En réponse à la hausse préoccupante des vols de chiens en France, la Centrale Canine émet des recommandations pour aider les propriétaires à protéger leurs compagnons. « La situation est particulièrement inquiétante pour les chiens et chiots de race, qui sont souvent revendus illégalement ou utilisés pour la reproduction » précise-t-elle. Voilà quelques conseils et recommandations aux propriétaires de chiens, afin de protéger leur(s) compagnon(s). Quelques bons réflexes à adopter permettent de se prémunir contre ces expériences traumatisantes, tant pour le propriétaire que pour son animal :
- vérifier et faire, si nécessaire, identifier son chien par puce électronique ou tatouage auprès de I-CAD,
- mettre à jour ses coordonnées en cas de déménagement, ou de changement de numéro de portable, etc…
- en dehors de l’action de chasse, ne pas laisser son chien sans surveillance (devant un commerce, en terrasse, dans son véhicule, etc…,
- installez une caméra de surveillance au-dessus du chenil ou des box lorsqu’ils sont en extérieur,
- n’achetez pas d’animaux sur internet à un particulier (les chiens et chiots volés étant la plupart du temps revendus sur Internet),
- si vous constatez qu’un chien vous a été volé, déclarez le vol à la gendarmerie ou au commissariat de police le plus proche, et portez plainte,
- avertissez les services I-CAD pour que l’information soit enregistrée dans le fichier national de l’identification,
- si possible, diffusez l’annonce de son enlèvement sur les réseaux sociaux régulièrement et le plus largement possible,
- contactez les fourrières et SPA de la région pour les avertir du vol du chien.
Pour rappel, sachez que le vol d'animaux est passible de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter la Centrale Canine à cette adresse : www.centrale-canine.fr ou par courriel à : adocom@adocom.fr




Inutile de dire que le nez des chiens n’y est pour rien, de même que la race, et qu’un peu de patience sera nécessaire avant de retrouver les belles menées. Ce temps couvre deux périodes : celle qui dépouille les arbres et garnit le sol de ce tapis, et celle qui en transformant cette masse en digestat, dégage des effluves au milieu desquels même un « vieux maquin » arrive à dissimuler son odeur. Mais ça n’est pas tout, selon que l’atmosphère sera humide ou sèche, et tempérée ou froide… Dans le premier cas « humide », la fermentation sera plus ou moins rapide en fonction de la température. C’est sans doute ce qui est préférable puisque le processus est relativement rapide et les inconvénients disparaitront après une quinzaine de jour. En revanche, si le temps est sec, les feuilles au sol ne formeront pas un tapis serré, bloquant le système des fermentescibles, et bousculées par le vent, tourneront et se retourneront, masquant ainsi la voie du gibier. C’est aussi dans ces conditions que les chiens se perdent le plus souvent, puisque les indices qui permettent leur retour rapide auront été déplacés…
Les signes peuvent inclure des tremblements de la tête, des douleurs, une mauvaise odeur, un érythème, une érosion, une ulcération, un gonflement et/ou une inflammation des glandes cérumineuses. Le diagnostic repose sur l'examen otoscopique, la cytologie et la culture. Le traitement dépend du diagnostic spécifique et la cause déclenchante doit être traitée pour éviter une récidive. Cette inflammation peut être due à des parasites, des corps étrangers, une maladie endocrinienne, des troubles de l'épithélialisation ou autres, et nécessite un traitement. Si les glucocorticoïdes réduisent l'inflammation, le gonflement et la douleur, ce qui augmente finalement la capacité du propriétaire à traiter et à nettoyer les oreilles avec succès à la maison, la prednisone et la triamcinolone sont les plus couramment utilisées, la durée et la dose dépendant de la gravité et de la chronicité de la maladie.
