- Corse : pour sa 4e édition, le salon de la chasse Caccia d’Oru change de lieu et s’installe à Corte, marquant un tournant stratégique voulu comme durable. Après une édition 2025 réussie à L’Île-Rousse, qui avait attiré près de 5 000 visiteurs, les organisateurs ont fait le choix de la cité paoline afin d’y pérenniser l’événement dès 2026 et pour les années suivantes. Selon le président de l’association, Gilbert Barrachina, Corte offre un emplacement central, plus accessible à l’échelle de la Corse, avec davantage d’espace et moins de contraintes liées à la circulation et à la saison touristique.
Le salon se déroulera les 17, 18 et 19 avril, sur le site de Chabrières. La programmation restera fidèle à l’esprit des précédentes éditions, avec environ 50 artisans, en partie renouvelés, ainsi que de nombreuses animations : démonstrations de chiens d’arrêt, initiation au tir à l’arc, ball-trap, tir laser, expositions de véhicules spécialisés et présence de l’école d’armurerie de Liège. Plusieurs pays seront représentés, dont la Belgique, l’Italie et l’Afrique du Sud, donnant une dimension presque internationale à l’événement. Le parrain de cette édition sera le traileur et restaurateur Lambert Santelli. Une attention particulière sera portée à la transmission intergénérationnelle, avec un espace dédié aux enfants, afin de valoriser la chasse comme pratique de nature, de civisme et de lien social.
- Côte d’Or : un cerf poursuivi par des chiens de chasse a semé la panique sur l’autoroute A38, à hauteur de Velars-sur-Ouche, le samedi 7 février vers 10 heures. Au cours d’une battue, l’animal a surgi sur la chaussée, provoquant la stupeur des automobilistes. Par chance, aucun accident n’a été signalé malgré la circulation soutenue sur cet axe. D’après la gendarmerie, le cerf a finalement quitté l’autoroute avant d’être abattu par des chasseurs à proximité de la route départementale 905. Il aurait été pris en chasse parce qu’il semblait malade. Des agents de l’OFB ont examiné la dépouille, dans un secteur classé à risque pour la tuberculose bovine.
- Côtes d’Armor : la contestation monte chez les chasseurs du Trégor, autour de Lannion. Les sociétés de chasse du secteur dénoncent vivement la « taxe à l’hectare », et envisagent de suspendre leur participation à la régulation des sangliers. Cette contribution, destinée à financer l’indemnisation des agriculteurs victimes de dégâts causés par le grand gibier, est jugée injuste et opaque. Son mode de calcul, basé sur la superficie des territoires chassés, manque selon eux de transparence et d’harmonisation. « Nous savons qu’elle dépend du nombre d’hectares, mais sans explication détaillée. Nos courriers restent sans réponse », déplore Hervé Garlantezec, président de la société de chasse de Trégrom. La hausse brutale des montants alimente la colère : pour 921 hectares, l’association de Trégrom est passée de 619 € l’an dernier à 992 € cette année. Les représentants du « Pays 12 » (Lannion et communes voisines) se sont réunis jeudi dernier pour signer une pétition et décider d’actions communes, évoquant un possible boycott des battues administratives.
- Finistère : des échouages massifs d’oiseaux marins sont signalés sur le littoral atlantique, depuis le Finistère jusqu’à la côte landaise. Des centaines d’oiseaux sont retrouvés morts sur les plages mais d’autres, qui ont survécu à la tempête, sont confiés à des centres de soins, qui se mobilisent pour prendre en charge les survivants. Ils recommandent de les contacter dès la découverte d’un oiseau, d’éviter toute manipulation brusque,
de placer l’animal dans un carton maintenu dans l’obscurité avec une source de chaleur, et de ne pas lui donner à manger avant un diagnostic professionnel. Les principales espèces concernées sont des alcidés, notamment des macareux moines et des guillemots de Troïl.
