Du 26 septembre au 4 octobre 2026, la Centrale Canine organise la quatrième édition de la Semaine Nationale du Chien. Placée sous le thème « Le chien au cœur de nos vies », cette manifestation se déroulera dans des dizaines de villes françaises, avec des centaines d’animations destinées à faire découvrir les multiples facettes de cet animal et la relation qui l’unit à l’homme. Portes ouvertes dans les clubs, villages canins, conférences, balades, expositions, démonstrations et initiations rythmeront cette semaine. Les visiteurs pourront notamment s’essayer à différentes disciplines : canicross, agility, pistage, obéissance, dog dancing, caniVTT ou encore attelage.
Des démonstrations de chiens de recherche, d’intervention et d’assistance mettront également en lumière les capacités de ces auxiliaires dans la société. L’événement comporte un volet pédagogique important. Les futurs adoptants pourront s’informer sur les besoins d’un chien, son éducation et les responsabilités liées à son accueil. La Centrale Canine rappelle qu’adopter un animal constitue un engagement d’une quinzaine d’années. Des ateliers d’approche du chien permettront aussi de mieux comprendre ses comportements et d’apprendre à interagir avec lui. Les organisateurs souhaitent ainsi réunir les passionnés, les familles et les professionnels autour de moments de partage, tout en encourageant une relation responsable entre l’animal et son propriétaire. Les clubs d’éducation et d’utilisation affiliés à la Centrale Canine, les associations canines territoriales et les élus locaux participent à la mise en place des rendez-vous. L’intérêt du public pour cette quatrième édition s’annonce important. Selon les chiffres communiqués par la Centrale Canine, 82 % des Français déclarent aimer les chiens et un tiers en possède au moins un. Plus de huit Français sur dix considèrent le chien comme un membre de leur famille. La Semaine Nationale du Chien entend valoriser cette place particulière, mais aussi rappeler que la complicité se construit par l’éducation, la connaissance des besoins de l’animal et des activités adaptées.
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Les parcs nationaux sont également concernés, avec 10 suppressions annoncées sur un effectif de 812 emplois permanents. L’OFB devrait perdre 24 emplois, tandis que les réductions à l’Ademe restent à préciser. Une autre réforme concerne le quasi-statut des contractuels de l’environnement. Bercy conditionne sa revalorisation, qui n’a pas eu lieu depuis plus de dix ans selon le SNE-FSU, à l’arrêt des recrutements sous ce régime à partir de 2028. Ce dispositif encadre les carrières et la mobilité de nombreux agents spécialisés. Les métiers concernés se retrouvent ainsi au cœur des arbitrages budgétaires, au-delà des seules suppressions de postes. Le 15 septembre, une quarantaine d’organisations se sont rassemblées devant Bercy pour réclamer des moyens à la hauteur de l’urgence climatique. Parmi elles figuraient des associations environnementales, des syndicats de fonctionnaires et des organisations de pompiers et d’infirmiers. Au-delà des effectifs, les arbitrages portent également sur les conditions d’emploi et l’organisation des métiers de l’environnement. Le projet de budget 2027 confirme ainsi que les établissements chargés de la protection de la nature et de la gestion des ressources sont directement concernés par les choix de dépenses publiques.
Après vingt minutes de recherche aérienne, le randonneur a été aperçu hors des sentiers. Il était épuisé, désorienté et transi de froid. Les secours l’ont héliporté vers l’hôpital de Briançon. Son pronostic vital n’est plus engagé. Le dispositif LifeSeeker a permis de retrouver le téléphone du disparu et de guider les secours jusqu’à lui. L’intervention s’est déroulée dans le massif des Cerces, dans les Hautes-Alpes. (Photo PGHM)
La fédération appelait les chasseurs à vérifier systématiquement l’état actualisé du quota sur l’application ChassAdapt. Ce rythme de prélèvement constitue aussi un élément à mettre en regard de l’état des populations. Le fait que le quota soit consommé aussi rapidement montre que l’espèce reste suffisamment présente dans les territoires concernés. Il contraste avec l’image d’une espèce devenue partout rare ou absente et rappelle l’intérêt d’une gestion fondée sur des données actualisées plutôt que sur des perceptions générales. Ce plafond de 12 000 oiseaux n’est pas une estimation fédérale : il est fixé par l’arrêté ministériel du 26 août 2026, publié au Journal officiel le 29 août. Le texte autorise la chasse de l’espèce à compter du 30 août 2026 et impose l’enregistrement en temps réel de chaque prélèvement dans ChassAdapt. Si le plafond est atteint, les fédérations doivent en informer les chasseurs et les prélèvements sont alors suspendus. Le dispositif s’inscrit dans le cadre de la gestion adaptative de l’espèce. Le Conseil d’État rappelait le 11 septembre que la tourterelle des bois avait été chassée avec un plafond de 10 560 oiseaux lors de la saison précédente, avant que celui-ci ne soit porté à 12 000 pour 2026-2027. Pour connaître le nombre réellement disponible avant une sortie, c’est donc l’application ChassAdapt qui fait foi.