L'hygiène des oreilles est donc importante, en particulier les poils de la zone pré- et péri-auriculaire qui doivent être coupés, ainsi que les poils de la surface médiale des pavillons auriculaires. Si c’est possible, un premier nettoyage des oreilles sera effectué à la clinique vétérinaire sous la surveillance du propriétaire, qui verra les bons gestes à faire afin de les reproduire ensuite. En plus du nettoyage, un traitement efficace peut nécessiter un traitement antimicrobien et anti-inflammatoire topique et systémique. La durée du traitement peut varier de 7 à 10 jours à plusieurs mois, selon le diagnostic. Dans tous les cas, un traitement efficace est multiforme et doit inclure les étapes suivantes :
Il n’est pas rare d’assimiler le chien de pied au rapprocheur, ce qui n’est pas entièrement faux, car dans la pratique, les deux sont souvent employés. Mais, selon la définition, il existe une différence essentielle entre eux. Le chien de pied est, en principe, mené à la longe et l’on exige de lui qu’il ne se récrie pas sur la piste qu’il travaille en complémentarité avec son conducteur. Il doit donc être parfaitement créancé et savoir indiquer le sens de la voie… qui mènera plus tard, lors de l’attaque, les rapprocheurs où sont remisés les animaux. Ce travail exige de grandes qualités naturelles et une éducation hors pair. Premier intervenant de la journée, le chien de pied devra d’abord trouver une voie, ceci avec l’aide de son conducteur, puis la « travailler » pour la remonter sur une distance suffisamment longue afin d’être sûr que les sangliers ont bien fuité dans la direction, mais aussi courte que possible pour ne pas risquer de mettre les animaux en fuite au cas où ils seraient remisés à proximité. Ensuite, le binôme conducteur/chien effectuera le tour de l’enceinte afin de s’assurer que les bêtes noires n’en sont pas sorties…
Si, dans les pays du Nord, les humains considèrent que les chiens remplissent principalement le rôle de compagnons, et dans une moindre mesure, d’animal de travail (chiens militaires, chiens des forces de l’ordre, chiens d'assistance, chiens de troupeau, chiens de chasse, etc….), le plus grand nombre est constitué d'individus sans propriétaire, vivant dans les villes et les villages d'Asie du Sud-Est, d'Afrique et d'Amérique centrale et du Sud. Ces chiens « de rue » demeurent cependant tributaires des ressources humaines, mais leur reproduction, sans restriction, les façonne dans leur apparence et leur comportement, par la sélection naturelle. C'est cette différence entre le canidé sous contrôle humain et le canidé livré à lui-même, qui intéresse les scientifiques des domaines de la recherche fondamentale et appliquée, les races pouvant être caractérisées par des comportements distincts et reproductibles. D’après les chercheurs, l'analyse comparative des races de chiens doit toujours être basée sur des questions de recherche biologiquement pertinentes, et conduire à des conclusions écologiquement valables.
Les recherches récentes s’appuient sur ces trois méthodes :
Compte tenu de ce qu’on leur demande, les chiens ont besoin de surveillance, et si un problème quelconque est détecté, de soins. Prophylaxie, alimentation bien adaptée et activité physique à longueur d’année sont les bases de la bonne santé de nos auxiliaires de chasse. Pendant les deux premiers mois de sa vie, un chiot est protégé par les anticorps de sa mère, après quoi il deviendra sensible aux affections et pourra donc, durant toute son existence, contracter différentes maladies contagieuses dont certaines sont mortelles (maladie de Carré, parvovirose, toux du chenil, piroplasmose, leptospirose, rage, etc…). Le seul moyen de prévention est la vaccination à partir du deuxième mois. Elle sera faite par un vétérinaire selon un protocole strict, comprenant les rappels indispensables à intervalles réguliers, sous peine de perdre l’immunisation.
Un chiot acheté chez un éleveur professionnel sera obligatoirement vacciné, ce qui ne sera pas toujours le cas si l’on passe par un autre canal, et par précaution, une visite chez un vétérinaire s’impose. Par ailleurs, différents parasites intestinaux (ascaris, ankylostomes, ténias, trichures, dipylidiums…) provoquent des troubles digestifs qui déclenchent des diarrhées, des ballonnements, des vomissements ou des douleurs abdominales, avec pour conséquences l’amaigrissement du chiot, un poil terne, des problèmes de peau et des retards de croissance. Il est donc impératif de les vermifuger tous les mois jusqu’à l’âge de six mois, puis deux fois par an et cela durant toute leur vie. Attention, ces parasites sont transmissibles à l’homme et plus particulièrement aux enfants en bas âge, raison supplémentaire pour bien désinfecter son chien. Tous ces produits spécifiques sont en vente en pharmacie et chez les vétérinaires. Leurs différences viennent du principe actif à spectre large qui varie selon la marque et la forme (sucre, pâte, comprimés, suspension orale). Ils sont tous d’une efficacité démontrée…
Si l’origine génétique est l’assise des capacités d’un sujet, l’environnement et l’entraînement jouent un rôle plus important qu’on ne le pensait.