- Jura : le 42e Congrès de l’Association nationale des élus de la montagne (ANEM) se tiendra les 15 et 16 octobre 2026 à Gex. Chaque année, cet événement majeur rassemble près de 500 élus et acteurs de la montagne pour deux journées d’échanges, de débats, d’ateliers thématiques et de visites de terrain. Temps fort de la vie de l’Association, le Congrès constitue un espace de dialogue transpartisan réunissant des élus de l’ensemble des massifs français et de tous les niveaux de collectivités : maires, présidents d’intercommunalités, conseillers départementaux et régionaux, ainsi que parlementaires.
Tous partagent leurs enjeux quotidiens, défendent le principe de différenciation territoriale et réfléchissent collectivement à l’avenir des territoires de montagne. Implantée à 600 mètres d’altitude, au pied du col de la Faucille et aux portes du Parc naturel du Haut-Jura, la ville de Gex offre un panorama remarquable sur le massif du Mont-Blanc, constituant un cadre idéal pour accueillir cette 42e édition du Congrès de l’ANEM.
- Maine et Loire : la découverte a surpris habitants et élus de La Lande-Chasles. Le samedi 7 février dernier, le maire de la commune, Jean-Christophe Rouxel, a signalé l’apparition inattendue d’un castor sur le territoire, pourtant dépourvue de cours d’eau permanent. Une observation qu’il qualifie lui-même de « totalement inédite ». L’animal, un castor d’Europe, a été aperçu en divagation, suscitant l’étonnement des riverains. Aussitôt alerté, l’OFB a confirmé l’identification de l’espèce et reconnu le caractère inhabituel de cette présence dans un village sans rivière ni ruisseau pérenne. La question de l’origine et du trajet emprunté par le rongeur reste pour l’heure sans réponse. Si la scène est insolite à La Lande-Chasles, elle l’est moins à l’échelle du Maine-et-Loire. Réintroduit dans les années 1970, le castor a progressivement recolonisé le bassin de la Loire et ses affluents. Espèce autrefois chassée pour sa fourrure et sa chair, le castor d’Europe bénéficie d’un statut de protection depuis 1968. Cette apparition rappelle la capacité de la faune sauvage à surprendre, même loin de ses habitats habituels.
- Haute-Marne : un foyer de maladie d’Aujeszky a été confirmé le 12 février dans un élevage de sangliers situé à Vaudrémont. À la suite de cette détection, la préfète de la Haute-Marne a pris un arrêté interdisant, jusqu’à nouvel ordre, tout mouvement de porcins (porcs et sangliers) en provenance du département vers des élevages, parcs ou enclos de chasse situés en dehors du territoire. La maladie d’Aujeszky, également appelée pseudorage, affecte principalement les suidés domestiques et sauvages, mais peut aussi atteindre accidentellement des carnivores, notamment des chiens de chasse. Elle n’est pas transmissible à l’être humain. Très contagieuse, la maladie présente une incubation de deux à six jours. Les symptômes observés chez les animaux peuvent inclure nervosité, démangeaisons importantes, salivation abondante, troubles nerveux, paralysie ou difficultés respiratoires. L’évolution est généralement mortelle en moins de 48 heures. La préfète appelle les éleveurs, chasseurs et détenteurs d’animaux à la vigilance et à signaler sans délai toute suspicion à leur vétérinaire afin de prévenir la propagation du virus.
- Morbihan : un important dispositif de secours a été mobilisé le dimanche 8 février 2026 en fin d’après-midi à Plumelin. Lors d’une partie de chasse organisée en bordure de la carrière de la commune, trois chiens sont accidentellement tombés dans un ravin profond, se retrouvant coincés en contrebas, incapables de remonter par leurs propres moyens. Inquiets pour leurs animaux, les propriétaires ont rapidement alerté les secours.
