- Gard : à Rodilhan, chasseurs, institutions et lycéens se sont mobilisés pour la biodiversité. La société de chasse La Perdrix rodilhanaise, la Fédération des chasseurs du Gard, l’EPTB Vistre Vistrenque, la municipalité et le lycée agricole ont uni leurs efforts pour planter 150 arbres le long du Buffalon, affluent du Vistre, en cours de renaturation. La fédération a fourni les kits nécessaires (plants, protections, tuteurs), tandis que l’EPTB a déjà contribué à la revégétalisation du site avec un millier d’arbres et la restauration des méandres. Pour les chasseurs, cette initiative est aussi l’occasion de valoriser leur rôle environnemental. « Nous voulons montrer notre engagement », souligne leur président, dans un contexte marqué par la prolifération des sangliers et la réduction des territoires de chasse. Les élèves du lycée agricole ont participé à cette action pédagogique mêlant théorie et pratique. Ce projet s’inscrit dans un programme d’aménagement plus large, avec la création d’une voie verte et du parc Hortus, au cœur d’un nouveau quartier attendu d’ici 2026.
- Haute-Garonne : en pleine nuit, un sanglier s’est introduit dans l’enceinte de l’école Papus, à Toulouse, provoquant une intervention rapide des autorités. L’animal, aperçu par un riverain alors qu’il errait dans la cour de l’établissement, a été signalé aux forces de l’ordre au petit matin. Rapidement sur place, les policiers ont sécurisé les lieux afin d’éviter tout danger, notamment à l’approche de l’ouverture de l’école.
Face au comportement imprévisible de l’animal et au risque qu’il représentait, un lieutenant de louveterie a été dépêché et a abattu le sanglier sur place. Ce type de situation tend à se multiplier dans les zones urbaines, où les sangliers, en quête de nourriture, s’aventurent de plus en plus fréquemment. La proximité entre espaces naturels et zones habitées favorise ces incursions. Les autorités rappellent l’importance de signaler immédiatement ce genre de présence pour garantir la sécurité de tous.
- Indre et Loire : face à la forte prolifération des sangliers, une battue administrative a été organisée le jeudi 26 mars 2026 sur les communes de Continvoir, Benais et Gizeux. Décidée par le préfet, cette opération visait à limiter les dégâts causés aux cultures et aux forêts, mais aussi à réduire les risques d’accidents routiers et les problèmes de sécurité publique liés à la présence accrue de ces animaux. Si la chasse traditionnelle constitue habituellement le principal moyen de régulation, elle s’avère parfois insuffisante dans certaines zones rurales boisées, où les populations de sangliers restent très élevées. Cette intervention ciblée a donc été mise en place en complément. Encadrée par les services de l’État et menée en collaboration avec la FDC, l’opération a mobilisé sept lieutenants de louveterie, le groupement de gendarmerie ainsi que la Direction départementale des territoires. Au total, 54 sangliers ont été prélevés, dont une large majorité de femelles. Un résultat jugé significatif, destiné à freiner durablement la dynamique de reproduction de l’espèce et à protéger les activités agricoles locales.
Jura : lors d’un comité de pilotage du premier Plan national d’actions en faveur du lynx, le préfet de la DREAL Bourgogne-Franche-Comté a annoncé un projet de relâcher de nouveaux individus à partir de 2027. À ce stade, aucune précision n’a été apportée concernant le nombre d’animaux concernés, leur origine ou encore les zones choisies pour cette opération. Cette annonce intervient dans un contexte jugé préoccupant pour l’espèce en France par les pro-lynx, dont la population reste estimée à environ 150 individus qui déclarent : « La réussite de ces futurs relâchers dépendra de la qualité de leur préparation. Des études préalables approfondies apparaissent nécessaires pour encadrer cette démarche, qui pourrait constituer une première étape vers un renforcement plus global des populations... ». Dans les mois à venir, des précisions sont attendues. D’autres mesures, notamment pour limiter les collisions routières et les destructions illégales, restent également envisagées.
