Trophées de mai : la sélection de Jean-Marc Thiernesse

Extraordinaire sanglier

 

Le 13 février dernier, lors d’une battue sur un territoire ouvert du département de la Marne, un solitaire à la défense bien visible, est signalé dans la traque. Il arrive alors à la ligne de rabatteurs, qu’il force pour s’échapper en retour. Sébastien Roginski attend prudemment le bon moment pour tirer en toute sécurité. Le sanglier accuse le coup, puis fait ferme devant les chiens. Il est alors fini à la dague par le tireur…

 

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​​​​​​​Châteauroux : une belle fête populaire autour du cerf

Suspendu durant deux saisons en raison de la pandémie, le traditionnel « Rendez-vous des cerfs » a retrouvé toute sa superbe, pour sa 20ème édition qui s’est déroulée comme par le passé, hall des Expositions de la ville. Dès le samedi, de nombreux visiteurs, chasseurs et autres, étaient déjà sur les lieux pour découvrir le tableau de chasse départemental de l’Indre, de l’espèce cerf. Tous les coiffés étaient systématiquement présentés, par unité de gestion et par classes d’âge, un étiquetage rassemblant les principales composantes du prélèvement...

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​​​​​​​Trophées : la sélection de Jean-Marc Thiernesse

Ardennes : un beau solitaire

Ce beau sanglier a été tiré par Raphaël Urano, en forêt domaniale de Caillaumont, dans les Ardennes, le 5 janvier dernier. Pas excessivement lourd, puisque l’animal accusait, non vidé, 105 kg sur la bascule, il est néanmoins bien armé et offre un trophée de grande qualité. Les défenses mesurent respectivement 19,2 et 19,5 cm, pour une largeur de 25,5 et 25,9 mm. La circonférence du grès gauche est de 7 cm, et celle du grès droit de 7,1 cm. La cotation, enrichie de 3 points de beauté, est arrêtée à 113,55 points…

 

Ile de France : daguet pendulaire 

Exposé à l’occasion du salon de la chasse de Mantes la Jolie, en mars dernier, ce daguet pendulaire provient d’un massif forestier de l’Ile de France. C’est à la suite d’une fracture du pivot que le bois de gauche a poursuivi sa croissance vers le bas… et ainsi produire un trophée vraiment atypique, d’autant plus qu’une partie du velours du bois de gauche n’est pas entièrement frayée.

 

Lot : un brocard tout en masse

Le caractère remarquable de ce brocard est qu’il est tout en masse. En effet, les merrains mesurent seulement 19,8 et 20,5 cm, alors que le poids net du trophée atteint 420 g, pour un volume de 185 ml ! Sa cotation, qui s’élève à 119,08 points, dont 3 pour le grain et 2,5 pour la couleur. Il a été tiré à l’approche, le 7 août 2021, sur le territoire de Laramière dans le département du Lot, par Philippe Hourriez.

 

Moselle : un cerf peu commun 

Ce cerf de 2 ans, présenté en mars dernier lors de l’exposition des trophées de cerf de la Moselle, à Dabo, est d’une structure peu commune. En effet, on pourra remarquer que les merrains, réduits à un bois de même pas 10 cm, se terminent sans pointe, comme si on leur avait donné un coup de scie, ce qui qui trahit un arrêt brutal de la croissance lors du refait. On peut encore voir que les andouillers d’œil, atrophiés, retombent en crochet. L’animal, obtenu dans le massif des Vosges du Nord, ne devait sans doute pas être en très bonne santé…

