La grille des salaires des associations cynégétiques évolue en 2026, dans le cadre de l’avenant n°21 du 10 mars 2026, signé par les partenaires sociaux. Ce texte, encore en attente de publication au Journal officiel et de son extension, prévoit une revalorisation générale de 1,50 % de la valeur du point ainsi que de l’ensemble des minima conventionnels. Cette mise à jour concerne la convention collective nationale des personnels des structures associatives cynégétiques du 13 décembre 2007 (IDCC 2697), référence essentielle pour l’encadrement des relations de travail dans ce secteur. L’application de cette nouvelle grille est fixée au 1er avril 2026 et s’inscrit dans une durée indéterminée, traduisant une volonté de maintenir un cadre salarial cohérent face aux évolutions économiques. Le champ d’application de cette convention est large et couvre l’ensemble des salariés employés par les structures cynégétiques, quel que soit leur type de contrat. Sont notamment concernées les fédérations départementales, interdépartementales, régionales et nationale des chasseurs, ainsi que leurs organismes associés, comme le syndicat national des chasseurs de France ou encore les structures dédiées à la protection des habitats de la faune sauvage. La convention s’applique également aux associations et groupements dont l’activité principale relève de la chasse et dont plus de 75 % des ressources proviennent de subventions versées par les fédérations de chasseurs. Les salaires définis correspondent à des minima bruts garantis pour une durée de travail de 35 heures hebdomadaires, soit 151,67 heures mensuelles, et varient selon un système de coefficients hiérarchiques. Les métiers concernés par cette convention illustrent la diversité et la technicité du secteur cynégétique. On y retrouve des fonctions de terrain, comme les gardes-chasse, agents de terrain ou techniciens cynégétiques, mais aussi des postes à responsabilité tels que responsables de fédération, chargés de mission biodiversité ou directeurs de réserve. D’autres profils, comme les animateurs nature ou les chargés de communication, témoignent de l’évolution des missions vers davantage de sensibilisation et de gestion environnementale. À travers cette revalorisation salariale, même modérée, les partenaires sociaux reconnaissent l’importance de ces métiers dans la gestion durable de la faune et des habitats. Elle participe également à renforcer l’attractivité d’un secteur en mutation, à la croisée des enjeux écologiques, ruraux et sociétaux.

 

Pour télécharger l’avenant n° 21 du 10 mars 2026 des salaires 2026 des associations cynégétiques, c’est ICI

 

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