Les pompiers spécialisés du Grimp (groupe d’intervention en milieu périlleux) de Lorient ont été dépêchés sur place afin de procéder à une opération de sauvetage délicate. Équipés de cordes et de matériel spécifique, ils ont pu atteindre les canidés et les remonter un à un, sains et saufs. La carrière d’extraction de pierre n’est plus exploitée depuis 2022 et sert désormais de site de stockage de matériaux. Cet accident rappelle les risques liés à la proximité de zones accidentées lors des parties de chasse.
- Morbihan encore : en mars 2022, une cinquantaine de militants issus de différents collectifs écologistes ont mené une action spectaculaire près de Pontivy. Les participants ont érigé un muret de parpaings sur une voie ferrée, contraignant l’arrêt d’un train de marchandises, avant d’ouvrir plusieurs wagons et de déverser sur le ballast environ 142 tonnes de blé. L’objectif affiché était de dénoncer l’agro-industrie et l’élevage intensif. Les organisateurs pensaient cibler des importations de soja destinées à l’alimentation animale, mais il s’agissait en réalité de blé bien français. Au-delà de l’erreur matérielle, l’action a entraîné une interruption de la circulation ferroviaire et la destruction de la cargaison. Le tribunal judiciaire de Lorient a rendu sa décision le 11 février.
Sur douze prévenus jugés, sept ont été condamnés pour entrave à la circulation d’un train. Les peines prononcées consistent principalement en des amendes de 5 000 €, dont une seule ferme, les autres assorties du sursis. Une amende supplémentaire de 150 € a été infligée à certains pour refus de prélèvement ADN. Les condamnés ont également été reconnus civilement responsables et devront indemniser solidairement les parties civiles, dont SNCF Réseau et des coopératives agricoles, à hauteur d’environ 210 000 €. Si la justice a sanctionné l’infraction, le débat public porte désormais sur la proportion entre la gravité des faits et la nature des peines. L’action comportait un risque évident pour la sécurité ferroviaire et s’est traduite par la destruction de denrées agricoles en période de tensions sur les marchés alimentaires. La contestation est un droit fondamental, mais lorsque la mobilisation bascule dans l’entrave, la dégradation et la mise en danger, elle engage pleinement la responsabilité de ses auteurs. Défendre une cause ne dispense jamais d’assumer les conséquences concrètes de ses actes...
- Oise : l’Institut de France et le Chateau de Chantilly ont présenté un plan d’aménagement de crise (2026-2035) pour préserver la forêt de Chantilly, fragilisée par le changement climatique. Ce massif de 6 300 hectares, emblématique des Hauts-de-France, subit depuis 2015 des sécheresses répétées, aggravées par des sols sableux peu rétenteurs en eau et par la prolifération de hannetons. Un dépérissement précoce est observé depuis 2018. Pour y faire face, les propriétaires ont travaillé avec l’ONF, le Parc naturel régional Oise-Pays de France et l’INRAE, afin d’établir un diagnostic complet et d’adapter la gestion forestière.
Validé par l’État, le plan prévoit une sylviculture mélangée à couvert continu sur 4 300 hectares, favorisant la régénération naturelle et excluant les coupes rases. Les gros chênes font l’objet d’un suivi individuel. L’exploitation du bois restera modérée (3,5 % des recettes en 2025) et compatible avec la régénération. Des îlots de vieillissement et une trame de vieux bois sont développés pour soutenir la biodiversité. Un plan spécifique est également en préparation pour protéger les espèces adaptées aux milieux arides.
- Orne : le 27 décembre 2023, à Planches, un agriculteur de 44 ans a perdu la vie lors d’une battue au grand gibier, atteint à la tête par un tir. L’enquête avait mis en cause deux chasseurs âgés de 75 ans : le tireur à l’origine du coup de feu et l’organisateur de la chasse. Poursuivis pour homicide involontaire, ils avaient été condamnés en octobre 2024 par le tribunal correctionnel d’Alençon à trois ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis, la partie ferme étant aménageable. Les deux hommes ont fait appel de cette décision. L’affaire a été réexaminée par la cour d’appel de Caen, qui a rendu son arrêt mercredi 11 février. Conformément aux réquisitions de l’avocat général, la juridiction a confirmé les peines prononcées en première instance, maintenant la part de prison ferme. La cour a estimé que des manquements graves aux règles élémentaires de sécurité encadrant l’organisation et la conduite d’une battue avaient conduit au drame, justifiant la confirmation des sanctions pénales.