- Landes : une sortie de découverte de la chasse à courre, organisée le 18 mars par l’espace jeunes de Gabarret (Landes d’Armagnac) suscite une vive controverse. Des adolescents âgés de 11 à 17 ans ont participé à cette activité encadrée, validée par les familles, dans le cadre d’une chasse au lièvre. La communauté de communes défend une initiative visant à faire découvrir une pratique ancrée dans le patrimoine local et les réalités du territoire rural. Son président, Philippe Latry, affirme que les jeunes n’ont pas assisté à la capture d’un animal et qu’aucun lièvre n’a été pris ce jour-là. Il insiste sur la dimension pédagogique de la démarche, soulignant l’importance de connaître ces pratiques pour se forger une opinion. Bien évidemment, de son côté, l’association Futur dénonce une activité jugée « cruelle » et inadaptée à un jeune public. Elle critique une pratique qu’elle considère comme violente et estime que l’argument de la tradition ne saurait justifier l’implication de mineurs.
- Loire : jeune armurier d’art, Donys Chirol s’est distingué par un travail d’exception autour d’une Winchester 1855, fruit de 2 400 heures de conception et de réalisation. Ancien élève de la section armurerie du lycée des métiers Benoît-Fourneyron, il a obtenu le premier prix régional et le troisième prix national du concours « Avenir des métiers d’art » pour son œuvre intitulée L’Âme artisanale. Passionné depuis l’âge de 11 ans, il s’est très tôt orienté vers ce métier rare, construisant un parcours cohérent.
Il débute par un bac professionnel technicien d’usinage, acquérant les bases mécaniques essentielles avant de se spécialiser en armurerie d’art. Originaire de Roiffieux, près d’Annonay, il grandit dans un environnement marqué par la chasse et les traditions locales, qui nourrissent sa vocation. Entre la Loire et l’Ardèche, dans une région historiquement liée à l’industrie et à l’artisanat, il développe un savoir-faire mêlant précision technique et sens artistique. Son projet autour de la Winchester illustre cette double exigence, associant restauration, création et innovation, et témoigne d’un engagement fort en faveur de la transmission des métiers d’art.
- Lot : vendredi dernier, au foyer Valentré à Cahors, se tenait l’assemblée générale de la Fédération départementale des chasseurs du Lot. Après le rituel immuable (rapport moral, financier et autres réjouissances administratives...) l’assistance a pu aborder des sujets autrement plus passionnants : dates d’ouverture, de fermeture… et, bien sûr, l’épineuse question des sangliers. C’est là que Michel Bouscary, le président de la FDC a brillamment affirmé que son département était « le premier de France en termes de prélèvements ». Rien que ça. Une déclaration audacieuse, voire créative, qui mériterait presque une médaille… d’imagination. Certes, avec 11 500 sangliers prélevés, le Lot ne démérite pas. Mais parler de première place nationale relève d’un optimisme à toute épreuve. À titre de comparaison, le Gard affiche 31 776 prélèvements, l’Ardèche 24 261, la Dordogne 23 122, le Loir-et-Cher 22 793, l’Hérault 21 875 ou encore la Côte-d’Or 20 310, pour ne parler que de ceux qui ont passé le seuil des vingt-mille. On saluera donc cette performance lotoise… ainsi que cette relecture très personnelle des classements. Après tout, dans certaines assemblées générales, la réalité est parfois une variable d’ajustement...
- Haute-Marne : à Cohons, la falaise prisée des grimpeurs a de nouveau fait l’objet d’une attention particulière en 2025 pour protéger le faucon pèlerin et le grand corbeau. Dès le début de l’année, deux couples d’oiseaux ont été observés sur le site, déclenchant un suivi renforcé. Un piège photographique, remplacé en début de saison, a permis de surveiller la zone et de détecter la présence ponctuelle d’une martre, rapidement repoussée par le faucon. La reproduction s’est révélée favorable : cinq jeunes corbeaux ont pris leur envol début mai, suivis de quatre jeunes faucons début juin.