​​​​​​​En Belgique : Eifel et Hautes-Fagnes, le pays où les cerfs vieillissent…

Au nord-est de Bastogne, dans la Belgique germanophone, le Conseil cynégétique des Hautes-Fagnes-Eifel s’étend sur une surface boisée de quelques 37 000 ha, et rassemble un peu plus de 140 territoires, assujettis à des règles communes de prélèvement des cerfs. Crée en 1974, c’est aussi la plus ancienne unité de gestion officielle de l’espèce. Elle est actuellement présidée par Karl-Heinz Jost, dont l’objectif annoncé est de faire vieillir les cerfs, ce à quoi s’attachent les chasseurs depuis près de 50 ans. A ce jour, ils peuvent ainsi présenter, à leur exposition annuelle des trophées, un panel remarquable de cerfs de plus de 10 ans, et s’enorgueillir de pouvoir montrer au public, certes de très grands trophées, mais encore des cerfs ravalant comme rarement on peut en voir. L’exposition, qui n’avait pu être organisée en 2020 et 2021 pour cause de pandémie Covid, s’est tenue à Elsenborn le 26 mars dernier. Elle rassemblait 203 trophées, de toutes classes, parmi lesquels… 21 cerfs de 10 ans et plus. Innovation appréciée : tous les trophées de cette dernière catégorie étaient gratifiés d’une nouvelle médaille, spécialement créée par la délégation belge du CIC, et portant la mention « 10 + ». C’était le cas de ce canonique vétéran âgé de… 17 ans, au trophée réduit à de simples moignons. D’autres trophées de cerfs âgés étaient doublement primés, une première fois avec la médaille « 10 + » et une seconde fois avec la médaille correspondant à leur niveau de cotation, bronze, argent ou or. Précisons qu’en dépit de la rigueur du climat et du biotope, qui est loin de valoir celui des forêts d’Île de France par exemple, un trophée de plus de 210 points figurait au tableau de chasse de la saison 2021…

J-M.T.

En Moselle, l'exposition des trophées de cerfs de la saison 2021/2022 s'est tenue à Dabo

C’est dans le complexe sportif de la ville de Dabo, que les chasseurs de grand gibier de la Moselle ont pu apprécier le tableau de chasse de l’espèce cerf, de la saison passée. Mise en pause depuis deux ans pour cause de pandémie, la présentation des trophées se révélait aux visiteurs, contraints cependant aux indispensables règles sanitaires. Répartis par unités de gestion, ce sont les secteurs des Vosges du Nord et du Donon qui constituaient, en nombre, l’essentiel de l’exposition, laissant aux massifs de Sanon et de Fénétrange, la présentation des plus grands trophées. En marge de l’exposition étaient présentées les statistiques de chaque massif, lesquelles, d’une manière générale, trahissaient une très grande disparité entre les attributions et les réalisations. Ainsi, pour ce qui est du Donon par exemple, la réalisation s’élève à 636 animaux, pour une attribution de 1404, soit 45,30%... Intégrés à la manifestation, l’Association des chasseurs de grand gibier du département, qui avait notamment assuré les cotations, ainsi que l’Association de la chasse au féminin, et quelques artisans locaux, assuraient une présence chaleureuse et bien sympathique.

J-M.T.

La quête des trophées...

 

Aisne : un an seulement ! 

Comme l’atteste la troisième prémolaire de la mandibule inférieure, ce cerf d’un an est bien l’équivalent de ce que l’on appelle communément un daguet. Le trophée relève donc de l’exception, avec une meule assez bien marquée, et des ramifications déjà importantes, de type 6 cors pour le bois de droite. Quant au bois de gauche, il s’inscrirait plutôt dans une conformation de 8 cors, avec une amorce de dédoublement de merrain sans doute occasionnée par un choc durant le refait.

 

Par Jean-Marc Thiernesse

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Cotation des trophées : le « TES » expliqué

Le CIC a organisé une présentation du « CIC Trophy Evaluation System » (TES), un système international créé pour comparer et suivre l’évolution de la faune sauvage à travers les trophées de chasse de diverses espèces, avec des paramètres de mesure unifiés, spécifiques à chaque espèce. Imre Kovács, mesureur certifié du CIC (CCM), a rappelé l’historique du « TES », les détails techniques liés à la mesure des trophées, et son utilisation dans des activités scientifiques de suivi et de recherche. Une démonstration du processus de mesure a été effectuée dans le cadre de cette présentation. La brochure « Démystifier les mythes » examine certaines des plus grandes idées fausses qui entourent le thème de la « chasse aux trophées », tout en partageant des vérités étayées sur les mérites de la chasse internationale, ce qu’elle apporte aux populations locales et ce qu’elle apporte en données scientifiques.

