Près de 39 000 chiens n’ont pas pu être accueillis en 2025 par les structures de protection animale, faute de places disponibles. C’est l’un des enseignements de la deuxième étude consacrée à l’abandon et à l’adoption, réalisée par la SPA et la Fondation Affinity auprès de 880 structures. Au total, celles-ci ont pris en charge environ 111 000 chiens, majoritairement des adultes. Le profil du chien recueilli est assez éloigné de certaines représentations. L’étude indique une forte présence de molosses, qui représentent 23 % des chiens pris en charge, notamment des Rottweilers ou des American Bully, ainsi que de malinois, à hauteur de 19 %.
Ces chiens sont souvent plus difficiles à replacer en raison de leur comportement, des contraintes réglementaires ou des préjugés qui les entourent. Le rapport présente plutôt un chien type de taille moyenne ou grande, croisé et adulte. Il indique également que 37 % des chiens pris en charge proviennent d’un abandon direct par leur propriétaire, tandis que 46 % sont considérés comme des animaux errants.
Distinction importante : contrairement aux chats, les chiens arrivent principalement dans les structures à la suite d’une séparation avec leur propriétaire. Les changements de vie, les difficultés financières ou la perte d’autonomie, mais aussi les problèmes de comportement, font partie des motifs régulièrement déclarés. Un élément mérite d’être relevé : les races de chiens de chasse ne figurent pas parmi les profils détaillés par l’étude. Cette absence est d’autant plus notable que le chien de chasse occupe une place importante dans la population canine française. Les chiffres disponibles ne permettent pas de recenser précisément ces animaux, mais les estimations généralement avancées dans le monde cynégétique évoquent environ quatre millions de chiens de chasse ou apparentés, sur un total d’environ huit millions de chiens en France. La France compte par ailleurs près d’un million de pratiquants de la chasse, ce qui donne une idée du nombre de propriétaires de chiens de chasse. Ces animaux sont principalement sélectionnés pour une fonction précise : chiens d’arrêt, courants, broussailleurs, rtetrievers, de terriers, d'ordre, ou chiens spécialisés dans la recherche du gibier blessé.
Parc de chasse

Il peut notamment persister plusieurs mois dans de la viande de porc congelée et jusqu’à 300 jours dans certains jambons secs. Cette résistance explique l’importance accordée aux mouvements de viandes. Des produits contaminés peuvent contribuer à diffuser la maladie sur de longues distances. L’un des risques identifiés est celui du « sandwich » : des restes de viande contaminée abandonnés dans la nature peuvent être consommés par des sangliers et participer ainsi à l’introduction du virus dans une population sauvage. Pour les viandes provenant de suidés sauvages, une exigence supplémentaire s’applique : elles doivent être associées à un test de dépistage de la PPA négatif. L’instruction apporte également une précision importante concernant les sangliers chassés. La commercialisation ou la distribution de carcasses en peau de suidés sauvages provenant d’autres États membres touchés par la PPA est désormais interdite dans les circuits non agréés. La règle est encore plus stricte pour les sangliers provenant d’une zone française réglementée vis-à-vis de la PPA : leur entrée sur le territoire est interdite, y compris lorsqu’il s’agit d’un usage domestique privé. Ces dispositions renforcent donc la surveillance des flux de viandes et de carcasses de sangliers, alors que les échanges et déplacements de produits issus de zones contaminées constituent l’un des moyens possibles de propagation de la peste porcine africaine.
« À chaque fois que vous créez ou restaurez une mare, vous recréez un écosystème favorable aux insectes, aux batraciens, à une espèce rare comme la cistude d’Europe, et à la biodiversité en général ». Ces points d’eau rendent également service à l’agriculture, notamment en offrant des ressources pour l’abreuvement du bétail. Ils bénéficient enfin à la faune chassable en favorisant le retour des oiseaux d’eau, qui disposent ainsi de nouveaux habitats entre cours d’eau et grands étangs.
Avant de tirer, le chasseur doit être certain de l’identité du gibier, de la direction du tir et surtout de la présence d’un arrière-plan capable d’arrêter le projectile. Cette vigilance est particulièrement importante en battue, où végétation, relief, déplacement des animaux et présence d’autres chasseurs compliquent l’analyse de la situation. Un tir qui paraît évident à première vue peut devenir dangereux quelques mètres plus loin. La position du tireur intervient également.