Pour la première fois, un arrêté préfectoral de protection de biotope a instauré une zone de tranquillité de 25 mètres autour des nids, matérialisée par une signalisation adaptée. Sur le terrain, sept bénévoles se sont mobilisés durant toute la période, assurant environ 300 heures de surveillance et de sensibilisation. Malgré ces mesures, certaines perturbations persistent, obligeant les équipes à rediriger plusieurs groupes de grimpeurs vers d’autres sites autorisés.
- Nièvre : le 6 novembre 2024, à Isenay, une jument de 14 ans est morte après avoir été atteinte par un tir lors d’une battue au sanglier organisée à proximité d’un pré accueillant des chevaux. L’animal a été touché par une balle ayant traversé un sanglier avant de dévier. La jument appartenait à un cavalier de l’équipe de France de saut d’obstacles et se trouvait dans une pâture louée par une pension équestre. Selon les éléments examinés à l’audience, les chasseurs impliqués se trouvaient en dehors de leur territoire habituel. Un seul sanglier était autorisé au tir, mais deux ont été abattus. Les conditions d’organisation de la battue, notamment les consignes de sécurité et la répartition des postes, ont été évoquées comme insuffisantes ou imprécises. Le président de la société de chasse voisine, deux traqueurs et deux chasseurs ont comparu le 30 mars 2026 devant le tribunal de police de Nevers. Les déclarations recueillies présentent des divergences sur le déroulement des faits et les consignes données. Une question a également été soulevée concernant la dissimulation d’un sanglier après l’intervention des forces de l’ordre.
- Pyrénées-Atlantiques : à Biarritz, une battue au sanglier menée aux abords immédiats de l’aéroport illustre l’évolution des enjeux liés à la présence de la faune sauvage en zone urbanisée. Avec 16 animaux prélevés, cette opération dépasse le cadre habituel de la régulation et témoigne d’une adaptation des dispositifs face à des risques croissants, notamment pour la sécurité publique et les infrastructures sensibles. Dans ce contexte, les autorités et acteurs locaux recourent à des interventions de plus en plus structurées. La battue, organisée par l’AICA de la Saint Hubert Côte Basque, a mobilisé d’importants moyens : 65 chasseurs, 15 piqueurs, 10 suiveurs et 50 chiens. Elle s’est déroulée en coordination avec la Ville d’Anglet et les services de sécurité, avec des mesures spécifiques comme l’adaptation du trafic aérien et des restrictions de circulation. Cette opération s’inscrit dans une dynamique plus large observée sur le littoral basque, où les sangliers sont de plus en plus présents, y compris en zones urbaines. Leur adaptation, combinée à certaines conditions locales, favorise ces incursions régulières, nécessitant des réponses adaptées.
- Bas-Rhin : Nous avons appris, la semaine dernière, le décès brutal de Bruno Keiff, emporté par une rupture d’anévrisme. Président de l’Association bas-rhinoise des chasseurs de grand gibier, administrateur de l’ANCGG, et de la fédération des chasseurs du Bas-Rhin, Bruno était un homme de conviction. Discret, mais déterminé, il était l’exemple même du chasseur naturaliste, soucieux de parfaire ses connaissances cynégétiques et de toujours mieux faire.
Sur ses propriétés forestières, il s’était engagé dans une sylviculture mélangée à couvert continu, et sur son lot de chasse de Gundershoffen en partenariat avec Alain Weber, il avait récemment tourné le dos aux chasses collectives traditionnelles, pour mettre en application la traque-affût. Son sens du management m’avait aussi impressionné : les journées régionales des associations de chasseurs de grand gibier du Grand-Est qu’il pilotait, étaient toujours structurées à la perfection, et quels que soient les thèmes abordés, manipulant l’informatique avec aisance, ses présentations PPS, ne négligeaient rien et allaient dans les moindres détails ! A sa famille et à ses proches, nous leur adressons nos très sincères condoléances. Jean-Marc Thiernesse...