Trophées : la sélection de janvier 2022

Andouiller curieusement placé 

Ce cerf de deux ans a été tiré durant l’automne 2018 dans le massif de Chaumont, en Haute-Marne, par Gino Lacloche. Si le bois de gauche s’inscrit dans une conformation de 8 cors, celui de droite, sans doute modifié dans sa croissance par un traumatisme sous le velours, comporte une pliure nettement marquée, ainsi qu’un andouiller vraiment original, en ce sens qu’il émane de la partie postérieure de la meule… ce qui fait de l’ensemble du trophée une belle tête originale.

 

 

Doublement atypique 

Ce trophée de chevreuil est doublement atypique : le bois de gauche est resté couvert de son velours, tandis que celui de droite est réduit à un pivot sans production de perche. Ce brocard, doublement atypique a été obtenu par Bernard Deguy, lors de la saison 2018/2019, en Meurthe et Moselle, sur la commune de Villey-Saint-Etienne, au nord-est de Toul.

 

 

Un beau chamois vosgien 

Ce chamois mâle du massif vosgien, obtenu lors de la saison 2018/2019, provient du département du Haut-Rhin. Son âge est estimé à 11 ans. Les cornes mesurent 24,5 et 24,2 cm de longueur, et leur hauteur atteint 16 cm pour un écartement de 15,5 cm. La circonférence de l’étui le plus épais s’élève à 8,8 cm. La cotation, effectuée par Bruno Michel et Pascal Briswalter, est arrêtée à 105,23 points.

 

 

Un brocard singulier 

Ce brocard vraiment singulier par sa structure, a été tué dans le département de l’Aisne, lors de la saison de chasse 2020/2021, par Pierre Lefèvre, un chasseur reconnu pour sa passion du brocard et la recherche des têtes bizarres. La description du trophée se passe de commentaire : un amas osseux bien perlé dont les profils évoquent la structure de 6 pointes, réduite cependant à un amas osseux bien perlé et de belle couleur. Une magnifique tête atypique !

Trophées : un grand cerf frontalier

Tout juste adulte, ce grand cerf a été tué dans le massif de Sedan-est dans les Ardennes. De type 20 cors irrégulier, il était connu pour fréquenter un territoire belge bordant la frontière française. Agé de 6 ans, tout juste adulte donc, il avait même été baptisé. C’est sur la commune frontalière française d’Escombres qu’il est tombé sous la balle tirée par Cédric Gourdet, le 31 octobre dernier, à l’occasion d’une journée de battue. Certes, le trophée manque de masse, compte tenu de l’âge, mais le nombre d’andouillers est impressionnant. Les empaumures comptent 13 épois, dont 10 de plus de 15 cm, et 3 entre 10 et 15 cm. Il est évident que son architecture lui donne une esthétique incontestable. Ce trophée est magnifique, et on peut encore fantasmer sur ce qu’il aurait pu devenir avec 3 ou 4 années de vie supplémentaires… Le poids brut est de 5,800 kg pour une envergure de 55 cm. Les perches mesurent 88,8 et 90 cm, les andouillers d’œil 31 et 29,4 cm, les chevillures 28,4 et 34,3 cm. La circonférence des meules est de 24 cm à gauche et 23,3 à droite, et celles des merrains varient entre 13,6 et 15,3 cm. Enrichie de quelques 15,5 points pour la beauté, la cotation définitive s’élève à 187,34 points.

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Galerie des trophées de chasse : les découvertes de décembre...