- Pyrénées-Orientales : une tradition hivernale continue de rassembler habitants et visiteurs : la fête de l’ours. Inspirée d’une légende ancestrale, elle met en scène un ours sauvage ayant enlevé une jeune bergère, avant d’être traqué puis maîtrisé par les villageois. Cette célébration, profondément ancrée dans la culture catalane, est inscrite depuis 2022 au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Ainsi, chaque année, la fête se déroule selon un calendrier immuable dans trois communes du Haut-Vallespir. Elle débute à Arles-sur-Tech le premier dimanche de février, se poursuit à Prats-de-Mollo-la-Preste le deuxième dimanche, puis s’achèvera à Saint-Laurent-de-Cerdans. Dès le matin, fanfares, danses et cortèges animent les ruelles bondées. L’ours, incarné par un homme couvert de peaux et de suie, effraie la foule avant d’être capturé, rasé et symboliquement humanisé sur la place du village. Autour de plats traditionnels comme les boles de picolat, la fête célèbre à la fois la fin de l’hiver et la transmission vivante des traditions locales, chères aux habitants et désormais reconnues bien au-delà du territoire.
- Vosges : le renforcement de la population de grand tétras dans le massif vosgien se poursuivra en 2026. Lors d’une conférence, le préfet des Vosges, Blaise Gourtay, a indiqué que le programme, piloté par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges, allait être intensifié. L’objectif annoncé pour 2026 est d’augmenter le nombre d’oiseaux réintroduits par rapport à 2025, en poursuivant les prélèvements en Norvège, pays source des individus relâchés dans le massif. Le dispositif vise à soutenir une population locale en fort déclin depuis plusieurs décennies. Les opérations consistent à capturer des oiseaux sauvages en Scandinavie, puis à les transférer et relâcher dans des zones identifiées comme favorables dans les Vosges.
Selon Blaise Gourtay, le programme « n’est pas probant pour le moment », les résultats en termes d’installation durable et de reproduction restant limités à ce stade. Un suivi scientifique est assuré afin d’évaluer la survie, les déplacements et l’intégration des individus relâchés. Le préfet a confirmé qu’un bilan complet serait réalisé en 2027 pour déterminer la poursuite ou non du programme. Ce projet, qui mobilise des financements publics et des partenaires institutionnels, suscite des débats récurrents quant à son efficacité écologique et à ses coûts.
A l’étranger
- Azerbaïdjan : le bison d’Europe fait son grand retour dans le Caucase. Dix-huit animaux venus d’Allemagne ont été transférés par avion, puis par camion, vers le parc national de Shadagh, dans le cadre d’un programme piloté par le WWF Allemagne et le Zoo de Berlin. Douze bisons proviennent du zoo berlinois et six d’un projet mené dans le massif du Rothaargebirge. Avant leur libération définitive, les animaux ont été placés dans un enclos de pré-adaptation afin de s’habituer à leur nouvel environnement. Avec cette opération, la plus importante depuis 2019, la population locale atteint désormais près de 90 individus.
Depuis le début du programme, 64 bisons ont déjà été réintroduits et les naissances se multiplient. Disparu à l’état sauvage au début du XX? siècle à cause du braconnage et de la déforestation, le Bison d'Europe ne survivait plus qu’en captivité. Aujourd’hui, grâce aux efforts de conservation, environ 10 000 individus vivent en Europe, entre réserves, zoos et populations redevenues sauvages. Symbole de la biodiversité européenne, ce géant des forêts retrouve progressivement sa place dans les écosystèmes caucasiens.