- Bas-Rhin encore : le 18 octobre 2024, à Niederbronn-les-Bains, un lynx juvénile a été tué après s’être introduit dans un poulailler et avoir attaqué une poule. La propriétaire des lieux, une femme de 63 ans, a expliqué lors de l’audience qu’elle pensait avoir affaire à un chat et qu’elle avait agi pour protéger son animal domestique. Après une première tentative pour faire lâcher prise à mains nues, elle a frappé l’animal avec un bâton. Le lynx, ensuite placé sous un filet, est décédé quelques heures plus tard. Lors de l’audience du 27 mars 2026 devant le tribunal judiciaire de Strasbourg, le ministère public a requis une peine de quatre mois de prison avec sursis. Il a estimé que, malgré l’intention de protéger sa poule, la prévenue avait porté des coups dans une zone vitale. Des associations de protection de la faune ont rappelé le statut protégé du lynx et la fragilité de sa population en France, estimée à environ 150 individus. L’animal, âgé de quelques mois, s’était éloigné de ses parents. Le jugement a été mis en délibéré au 20 mai.
- Essonne : malgré de fortes réserves locales, un armurier a été autorisé à s’implanter à Évry-Courcouronnes. Dans une ordonnance du 10 février 2026, le juge des référés du Tribunal administratif de Versailles a en effet enjoint aux services de l’État de permettre cette installation dans la zone commerciale du Bois Sauvage. Cette décision va à l’encontre des inquiétudes exprimées par le maire, ainsi que par la police nationale et la préfecture de l’Essonne. Tous redoutent les risques en matière de sécurité publique, dans un territoire déjà confronté à des problématiques de délinquance. Le juge a toutefois estimé que les conditions légales nécessaires à l’ouverture étaient réunies et que le refus initial de l’administration n’était pas suffisamment fondé. En droit, l’activité d’armurier reste strictement encadrée et soumise à autorisation, mais ne peut être empêchée sans justification solide. Cette décision relance le débat sur l’équilibre entre liberté d’entreprendre et impératifs de sécurité. Elle pourrait aussi faire jurisprudence pour d’autres implantations sensibles en zone urbaine.
- Martinique : entre 2024 et 2025, l’OFB, dans le cadre du projet REFEM, a mené une enquête auprès de 75 agriculteurs du nord de la Martinique, afin d’évaluer l’impact des vertébrés exotiques envahissants sur les exploitations agricoles. Les résultats, publiés fin 2025, révèlent une situation préoccupante : plus de 80 % des agriculteurs déclarent subir des dégâts, avec des pertes pouvant dépasser 70 % sur certaines cultures. Parmi les espèces identifiées, quatre concentrent l’essentiel des dommages : les rongeurs, le porc féral, le raton laveur et la perruche à collier. Les rongeurs, présents sur la moitié des exploitations, restent les plus répandus, bien que leurs impacts soient partiellement limités par des méthodes de lutte. Le porc féral apparaît comme le plus destructeur, provoquant des dégâts majeurs sur les cultures maraîchères. Le raton laveur et la perruche à collier causent également des pertes significatives, notamment sur les productions fruitières. Face à ces pressions, certains agriculteurs adaptent leurs pratiques ou abandonnent certaines cultures. L’étude met aussi en évidence des risques sanitaires liés à la dégradation des eaux. Ces résultats constituent une base pour développer des actions de gestion et de régulation adaptées.