Depuis un mirador, la hauteur apporte généralement une composante descendante, mais elle ne transforme pas pour autant un secteur dangereux en zone sûre. Relief, pente, fossé, végétation ou déplacement du sanglier peuvent modifier la trajectoire et tromper l’appréciation visuelle. Il faut donc connaître son poste avant la chasse, repérer les secteurs interdits, identifier les zones de tir et respecter les consignes du responsable de battue. En cas de doute sur l’arrière-plan, le tir doit être abandonné. La hauteur du mirador ne dispense jamais de cette vérification. De même, distances et angles ne peuvent être considérés comme des recettes universelles : chaque terrain possède ses particularités. La prudence repose finalement moins sur un calcul théorique que sur une discipline permanente et la capacité à renoncer lorsque toutes les conditions ne sont pas réunies...
Le périmètre des missions serait maintenu et la réforme ne serait officiellement motivée ni par une réduction des effectifs ni par des économies budgétaires. La réforme repose sur trois grands axes : création de la nouvelle DG Environnement, recentrage de la DGALN sur le logement, la construction, l’urbanisme et l’aménagement, et regroupement de plusieurs fonctions transversales au sein du secrétariat général. Une nouvelle direction consacrée aux statistiques, aux études et à la recherche doit également voir le jour. Brice Huet a été chargé de préfigurer la future DG Environnement. La mise en œuvre est prévue pour début 2027. Cette réorganisation suscite toutefois des interrogations syndicales. La CFDT estime notamment qu’un regroupement administratif ne suffira pas nécessairement à améliorer les arbitrages si les moyens humains et budgétaires diminuent. Elle souligne également le risque que certains dossiers moins visibles deviennent orphelins au sein d’une structure beaucoup plus importante. L’enjeu est particulièrement important pour l’eau et la biodiversité, deux politiques désormais confrontées à des pressions croissantes liées au changement climatique, aux pollutions et à la dégradation des milieux. L’Union européenne souligne elle-même l’interdépendance croissante entre qualité de l’eau, biodiversité et pollution. La nouvelle architecture administrative devra donc démontrer qu’elle permet réellement de mieux coordonner ces politiques, au-delà du simple changement d’organigramme.
La référence est donc celle de la CIP, qui indique précisément les dimensions de la cartouche, la forme de l’étui et les diamètres de balle et de rayures. Les Européens, en général, donnent des mesures nominales en millimètres, et les Anglo-Saxons utilisent le pouce, souvent en centièmes ou en millièmes. Dans une désignation européenne, le premier chiffre indique généralement le diamètre nominal de la balle et le second la longueur de l’étui. Prenons l’exemple du 7x64 : c’est une cartouche de calibre nominal 7 mm, avec une balle d’environ 7,25 mm de diamètre, et un étui de 64 mm de long. Autre exemple, le 8x57 IS : c’est un calibre nominal de 8 mm, à gorge, avec une balle d’environ 8,22 mm et un étui de 57 mm. C’est la cartouche militaire allemande adoptée à la fin du XIXe siècle et utilisée notamment durant les deux guerres mondiales. Quant au 8x57 JRS, c’est un 8 mm à bourrelet, dont les dimensions de balle et d’étui sont proches de celles du 8x57 IS. C’est la cartouche des express légers. Pour les munitions américaines ou anglaises, on désigne le diamètre nominal de la balle en centièmes ou en millièmes de pouce. Dans le .458 Winchester Magnum, le diamètre nominal de la balle est de .458 pouce, soit 11,63 mm. Le « Win » fait référence à Winchester et le « Magnum » à la famille de cartouches. Dans tous les cas, les désignations nominales ne doivent pas être confondues avec les dimensions exactes de la balle...
À la disparition de son père, il reprend la direction de « L'Éleveur », revue de référence consacrée à l'élevage et aux chiens, ainsi que de la « Revue cynégétique et canine ». Durant plusieurs décennies, il publie des centaines d'articles destinés aux chasseurs, aux éleveurs et aux amateurs de chiens, abordant aussi bien la sélection des races que leur alimentation, leur dressage ou leur utilisation sur le terrain. Son expérience ne se limite pas à la théorie. Paul Mégnin est lui-même un chasseur passionné, propriétaire de territoires de chasse dans le Loiret et habitué des concours de chiens d'arrêt. Son regard allie constamment les connaissances scientifiques héritées de son père et les réalités pratiques du terrain. Pour lui, un bon chien est avant tout un auxiliaire parfaitement adapté à son maître, fruit d'une sélection rigoureuse et d'un dressage patient.
