour le lien qui unit l’arbre au candidat qui le représente. Cette année, 150 arbres ont été présentés, et le jury, composé du magazine Terre Sauvage, de l’ONF, de l’association A.R.B.R.E.S, de la LPO et Île-de-France Nature s’est réuni début septembre et a sélectionné 14 candidats, qui ont été soumis au vote du public du 2 novembre au 4 janvier 2023. Avec 28 536 votes au total, le public s’est encore une fois mobilisé. Trois prix ont été décernés : le Prix du Jury, le Prix du Public et le Prix Coup de Cœur…

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​​​​​​​Installation d'un radar ornithologique dans l’Oise

Un radar ornithologique a été installé dans le secteur de Gournay-sur-Aronde. Il restera en place pour une durée de 3 mois et permettra d'étudier notamment les couloirs de migration et l'impact que pourrait avoir l'implantation d'un parc éolien à proximité. Le radar, installé en partenariat avec l'ISNEA, est un outil scientifique de suivi de l'avifaune. Il dénombre les oiseaux 24h/24, détecte les groupes d'oiseaux par type de vol et leur altitude, estime les directions de vol. Cet outil permettra de déterminer objectivement l'impact que le projet de 6 éoliennes installées à Gournay-sur-Aronde et Antheuil-Portes, à proximité d'un espace naturel sensible d'intérêt local, pourrait avoir sur l'avifaune. Les résultats seront connus et diffusés l’été prochain.

Quand Michel Sardou fustige l'écologie politique...

Il n’a pas fait dans la dentelle Michel Sardou. Venu promouvoir sa tournée qui débutera en octobre prochain, il en a profité, sur le plateau de BFM TV, pour remettre la pendule de l’écologie à l’heure. « Je pense que tout le monde est écolo. On n’a pas envie de pourrir le monde. Mais d’un autre côté, je n’en fais pas une attaque… ». Au sujet de Greta Thunberg, il a répondu aux journalistes Olivier Truchot et Alain Marschall : « Celle-là, elle n’est pas très nette, elle me fait un peu peur quand même… Elle est excitée comme une pendule… ». Puis, il a servi Sandrine Rousseau : « Qu’on parle écologie en disant attention à des produits toxiques qu’on met dans l’alimentation ou l’agriculture, oui. Mais là, elle ne parle pas d’écologie… ». A propos du mari de Sandrine Rousseau, il glissa : « Le pauvre, franchement ! Il ne faudrait pas faire une marche pour aider ce pauvre mec ? ». Quant à Marine Tondelier, la nouvelle présidente de EELV, elle a eu également sa part de gâteau pour avoir déclaré vouloir une France sans millionnaires. « Elle ne parle pas d’écologie, elle dit qu’elle veut la peau de Bernard Arnault. Mais elle est con ! Bernard Arnault fait travailler des milliers de personnes… » a-t-il lâché, concluant « J’aime l’écologie, mais je n’aime pas l’écologie politique ! ». Les « vertes » se sont bien sûr défendues, et c’est Marine Tondelier qui ouvrit le bal : « Ce que Michel Sardou doit comprendre, c’est que les écologistes sont en train d’essayer de sauver les lacs du Connemara », a tweeté la députée. Puis ce fut le tour de Sandrine Rousseau qui, au cours de la manifestation contre la réforme des retraites, a publié une photo d'elle posant devant une pancarte… Trois titres du répertoire de l’immense Michel Sardou feront la conclusion : « La vallée des poupées », « Être et ne pas avoir été », « Attention les enfants, danger ! ».