Elle ne fait ni disparaître le prédateur, ni reculer la vulnérabilité des brebis, ni réparer les pertes économiques et morales subies par les éleveurs. La proposition risque donc d’être reçue comme un nouveau symbole de l’impuissance publique. Depuis des années, les responsables politiques annoncent des mesures, modifient les textes, accélèrent les procédures et augmentent les possibilités de tir. Pourtant, sur le terrain, les éleveurs continuent de vivre avec l’incertitude, la surveillance permanente et la crainte de découvrir leurs animaux blessés ou morts. Après douze siècles de lutte contre le loup, la France semble devoir réapprendre à composer avec sa présence. Il ne s’agit pas de nier le retour d’une espèce sauvage ni les exigences de sa conservation. Il s’agit de reconnaître que cette présence a des conséquences concrètes sur des élevages qui ne peuvent pas être protégés partout de la même manière. La puce GPS peut-elle être un outil complémentaire ? Peut-être. Mais elle ne saurait devenir une réponse politique à elle seule. Les éleveurs attendent des solutions opérationnelles, adaptées aux territoires et évaluées sur leurs résultats. Ils attendent surtout que leur parole soit suivie d’effets. À défaut, chaque nouvelle annonce, même techniquement possible, risque d’alimenter davantage le malaise : celui d’un monde rural à qui l’on demande de s’adapter encore, tandis que l’État semble toujours chercher la manière de gérer un problème qu’il n’a pas encore réussi à résoudre.
Les chercheurs préconisent ainsi d’adapter les périodes d’intervention agricole aux situations réellement observées plutôt que de s’appuyer uniquement sur des dates administratives fixes. En France, cette approche pourrait concerner des oiseaux nicheurs au sol comme le vanneau huppé, le courlis cendré ou le râle des genêts, mais aussi de nombreux petits animaux terrestres. Lièvres, lapins de garenne, hérissons, micromammifères et insectes utilisent les prairies, les bordures de champs et les haies pour se reproduire, se nourrir ou se déplacer. Les travaux agricoles peuvent exposer leurs jeunes à la destruction des abris, à l’écrasement ou au dérangement. Il ne s’agit pas d’imposer aux agriculteurs un calendrier supplémentaire, ni de méconnaître leurs contraintes. Les dates de récolte dépendent aussi de la météo, de l’état des cultures, de l’humidité des sols et du risque de perdre une production. L’objectif serait plutôt d’inviter, lorsque les conditions le permettent, à rechercher des ajustements locaux : décaler une fauche, préserver une zone refuge, réduire la vitesse des engins ou repérer les secteurs occupés avant l’intervention. Cette démarche suppose un dialogue entre agriculteurs, naturalistes, chasseurs et gestionnaires d’espaces naturels. Elle doit également s’appuyer sur des observations de terrain et des dispositifs agro-environnementaux adaptés aux territoires. La conservation des haies, bandes enherbées, prairies permanentes et zones humides complète ces précautions. En préservant les abris, les corridors et les ressources alimentaires, elle contribue à maintenir une faune diversifiée tout en permettant la poursuite de l’activité agricole.
Elle concerne la France hexagonale, la Corse et les départements et régions d’outre-mer. Son programme d’action 2025-2030 s’inscrit dans la continuité des précédents, et prend en compte la Trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC). Il encourage les territoires à construire des trajectoires d’adaptation à long terme, tout en développant des stratégies locales opérationnelles. Le dispositif repose sur cinq axes : approfondir les connaissances, engager les territoires, mobiliser les outils d’adaptation, sensibiliser les acteurs et financer les projets. Au total, 60 mesures sont prévues. Parmi les priorités figure le développement de solutions fondées sur la nature, afin de dépasser les seules logiques défensives et de mieux intégrer la préservation de la biodiversité dans les politiques d’aménagement.
Dimanche 6 septembre, le château de Maulnes a accueilli la 3e Fête de la chasse, une journée consacrée à la chasse, au patrimoine, à la nature et aux traditions. Dans ce cadre exceptionnel, le public a pu découvrir ou retrouver les chiens de chasse, l'équipage de vénerie Piqu’Avant Bourgogne, la fauconnerie, les trompes, le tir à l’arc et le ball-trap, mais aussi des stands cynégétiques, des photographies animalières et des produits locaux. Une manifestation qui donne à voir les pratiques d’aujourd’hui tout en rappelant l’histoire d’un lieu intimement lié à la chasse.
Car Maulnes n’est pas un château comme les autres. Édifié à la Renaissance, il est considéré comme le seul château pentagonal de la renaissance française. Sa forme, immédiatement reconnaissable, intrigue autant qu’elle séduit. Elle donne au monument une silhouette presque militaire, alors qu’il s’agit avant tout d’une résidence conçue pour le plaisir, la chasse et la vie de ses occupants. À l’origine, le château s’inscrivait dans un environnement très forestier, propice aux activités cynégétiques. Le choix de son implantation et son organisation répondaient à cette vocation. La fête du 6 septembre prend ainsi une résonance particulière : elle ne se contente pas de réunir les amateurs de chasse et de nature, elle fait revivre, le temps d’une journée, l’esprit d’un domaine imaginé autour de ces pratiques. Et c’est peut-être cette continuité entre la chasse d’autrefois et celle d’aujourd’hui qui permet de comprendre pourquoi Maulnes continue de susciter autant de récits...