Parmi ses ouvrages les plus connus figure « Les quatre saisons du chasseur », publié en 1936. Véritable guide du chasseur tout au long de l'année, ce livre rassemble conseils pratiques, observations naturalistes et réflexions sur les traditions cynégétiques françaises. Son style clair et accessible contribue à faire de l'ouvrage une référence pour plusieurs générations de chasseurs. Mais l'œuvre de Paul Mégnin dépasse largement le seul monde de la chasse. Pendant la Première Guerre mondiale, il participe au développement des chiens militaires, sanitaires et de liaison, démontrant les remarquables capacités de ces animaux dans des missions de secours, de transmission et de sécurité. Il publie également plusieurs ouvrages consacrés aux chiens de service et à leur dressage. À une époque où la cynophilie connaît un essor considérable, Paul Mégnin contribue à professionnaliser l'élevage et l'utilisation des chiens en France. Son approche, fondée sur l'observation, la sélection et le respect des aptitudes naturelles de chaque race, influence durablement les pratiques cynégétiques. Plus de soixante-dix ans après sa disparition, Paul Mégnin demeure l'une des grandes figures de la littérature cynophile française. Son œuvre rappelle que la réussite d'une chasse ne repose pas uniquement sur l'habileté du chasseur, mais aussi sur la complicité, la confiance et le travail patient qui unissent l'homme à son plus fidèle compagnon : le chien.
La principale avancée mise en avant par la FACE concerne la durée de transition accordée pour les cartouches à grenaille de plomb. Elle a été portée à sept ans, contre 18 mois initialement recommandés par le Comité d’évaluation des risques de l’Agence européenne des produits chimiques, puis trois ans dans la proposition de la Commission européenne. Autre évolution importante : les balles et autres projectiles sont désormais totalement exclus du champ de la restriction. Cette modification répond notamment aux difficultés techniques, à la disponibilité des alternatives et à certaines préoccupations liées aux munitions pour armes rayées.
La FACE souligne également que les considérations liées à la défense européenne ont contribué à cette évolution du texte. L’organisation estime que sept ans constituent une période suffisante pour organiser la transition, à condition que celle-ci soit préparée dès maintenant. Elle s’appuie notamment sur l’expérience du Danemark, des Pays-Bas et de la Flandre, où l’abandon de la grenaille de plomb a déjà été engagé. Selon la FACE, ces expériences montrent qu’une transition peut être menée sans baisse du nombre de chasseurs ni des prélèvements. Les alternatives devraient être constituées à plus de 90 % de grenaille d’acier. La FACE souligne que les cartouches standard en acier sont déjà disponibles et que leurs prix sont comparables à ceux des cartouches au plomb. Reste un enjeu majeur : garantir qu’à l’issue des sept années, les chasseurs puissent trouver dans les armureries des munitions sans plomb adaptées à leurs armes et aux différents modes de chasse. La capacité de l’industrie européenne des munitions à assurer cet approvisionnement sera donc déterminante. Pour la FACE, une objection au texte présenterait davantage d’incertitudes que de garanties. Le Parlement européen et le Conseil ne peuvent en effet pas modifier ponctuellement la proposition : une objection entraînerait son rejet et son retour à la Commission européenne, qui pourrait alors élaborer un nouveau texte qui pourrait être moins favorable aux chasseurs.