Brocard à perruque

Mettre à son actif une récolte de ce genre fait rêver bon nombre de chasseurs, passionnés du petit cervidé. La perruque, appelée également « mitre » vient d’une anomalie hormonale survenant le plus souvent, à la suite d’une blessure aux testicules. Quand elles ne sont pas mortelles, elles entrainent chez le sujet touché une pousse atypique des bois qui restent sous velours. Le développement est tel que le bois "coule", et forme ces protubérances spectaculaires. On distingue deux types d’anomalies : la perruque qui laisse encore voir deux merrains plus ou moins déformés, et la mitre qui englobe en totalité les deux merrains, ne montrant qu’une masse tubulaire. Sur l’animal présenté ici, et prélevé en Côte d’Or la saison passée, la perruque est particulièrement grande avec ses 28 cm. L’animal avait été aperçu à plusieurs reprise par le chasseur qui l’a prélevé à l’approche après… un certain nombre de sorties infructueuses. La persévérance paie, ce qui ne fait qu’augmenter le plaisir de la réussite et ce sentiment de l’avoir bien mérité.

 

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Comment faire d’un trophée un inoubliable souvenir de chasse

Si, depuis la Préhistoire, l'homme maîtrise les bases du tannage des peaux, il a, à partir du 16e siècle, développé des techniques nouvelles qui ont permis la conservation des animaux tués à la chasse. Au retour des grandes explorations, afin d’enrichir les connaissances, il était alors de coutume de ramener, des contrées nouvellement découvertes, les animaux inconnus dans les pays du vieux monde. C’est ainsi que l'Ashmolean Museum, à Oxford, a possédé je corps empaillé du dernier dodo. Aujourd’hui encore, la taxidermie, en plus d’être un art, est une vitrine de la science, car elle a permis des découvertes insoupçonnées. Si les matériaux utilisés ont changé, le principe de base est resté le même : construire une structure ou un squelette (en métal, en bois, en polyéthylène) sur laquelle on reconstitue les formes de l'animal et ses caractéristiques dans différentes actions (repos, chasse, fuite, etc…). Passé maitre dans cet art, et pas avare de conseils, Laurent Thévenez transforme, et fige dans le temps, tous les animaux naturalisables, du petit au grand gibier de nos contrées ainsi que le gros gibier d’autres continents. Si vous avez un projet, n’hésitez pas à l’appeler, car quelques conseils vous aideront à préparer, sans erreur, le trophée de votre vie que vous souhaitez conserver, qu’il soit entier, en cape ou en massacre. Laurent Thévenez, tél. : 03 25 31 51 07 ou 06 70 82 98 88. 

Trophées : encore quelques originalités...

Arrachement du pivot droit

Ce jeune cerf a été tiré en novembre, l’an passé, par Laurent Gadiffet, sur la commune de Brancourt en Laonnois, dans le département de l’Aisne. C’est donc un cerf du fameux massif de Saint-Gobain. Le bois de gauche se présente tel un 10 cors à surandouiller, et celui de droite est réduit à une sorte de champignon nécrosé brunâtre, ce qui caractérise un arrachement du pivot occasionné par un choc assez violent durant la période de refait. Un beau trophée vraiment atypique !

 

 

Un joli brocard

Avec une symétrie quasi géométrique des bois, très perlé, presque noir même avec des meules formant une couronne large et haute, ce brocard a tout d’un grand. Il est seulement dommage que son envergure, trop large, nuise un peu à l’esthétique générale du trophée, dont le poids net s’élève à 461 grammes, et le volume atteint 170 ml. Les perches, qui s’inscrivent dans une architecture parfaite de 6 pointes, mesurent 22 cm à gauche et 22,5 cm à droite. La cotation finale est arrêtée à 121,22 points. L’animal a été tiré en battue, le 3 octobre 2020, sur le territoire de Chémery sur Bar dans les Ardennes.

 

Magnifique tête bizarre

Ce cerf, par sa conformation hors norme, constitue un trophée d’exception qui fera rêver les amateurs de têtes originales. Il a été tiré sur le camp militaire de Suippes, en battue, par Ludovic Chatry. La mâchoire inférieure laisse supposer qu’il s’agit d’un animal tout juste adulte. L’anomalie du bois gauche a pour origine un traumatisme important au niveau du pivot. D’ailleurs, on peut remarquer, sur la partie postérieure du pivot, un léger décollement de l’os dû sans doute à un arrachement partiel. La fracture a été quelque peu gagnée par une légère actinophytose, et présente même un petit trou assez profond. Le bois de droite est parfaitement normal, avec sa structure de type 12 cors.