A l’étranger
- Allemagne : un loup a été capturé en plein centre de Hambourg après avoir mordu une femme dans le quartier d’Altona. L’attaque s’est produite en soirée : la victime, blessée notamment au visage, a été hospitalisée. Les circonstances exactes restent en cours d’évaluation par les autorités. L’animal avait été observé à plusieurs reprises les jours précédents dans différents secteurs de la ville. Après l’incident, il a été localisé dans le lac Binnenalster, où les forces de l’ordre sont intervenues. Sa capture, rendue difficile par sa résistance, a duré plus d’une heure. Le loup a ensuite été pris en charge par les services spécialisés et un vétérinaire, puis transféré vers le parc animalier de Klövensteen. Son état est jugé satisfaisant, mais son comportement est décrit comme stressé. Les autorités doivent déterminer son devenir en concertation avec les services environnementaux. Il n’est pas encore formellement établi qu’il s’agit du même individu aperçu auparavant, même si cette hypothèse est privilégiée. Selon les experts, il pourrait s’agir d’un jeune loup en dispersion, désorienté en milieu urbain.
- Chine : alors qu’il était considéré comme disparu de certaines zones depuis près de quarante ans, le lièvre de Hainan a été récemment identifié dans le nord-est de l’île de Hainan. Des chercheurs ont découvert une carcasse sur la Pulongxian Highway, à environ 200 kilomètres de son principal habitat connu, situé à l’ouest près de la réserve de Datian. Malgré l’état du corps, l’identification a pu être confirmée.
Cette observation constitue la première trace officielle de l’espèce dans cette région depuis 1986. Elle ne permet pas d’affirmer la présence d’une population importante, mais suggère qu’un groupe réduit a pu subsister sans être détecté. Autrefois largement répandu, le lièvre de Hainan a vu ses effectifs chuter fortement sous l’effet de la destruction de son habitat, de l’urbanisation et de la chasse. Les estimations les plus récentes évoquent seulement quelques centaines d’individus. Cette découverte souligne les limites des dispositifs de suivi actuels et renforce la nécessité d’un recensement global afin d’adapter les stratégies de conservation.
- Etats-Unis : dans le Michigan, des agents du Michigan Department of Natural Resources ont réussi à secourir un ours noir vivant depuis deux ans avec un couvercle en plastique coincé autour du cou. L’animal, piégé alors qu’il était encore ourson, avait pourtant survécu en parvenant à se nourrir malgré ce handicap. Repéré pour la première fois en 2023 grâce à des caméras de surveillance, l’ours était resté introuvable pendant de longs mois. Fin mars, il réapparaît, toujours entravé. Les autorités installent alors un piège sécurisé qui permet de le capturer sans danger. Une fois sédaté, les experts retirent rapidement le couvercle. Malgré des cicatrices visibles et une perte de poils au niveau du cou, l’ours était en bien meilleure santé qu’attendu. Les spécialistes s’étonnent de sa capacité d’adaptation, notamment pour grimper ou se reposer. L’origine de l’objet reste incertaine, mais les experts évoquent un incident lié à l’appâtage, une pratique réglementée dans la région. Après l’intervention, l’animal a été relâché dans la nature.
- France : Greenpeace France a annoncé la suppression de 33 postes sur 138 d’ici l’été 2026, soit environ un quart de ses effectifs. Cette décision, présentée comme un projet de réorganisation, a été communiquée aux salariés la semaine précédente. L’organisation explique cette mesure par un ralentissement de la progression de ses ressources financières, exclusivement issues de dons privés. En 2025, Greenpeace France a collecté environ 31 millions d’euros auprès de plus de 240 000 adhérents, majoritairement donateurs réguliers. Toutefois, l’association constate une baisse de la capacité de certains contributeurs à maintenir leur niveau de soutien, dans un contexte économique jugé défavorable. Elle évoque également des difficultés à recruter de nouveaux donateurs. Par ailleurs, une décision de justice rendue en 2025 empêche désormais le recours à certains contrats temporaires pour les équipes chargées de la collecte de fonds. D’autres contraintes, notamment liées aux conditions de démarchage et aux règles des plateformes numériques, sont également mentionnées. En interne, des critiques ont été exprimées, tandis que des mouvements sociaux ont été engagés.