Ces mesures ont un impact direct sur les activités cynégétiques mais également sur les agriculteurs et les éleveurs porcins, pour lesquels l'apparition d'un foyer peut avoir de lourdes conséquences économiques. La coopération entre chasseurs, vétérinaires, scientifiques et administrations est aujourd'hui reconnue comme un élément indispensable de la stratégie européenne de lutte contre la maladie. Les informations collectées sur le terrain alimentent les bases de données sanitaires et permettent d'adapter les mesures de gestion au plus près de l'évolution de l'épizootie. Selon les dernières données du système européen ADIS, arrêtées au 13 mai 2026 et publiées le 17 juin, plusieurs pays restent fortement touchés. La Pologne demeure le pays le plus affecté avec plus de 1 350 cas recensés chez les sangliers, suivie par la Lituanie, l'Italie et l'Allemagne. Ces chiffres illustrent que la circulation du virus reste active dans une grande partie de l'Europe et justifie le maintien d'une vigilance permanente.
Cas déclarés en Europe (au 13 mai 2026)
- Pologne : 1352
- Lituanie : 818
- Italie : 724
- Allemagne : 588
- Hongrie : 471
- Lettonie : 398
- Roumanie : 283
- Bulgarie : 277
- Slovaquie : 117
- Croatie : 85
- Estonie : 64
- Serbie : 64
- Espagne : 44
- Moldavie : 21
- Ukraine : 7
- Bosnie-Herzégovine : 6
- Grèce : 1