 

Multipointes

Ce brocard été tiré dans le département de la Dordogne, le 3 août dernier, par un chasseur belge, William Guiot, sur la commune de Saint Méard de Gurçon, à une dizaine de kilomètres au nord de Saint Foy la Grande. En dépit de son caractère atypique, occasionné vraisemblablement par un traumatisme durant le refait, on peut distinguer les deux principaux merrains, ce qui a permis sa cotation. Ils mesurent respectivement 17,2 cm à gauche et 19 cm à droite. Le trophée pèse, net, 456 grammes pour un volume de 165 ml. Quelque peu pénalisée par ses anomalies, la cotation atteint toutefois 110,15 points.

 

Trophées : la sélection d’octobre 2021, de Jean-Marc Thiernesse

Un grand solitaire

C’est sur le territoire de la commune de Morcenx, dans les Landes, qu’Hervé Lorentz a tiré ce beau sanglier. Le soir du 14 août dernier, alors qu’il s’était posté à l’affût d’un éventuel brocard sur une plaine, apparaît cet animal de belle taille. Un bref coup de jumelles lui confirme qu’il s’agit d’un mâle, et il prend donc la décision de le tirer. La balle, de calibre 7x64, sera fatale, et c’est avec beaucoup d’émotion que le chasseur s’approche du quartanier, se rendant alors à l’évidence. Il venait de tirer un solitaire, très bien armé, et avoisinant les 120 kg… ce qui nécessitera la mobilisation de quelques amis pour le ramener à la maison. Les défenses dépassent les 20 cm, pour une largeur moyenne de 27 mm. Les grès, à la courbure bien marquée, ont une circonférence de 7,3 cm. La cotation fait état de 119,15 points.

 

Grand brocard du sud-ouest

Ce brocard, à l’aspect très massif, a été tiré durant l’été dernier par Lucas Barbier, sur le territoire de la commune de Marmande (Lot et Garonne). Il pèse net 540 grammes, et son volume est évalué à 225 millilitres. Les merrains mesurent en moyenne 24,1 cm pour une envergure très étroite de 8 cm. L’ensemble des points attribués à la beauté s’élève à 9,5, ce qui amène la cotation définitive au-dessus du seuil de l’or, c’est-à-dire 143,05 points.

 

 

Un beau cerf du massif de Vireux-Wallerand

Ce grand 16 cors, irrégulier, aux merrains de 95,6 et 97,2 cm, a été tiré le 22 novembre 2020 par Fabrice Goffette, sur le territoire communal de Vireux-Wallerand, dans le nord du département des Ardennes. Le poids brut du trophée s’élève à 5,990 kg, et son envergure atteint 68,7 cm. Les principales mensurations sont les suivantes : andouillers d’œil : 33,5 et 32,4 cm ; chevillures : 36,2 et 35,5 cm ; circonférences des meules : 25,5 et 25,1 cm. Circonférences des merrains pour la partie basse : 15,9 et 15,8 cm, et pour la partie haute : 12,9 et 13,9 cm. Enrichie de quelques 13 points de beauté, la cotation finale est arrêtée à 189,37 points.

 

 

Il a l’âge d’un daguet

                                                                                       (A droite) Ce cerf, présenté à l’occasion de l’exposition de trophées du département de l’Aisne, en juin dernier, est âgé d’un an, comme le montre sa mâchoire inférieure, avec la troisième prémolaire trilobée. Il s’agit donc bien d’un daguet. Certes la tête est atypique, portant 3 pointes à droite réparties dans une structure de 6 cors, et présentant à gauche un dédoublement de la perche dans sa partie basse. On remarquera que, malgré son statut de « yearling », son trophée possède des meules parfaitement marquées.