Les forestiers de l’époque sélectionnent des essences capables de s’installer sur des terrains difficiles. Le pin noir d’Autriche, originaire des Balkans, devient l’un des arbres emblématiques de cette entreprise. Son enracinement puissant et sa capacité à supporter des sols pauvres répondent aux objectifs du moment. Le boisement se poursuit après la Seconde Guerre mondiale, notamment grâce au Fonds forestier national. Dans le Languedoc-Roussillon, le pin noir couvre encore environ 33 000 hectares. Ce qui constituait une réussite pour la restauration des terrains se trouve aujourd’hui confronté à de nouvelles contraintes. Les sécheresses répétées, les vagues de chaleur et les incendies modifient les conditions de vie des arbres. Le pin noir d’Autriche, comme d’autres résineux, peut être vulnérable aux feux selon la structure et la densité des peuplements. Le climat actuel impose donc de réexaminer l’adéquation entre les essences plantées et les risques auxquels elles sont exposées. La question dépasse les seules plantations historiques. Les forestiers recherchent désormais des arbres capables de supporter des températures plus élevées et des sécheresses prolongées. Des expérimentations portent notamment sur des essences méridionales ou des provenances adaptées à des conditions plus chaudes. Mais la résistance à la chaleur ne garantit pas la disponibilité de l’eau. Un arbre peut supporter des températures élevées tout en dépérissant lorsque les réserves hydriques du sol deviennent insuffisantes. Le risque serait alors de reproduire, avec les meilleures intentions, une erreur de diagnostic : choisir une essence adaptée à un seul paramètre climatique, sans considérer l’ensemble des contraintes de son milieu. L’avenir des forêts françaises dépendra moins d’un arbre miracle que d’une connaissance fine des sols, de l’eau, des peuplements et de leur évolution.
Faut-il alors avoir peur du loup ? Les spécialistes interrogés relativisent fortement le risque pour l’homme, mais... entre 2017 et 2024, 19 attaques ont été recensées. Leurs conséquences suffisent à rappeler que la cohabitation ne repose pas uniquement sur des chiffres : elle dépend aussi des comportements des animaux et de ceux des hommes. Car c’est précisément là que le beau discours se complique. Un loup qui s’approche régulièrement des habitations, s’attaque aux animaux domestiques ou perd sa méfiance, constitue une situation différente de celle d’un animal sauvage qui fuit l’homme. Les experts soulignent que certaines pratiques humaines peuvent favoriser cette accoutumance. Face à ces difficultés, l’Italie a abaissé en mars 2026 le niveau de protection du loup, passant d’« espèce strictement protégée » à « espèce protégée ». Les procédures permettant d’intervenir sur certains individus sont désormais simplifiées, les régions jouant un rôle accru dans les décisions. Mais le déclassement ne règle rien à lui seul. La grande promesse de la coexistence bute toujours sur la réalité du terrain, notamment dans les élevages. Chiens de protection, clôtures électriques, mise à l’abri nocturne des troupeaux : les spécialistes considèrent ces moyens comme indispensables. Le loup a donc gagné du terrain, tandis que la société italienne reste divisée entre défenseurs de l’espèce et partisans d’une régulation plus importante. Après quarante ans de protection et de reconquête, le temps des grands sermons sur une coexistence naturelle semble révolu. Reste désormais à construire, beaucoup plus modestement, un compromis...
Le groupe précise que l’opération sera financée sur ses ressources de trésorerie disponibles et qu’elle n’est soumise à aucune condition de financement ni à un seuil minimal d’acceptation. Cette montée au capital s’inscrit dans un accord de coopération stratégique conclu en mai. Celui-ci prévoit notamment que Beretta puisse augmenter sa participation jusqu’à 25 % et proposer jusqu’à deux administrateurs indépendants au conseil de Ruger, sous réserve des conditions réglementaires. L’enjeu dépasse donc la seule prise de participation financière. Les deux entreprises ont prévu d’explorer des coopérations commerciales et industrielles portant notamment sur les ventes, les chaînes d’approvisionnement, les achats et la fabrication. Pour un groupe spécialisé dans les armes légères, l’opération renforce ainsi les possibilités de rapprochement entre deux fabricants présents sur le même marché. Beretta Holding compte environ 50 sociétés, tandis que Ruger est la seule entreprise cotée de son portefeuille. Le groupe italien avait acquis sa première participation dans Ruger en 2025, pour environ 52 millions d’euros, frais compris. Ses comptes indiquaient alors une position nette de trésorerie de 311,7 millions d’euros à fin 2025. L’opération intervient après la levée, le 16 septembre, des conditions réglementaires prévues par l’accord de coopération. Elle marque une nouvelle étape dans la stratégie de Beretta visant à accroître sa présence sur le marché américain des armes à feu, présenté par le groupe comme le premier marché mondial.