- Espagne : à Algete, au nord-est de Madrid, les lapins sont devenus le cauchemar des agriculteurs. Dans cette commune de la Campiña del Henares, leur prolifération massive ravage les cultures de blé, menaçant la viabilité de nombreuses exploitations. On évoque localement plus de cent lapins au km². Ángel Luis, céréalier installé depuis plus de vingt ans, affirme avoir perdu 60 hectares et près de 200 tonnes de blé, représentant entre 40 000 et 60 000 euros de pertes.
Chaque jour apporte son lot de nouvelles parcelles rongées. Les dégâts touchent aussi vignes, amandiers et vergers dans les provinces voisines, notamment en Guadalajara et à Tolède. Si la chasse au lapin est autorisée en Espagne, elle reste strictement encadrée et la saison est désormais close jusqu’en 2027. Les assurances agricoles couvrent mal ces pertes, les lapins s’attaquant aux jeunes pousses avant le stade indemnisable. Au-delà de l’impact économique, les agriculteurs s’inquiètent aussi des risques sanitaires liés aux tiques véhiculées par ces animaux. Sans mesures rapides, préviennent-ils, certaines récoltes pourraient totalement disparaître.
- Etats-Unis : le titre de « Lauréat de la catégorie Europe du WGH Hunting Awards Challenge » s’inscrit dans le cadre d’un concours international organisé par Safari Club International (SCI), à travers son programme Women Go Hunting (WGH). Cette initiative vise à mettre en valeur la place des femmes dans le monde de la chasse et à encourager leur participation à des actions de reconnaissance et de partage d’expériences cynégétiques. Le WGH Hunting Awards Challenge repose sur un principe simple : les participantes soumettent une photographie d’un animal chassé légalement, sans exigence de mesure, de score ou de classement trophée. Toutes les espèces reconnues par le SCI Record Book sont acceptées, l’accent étant mis sur l’expérience, l’éthique et la représentation des femmes chasseuses à l’échelle internationale.
Pour l’édition 2026, le prix de la catégorie Europe a été attribué à Sara Potterfield, récompensée pour un mouflon d’Europe centrale chassé en France. Son dossier a été sélectionné parmi de nombreuses candidatures provenant de plusieurs pays européens. En tant que lauréate, elle a reçu un bon cadeau d’une valeur de 100 dollars, offert par Prois Hunting, marque partenaire et sponsor du challenge. Cette récompense symbolise le soutien apporté aux femmes actives dans le domaine de la chasse, tout en renforçant la visibilité du programme Women Go Hunting. Cette distinction confirme le caractère international et inclusif du WGH Hunting Awards Challenge. Elle souligne également l’importance accordée à la diversité des pratiques de chasse en Europe et à la reconnaissance des parcours individuels, indépendamment des critères traditionnels de performance trophée.
- Italie : l’Istituto Poligrafico e Zecca dello Stato vient de confirmer l’émission d’une pièce commémorative en argent de 5 €, pour célébrer les 500 ans de la manufacture Beretta, fondée en 1526 et considérée comme l’une des plus anciennes entreprises industrielles toujours en activité. Cette pièce, frappée en argent fin à 999 ‰, sortira en tirage limité à 7 000 exemplaires, chacun accompagné d’un certificat d’authenticité de la Monnaie d’État. Le coût de vente est fixé autour de 140 €, bien au-delà de sa valeur faciale, ce qui est courant pour les pièces de collection numismatique destinées aux amateurs et aux collectionneurs.
Sur l’avers, la pièce représente le siège historique de Beretta à Gardone Val Trompia, avec l’inscription « REPUBBLICA ITALIANA » et « GARDONE VAL TROMPIA », tandis que le revers met en avant le logo officiel de l’entreprise entouré d’un décor commémoratif accompagné des mentions « 5 EURO » et « CINQUECENTESIMO ANNIVERSARIO ». La mise en vente est prévue à partir du 16 septembre 2026, marquant l’un des événements numismatiques les plus attendus de l’année en Italie, à l’occasion du cinquantenaire de la culture manufacturière et industrielle italienne représentée par Beretta.