Chez les chiens, les traits cognitifs individuels, et stables dans le temps, se dessinent entre deux et six mois, période délicate de l’imprégnation. Mais, si la plupart des chiots arrivent à un niveau quasiment identique au terme de cette période, l’éducation fera ensuite, et très rapidement, la différence. D’où l’indispensable travail de découverte des fonctions ou actions que le chiot, devenu chien, aura à faire au cours de sa vie. Laisser un jeune chien au chenil et confier son éducation aux seuls autres chiens de la meute est une perte de temps, et créé un retard irrécupérable chez le sujet qui perd ainsi une bonne partie de son capital intellectuel. Pour ne pas perdre ce précieux capital, voici quelques points clés à considérer :
- apprentissage des bases : commencez à enseigner la discipline de base (assis, couché, pas bouger…) et utilisez des méthodes de renforcement positif pour encourager le bon comportement,


Dans une nouvelle étude publiée le 22 mars dernier par « Current Biology », les chercheurs, avec l’aide d'une technique d'imagerie cérébrale, pensent avoir trouvé une preuve de compréhension du sens des mots chez les chiens. Entendre les noms de leurs jouets préférés activerait leur mémoire. « Cela nous montre que ce n'est pas une faculté simplement humaine » a écrit la co-autrice de l'enquête, Lilla Magyari, chercheuse à l'Université Loránd-Eötvös en Hongrie. Au départ, la question était de savoir si les chiens comprenaient les mots ou la situation dans laquelle ils se trouvaient, la science n'ayant pas encore été en mesure d'apporter de réponses claires. Pour de nombreux experts, ce n'est pas ce que nous leur disons, mais la manière et le moment où nous le faisons qui les stimulent. Dans cette étude, les scientifiques ont utilisé une technique d'imagerie cérébrale non invasive sur 18 chiens. A l'aide d'électrodes posées sur leurs crânes, ils ont enregistré leur activité cérébrale. Alors que l'aptitude des chiens à rapporter un jouet spécifique, après en avoir entendu le nom, était auparavant considéré comme un don, cette nouvelle approche « montre que de nombreux chiens apprennent le nom des objets en termes de réponse cérébrale, même s'ils ne le montrent pas dans leurs comportements ». Perplexe devant ces conclusions, Clive Wynne, comportementaliste canin américain à l'Université d'Etat de l'Arizona, s’est dit « partagé » sur ces résultats dont : « la compréhension sémantique n’est pas démontrée, bien que le dispositif expérimental soit ingénieux et permette de tester l'ensemble du vocabulaire fonctionnel des chiens »…
La Fédération Cynologique Internationale (FCI), reconnaît l’existence de 349 races de chiens, un chiffre qui évolue régulièrement au gré de la découverte et de la création de nouvelles races à travers le monde. Chacune de ces races présente des standards qui lui sont propres, et liste les critères physiques et les qualités mentales, auxquels doivent répondre les spécimens souhaitant obtenir un pedigree, c’est-à-dire être inscrits dans le Livre des Origines Françaises (LOF). Ces races sont classées en 10 groupes, en fonction des aptitudes de l’animal (chien de troupeau, de chasse, de compagnie, etc.), mais également de sa morphologie. Nous nous intéresserons ici particulièrement aux groupes 6 (chiens courants), et 8 (chiens rapporteurs de gibier, chiens leveurs de gibier et chiens d’eau). Ces chiens, en dehors de la chasse, ont un grand besoin d’entrainement pour entretenir leur forme, les éduquer, les sélectionner, et, pour ne pas perturber les territoires dits « ouverts » en périodes de naissances et d’élevage des jeunes animaux sauvages, l’utilisation de vastes parcs ou enclos est traditionnelle. Mais petit problème : si ces entrainements, en milieux fermés, sont couramment pratiqués pour les chiens du groupe 6 (les courants), il n’en est pas de même pour les chiens du groupe 8 (rapporteurs, leveurs et chiens d’eau), et pour aucune des races de ce groupe 8, la sélection ne comporte, à ce jour en France, d’épreuves en enclos. Dans un contexte difficile, où cette pratique est fortement remise en cause, comment justifier que la SCC l’étende à des races du 8ème groupe, qui ne les ont jamais intégrées dans leurs épreuves de sélection, en France ?
Le sanglier, très erratique, peut parcourir bien des kilomètres en une nuit et se rembuche rarement dans le canton d’où il est parti. Comme il a besoin d’un « toit », on le trouvera dans les épais fourrés, de préférence bien exposés. En hiver, il ne sera jamais sur un versant froid orienté au nord et au vent, et par temps de pluie, il trouvera refuge dans une combe abritée des vents d’ouest...